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Comment protéger les abeilles ?

La protection des abeilles est essentielle pour préserver la biodiversité et la pollinisation. Voici plusieurs moyens efficaces pour les protéger :

1. Réduction des pesticides :

  • Utiliser des alternatives naturelles comme le purin d’ortie ou le savon noir.
  • Privilégier l’agriculture biologique et les méthodes de lutte intégrée.

2. Plantation de fleurs mellifères

  • Cultiver des plantes riches en nectar et pollen comme la lavande, le trèfle, le romarin ou le tournesol.
  • Aménager des haies diversifiées et des prairies fleuries.

3. Création d’abris pour les abeilles sauvages

  • Installer des hôtels à insectes avec des tiges creuses ou du bois percé.
  • Laisser des zones sauvages avec du bois mort et des sols nus pour la nidification.

4. Protection des ruches

  • Installer des ruches dans des endroits protégés des intempéries et des prédateurs.
  • Éviter les traitements chimiques à proximité des ruches.

5. Sensibilisation et réglementation

  • Encourager les pratiques respectueuses des pollinisateurs.
  • Soutenir les associations de protection des abeilles.

 

6. Accès à l’eau propre

  • Installer des points d’eau peu profonds avec des cailloux pour éviter la noyade.

En appliquant ces mesures, chacun peut contribuer à la sauvegarde des abeilles et de leur écosystème.

 

 

Le saviez vous ?  Il existe des alternatives efficaces aux pesticides : les auxiliaires de culture.

Pour protéger les cultures, certaines méthodes de lutte intégrée préconisent l’usage d’organismes vivants.

C’est le cas des coccinelles qui se délectent des pucerons, des microguèpes parasitoïdes qui pondent dans les œufs des ravageurs, des mésanges et des hirondelles qui consomment des insectes ou encore les vers de terre qui aèrent le sol et enrichissent en humus.

Les frelons à pattes jaunes

Les frelons à pattes jaunes ou frelons asiatiques :
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Comme vous l’avez peut être aperçu dans certains faits divers récents, les frelons asiatiques ont commencé à pointer le bout de leurs ailes et parfois malheureusement avec fracas 🙁
Il s’agit d’une espèce invasive en France et en Europe.
Ils peuvent représenter un danger pour les abeilles, la biodiversité locale, et parfois pour l’homme en cas de piqûres multiples ou de réactions allergiques.
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Voici  le comportement à adopter si vous croisez leur route :
À NE PAS FAIRE :
Ne pas s’approcher d’un nid : Les frelons asiatiques deviennent très agressifs à proximité de leur nid, notamment dans un rayon de 5 à 10 mètres.
Ne pas essayer de détruire un nid soi-même : Cela peut être extrêmement dangereux sans protection et sans formation.
Ne pas taper ou capturer un frelon à mains nues : Il peut piquer, et les piqûres peuvent être douloureuses voire dangereuses.
À FAIRE :
1. Repérer un nid
Les nids sont souvent en hauteur (dans les arbres, sous les toits, dans des haies).
Ils ont une forme sphérique ou ovale et sont faits d’un matériau ressemblant à du papier mâché.
2. Signaler le nid
Contactez votre mairie ou une structure locale (GDSA, FDGDON, etc.) qui pourra faire intervenir un professionnel agréé.
Vous pouvez aussi signaler les frelons sur des plateformes comme INPN Espèces ou l’application mobile “Frelon Asiatique”.
3. Protéger les abeilles
Si vous êtes apiculteur ou amoureux de la nature, installez des pièges sélectifs à l’entrée des ruches, surtout entre juillet et octobre.
EVITER LES PIEGES NON SELECTIFS au printemps, qui tuent aussi les insectes utiles.
Chez BEECITY, nous installons systématiquement des muselières et des portes spécifiques à l’entrées des ruches.
4. Agir avec prudence
Si un frelon vous tourne autour, restez calme. Ne faites pas de gestes brusques.
En cas de piqûre, surveillez toute réaction allergique. En cas de malaise, appelez le 15 (SAMU).
Bon à savoir :
Une piqûre de frelon asiatique est généralement douloureuse mais pas plus dangereuse qu’une piqûre d’abeille, sauf en cas d’allergie ou de piqûres multiples.
Les frelons asiatiques sont surtout actifs de mai à novembre.
Leur éradication est difficile, mais des campagnes de destruction de nids et de piégeage permettent de limiter leur impact.

Récolte 2025 🍯

 

Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !

Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être une très belle année !

À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement.

La récolte :

Vous avez peut-être remarqué que vos ruches ont récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière anti-frelon et un piège.

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

 

L’extraction :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :

– Désoperculation des cadres (photo 1)

– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)

– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)

 

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

 

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

Alerte canicule

En cette longue période de canicule, l’eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an.

Il est donc très utile de leurs fournir un point d’eau dans nos jardins ou sur nos balcons.

Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l’abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l’eau et aux oiseaux d’avoir pied et éviter la noyade.

Assurez vous de placer ces points d’eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables).

Il est également important de renouveler l’eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies.

Offrir un point d’eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s’hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s’abreuver après la tombée de la nuit.

Le Saviez-vous : Les abeilles surfent !!!

Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vaques asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau. Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.

Bonnes observations

Source : https://www.lpo.fr/

Les 7 métiers de l’abeille ouvrière

Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.

Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂

Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”: 

Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :

  1. Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
    • Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
  2. Abeille nourrice (3-10 jours)
    • Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
  3. Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
    • Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
  4. Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
    • Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
  5. Abeille ventileuse (18-21 jours)
    • Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
  6. Abeille gardienne (21-24 jours)
    • Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
  7. Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
    • Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.

Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.

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Le saviez-vous ? Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation

Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.

L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂

Visite pédagogique :

 

Soleil, abeilles en pleine forme et salariées réunies : tous les ingrédients étaient là pour passer un excellent moment autour des ruches.


On a même eu droit à une petite surprise : votre ruche de gauche avait essaimé quelques heures avant notre visite ! J’ai pu remettre l’essaim dans sa ruche d’origine. 🙂

Un essaim sur votre site

Vous avez peut-être remarqué, ces derniers jours, une grosse grappe d’abeilles suspendue à votre haie. Il s’agit d’un essaim provenant d’une ruche voisine qui s’est divisé.
Au printemps, il est courant que les colonies très peuplées cherchent à se scinder : ce phénomène s’appelle l’essaimage. L’ancienne reine quitte alors la ruche accompagnée d’environ la moitié des abeilles ouvrières pour aller fonder une nouvelle colonie, laissant la place à une jeune reine dans la ruche d’origine.

Ce phénomène rare est un véritable plaisir à observer, et il est sans danger : les abeilles, n’ayant pas de ruche à défendre et étant en quête d’un nouveau gîte, ne cherchent pas à piquer.

Un essaim s’était donc installé chez vous, et j’en ai profité pour le récupérer en lui proposant une ruchette comme nouveau logis (voir photo). Je vais désormais le transférer dans notre rucher, où il pourra profiter d’un environnement idéal pour se développer.

Visite de printemps

Lors de mes derniers passages, j’ai pu constater que vos colonies se portaient à merveille. Les dernières semaines, à la fois ensoleillées et riches en floraisons, ont offert des conditions idéales à vos abeilles pour démarrer la saison en beauté. A tel point qu’elles ont déjà bien rempli leur hausse de miel.

Ces belles journées m’ont également permis de réaliser ce que nous appelons les visites de printemps.

C’est une étape clé en apiculture. Elle permet d’évaluer l’état des colonies après l’hiver et de préparer au mieux la saison qui débute. Cette visite, généralement effectuée entre fin mars et début avril, repose sur quelques points essentiels à vérifier pour assurer le bon développement des ruches.

1. Conditions météorologiques :

  • Attendre une journée ensoleillée avec une température autour de 15°C pour ne pas refroidir le couvain (préférablement entre 10h et 16h).
  • Éviter les vents forts et la pluie pour ne pas stresser la colonie.

2. Évaluation de la colonie :

  • Force de la colonie : Observer le nombre d’abeilles et le nombre de cadres occupés.
  • Présence de la reine : Vérifier la bonne santé de la reine (sa mobilité, sa ponte, etc…)
  • Le couvain : Vérifier l’optimisation de la ponte sur les cadres et la qualité du couvain (œufs, larves, nymphes).
  • Quantité de réserves : Examiner le stock de miel et de pollen ainsi que sa variété.
  • État sanitaire : Rechercher les signes de maladies (nosémose, varroa, loque, etc.).
  • Remplacement des cadres : Renouveler les vieux cadres pour limiter les maladies.

3. Actions à entreprendre

  • Ajouter du sirop si les réserves sont faibles.
  • Installer une partition si la colonie est trop petite.
  • Nettoyer et désinfecter les éléments si nécessaire.
  • Préparer les hausses si la miellée approche.

4. Surveillance des signes d’essaimage

  • Vérifier la présence de cellules royales.
  • Agrandir l’espace disponible si besoin.

Une bonne visite de printemps garantit une colonie en bonne santé et une belle production de miel pour la saison :-))

Le saviez-vous ? Certains “connaisseurs” vous diront d’effectuer la visite de printemps dès que le Saule Marsault et les premiers cerisiers commencent à fleurir et que les abeilles accourent les butiner pour cueillir nectar epollen.

Début de saison apicole

Et si le printemps s’annonçait bien cette année ? Vos colonies sont en pleine forme, et vos reines ont repris leur ponte à un rythme effréné. Lors de mon dernier passage, j’ai même pu poser une hausse sur chacune d’entre elles.

La semaine ensoleillée annoncée pour la semaine prochaine pourrait marquer le véritable début de la saison apicole, avec la première miellée (colza, saule, prunellier, merisier, …).

Le saviez-vous ? Les apiculteurs donnent une seconde vie aux journaux en les plaçant entre le corps de ruche et la hausse. Ce papier sert de barrière / isolant temporaire que les abeilles pourront grignoter lorsqu’elles se sentiront prêtes à monter dans la hausse pour commencer à stocker leur précieux nectar.

FLORAISON DU SAULE MARSAULT :

La floraison star des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.

Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.

Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâles, soit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝 et le houblon).

Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.

Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !

Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.

Le saviez-vous ?  Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳

 

Pour ce premier passage de l’année 2025, et en cette période de faible activité dans les ruches, nous effectuons un traitement à l’acide oxalique sur vos colonies. Ce traitement, couramment utilisé en apiculture biologique, permet d’éliminer les varroas (acariens, également appelés « poux de l’abeille ») présents dans les ruches. Nous l’appliquons en hiver, lorsque la reine cesse de pondre, afin d’optimiser son efficacité. Cela permet ainsi de débuter une nouvelle année avec le minimum de varroas possible dans les colonie. Nous avons également profité de ce passage pour peser vos ruches et vérifier les stocks de nourriture. Dans votre cas, ces derniers sont suffisants.
Bon début d’année,

Visite de septembre :   En cette fin de saison apicole 2024, nous nous préparons déjà pour la suivante. À cette occasion, nous mettons en retraite les reines âgées de plus de trois ans (reines marquées en jaune) et les remplaçons par de jeunes reines marquées en vert (cf.photo), nées cette année.   Pourquoi retirer une vieille reine ? Une reine ne s’accouple qu’une seule fois dans sa vie, avec plusieurs mâles. La quantité de spermatozoïdes stockés dans sa spermathèque, située dans son abdomen, diminue donc au fil du temps. Cela entraîne une dégradation progressive de la qualité de sa ponte, jusqu’à un arrêt total.   Pour cela, deux options s’offrent à nous :  
  • La première consiste à ce que nous venions retirer vos anciennes reines sur votre site, puis les remplacer par de nouvelles reines, trois jours plus tard. Un troisième passage sera nécessaire pour vérifier que l’intégration s’est bien déroulée. Cette méthode nécessitant plusieurs déplacements, nous avons donc opté pour la deuxième option.
 
  • La deuxième méthode consiste à remplacer votre ruche par une nouvelle colonie avec une reine verte (de cette année). Nous transférons ensuite votre ancienne ruche sur nos propres ruchers.
  Lors de mon dernier passage, j’ai donc remplacé votre ruche avec une reine jaune. Vous accueillez donc des nouvelles collaboratrices dans votre équipe ! J’en ai également profité pour installer un piège à frelons.

Visite du 18 juillet 2024 : Récolte   Voici venue l’heure de récolter le miel sur votre site, et oui déjà !! BEECITY ne récolte les hausses qu’une seule fois par an, courant juillet en général. Les belles années, chaque colonie peut remplir jusqu’à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l’environnement et la santé de la colonie. Cette année était plutôt une année défavorable —– Rappel mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l’abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons afin de provoquer une période de blocage de ponte de la reine, et ainsi rendre le traitement anti-varroa plus efficace. — Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n’est qu’on septembre que nous faisons la mise en pots.   Bel été !!

À l’image de ce printemps plein de rebondissement, le passage de ce jour nous a encore réservé de nouvelles surprises, et des bonnes ! Vos ruches se portent bien et les étages se remplissent de miel ! Nous leur avons donc ajouté une hausse (étage) dans l’espoir de produire du miel de châtaignier, dont la floraison commence tout juste.   Cette visite a été l'occasion de vous faire découvrir le monde des abeilles. Nous avons pu notamment observer la reine, les mâles ainsi que les abeilles ouvrières en train de faire leur majestueuse danse en 8, moyen de communication qui leur permet de se transmettre les emplacements des zones de butinage.   Nous avons même pu terminer la visite du jour par une petite dégustation de votre miel !   Prochaine visite dans 2-3 semaines : Récolte du miel

Point floraisons en juin :   Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel : - Des colonies en bonne santé. - Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches - Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…   Pour ce dernier point, ce printemps pluvieux a considérablement réduit l'activité des abeilles à l'extérieur de la ruche et la disponibilité en ressources alimentaires. Cependant, la saison n'est pas terminée et les grandes miellées d'été sont sur le point de commencer :   - Le tilleul : Les tilleuls commencent tout juste à fleurir. Leur floraison est rapide, mais avec une météo clémente, ils peuvent fournir une importante quantité de nectar et donc de miel. Son aspect crémeux et son arrière-goût mentholé rendent ce miel délicieux. - La ronce : La floraison de la ronce est plus longue, s'étendant de juin à août. La ronce offre aux abeilles une grande quantité de nectar et de pollen, reconnaissable à sa couleur vert pâle. Bien que cette plante ne soit pas toujours appréciée, elle joue un rôle crucial dans notre écosystème, fournissant nourriture et abri à de nombreuses espèces. - Le châtaignier : Les prémices des chatons de châtaignier sont déjà visibles. Ils devraient fleurir d'ici quelques jours / semaines. Les abeilles sont attirées par les châtaigniers en raison des grandes quantités de nectar et de pollen présents dans les fleurs mâles de cette plante mellifère. Le miel de châtaignier est de couleur brune, saveur boisée, corsée, avec un arrière-goût un peu amer. Il se cristallise lentement et grossièrement.   En espérant que la météo des prochaines semaines soit favorable, pour nous et nos petites abeilles.   Photo 1 : Fleurs de tilleul Photo 2 : Fleurs de ronce Photo 3 : Prémisses des chatons de châtaignier Photo 4 : Tableau des couleurs des différents pollens

À l’exception de quelques journées ensoleillées, nous faisons face à un début d’année marqué par la pluie et le vent. Cette météo rend le printemps particulièrement difficile pour nos abeilles, au point que de nombreux départements français sont en alerte « famine apicole ».   Le manque de journées ensoleillées réduit les périodes d’activité des abeilles. Les vents réguliers et les fortes pluies lessivent les fleurs des arbres qui sont habituellement une source de nourriture importante au printemps. Cette période de disette est telle que de nombreux apiculteurs doivent nourrir leurs colonies pour les aider à survivre en cette période difficile.   Lors de ma dernière visite, j’ai donc vérifié si les ressources en miel de vos abeilles étaient suffisantes, et heureusement, c’est le cas ! Vos abeilles sont en pleines formes   Celles-ci attendent avec impatience le retour du soleil pour pouvoir profiter des floraisons à venir, telles que l’acacia, le tilleul, la ronce, …, sources importantes en nectar et en pollen (cf. photos).

CR AVRIL

En cette mi-avril, vous avez certainement remarqué l'odeur prononcée de choux dans les champs ! Ce parfum caractéristique est celui du colza, annonçant le début de sa sécrétion de nectar. Celle-ci lui permet d'attirer les insectes pollinisateurs et favorise la fécondation de ses fleurs.   Le colza, grâce à son abondance, fournit pollen et nectar en quantités considérables aux insectes pollinisateurs. Sa floraison débute tôt, généralement en avril, s'étalant sur plusieurs semaines. Cette année, elle est même en avance de quelques semaines !   Au cours des dix dernières années, la culture du colza a augmenté de près de 40 % à l'échelle mondiale, principalement en raison de son utilisation dans la production de biodiesel, destinant ainsi près de 60 % du colza européen à cette fin.   Le colza produit tellement de nectar que certains apiculteurs choisissent d'en faire une récolte à part entière. Cependant, chez BeeCity, nous préférons ne pas le récolter, optant pour une seule récolte annuelle fin juillet. Cette décision est prise en prévision de la "trouée de miellée", une période d'environ quinze jours vers la mi-mai, caractérisée par une faible disponibilité de ressources alimentaires pour les abeilles, située entre deux importantes périodes de floraison : le printemps et l'été.   Le saviez-vous ? Le miel de colza est connu pour sa clarté et sa tendance à cristalliser rapidement en raison de sa concentration élevée en glucose.

déclin abeilles

Visite du mardi 26 mars 2024 : Merci aux équipes Ansamble pour leur participation active pendant cette visite de printemps 🙂 Nous en avons profiter pour changer la ruche numéro 1. La colonie numéro 2 va très bien, le printemps est en avance et çà se voit à l'intérieur de la ruche 🙂 ----------------------------- Depuis quelques années nous constatons un fort déclin du nombre de pollinisateurs ; en effet à l'heure actuelle, une espèce d'abeilles et de papillons sur dix est menacée d'extinction en Europe. D'un point de vue planétaire, ceci est même conceptualisé comme le Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles.
Quelles en sont véritablement les causes ? 
 
- Le changement d'affectation des sols pour l'agriculture ou l'urbanisation (artificialisation ds sols) qui entraînent la perte et la dégradation des habitats naturels
- L'agriculture intensive qui contribue à l’uniformisation des paysages et à la disparition de la diversité de la flore, ce qui réduit les ressources en nourriture et en nidification de ces espèces
Les pesticides et autres polluants qui affecte les pollinisateurs tant directement (insecticides et fongicides) qu’indirectement (herbicides)
Les espèces exotiques envahissantes telles que le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina) et les maladies (la Varrose issue du Varroa, la Loque, etc...), particulièrement dangereuses pour les abeilles domestiques
Le changement climatique qui entraîne une hausse des températures ainsi que des phénomènes météorologiques extrêmes créent un climat de stress pour les colonies   Le saviez vous ? : les campagnes de piégeage des reines frelons (les fondatrices) ont débutés. Ne pas hésitez à se renseigner auprès de vos mairies ou sur le site de l'UNAF apiculture.

le rôle de la reine

Visite du 29 février 2024 : Suite à notre visite du jour, nous avons constaté qu'une des colonies n'avait malheureusement pas passé l'hiver, nous la remplacerons lors de notre prochain passage. La seconde était plutôt bien active malgré le mauvais temps.  Nous l' avons légèrement nourri avec du sucre.  
À l'approche du printemps (et oui déjà :-), vos abeilles ont déjà commencé leurs premières récoltes de pollen et de nectar, attirées notamment par les floraisons de noisetier, de mimosa d'hiver, de bruyère et des Prunus.
Les colonies retrouvent progressivement leur dynamisme. La reine reprend doucement sa ponte, et les premiers cadres de couvain sont déjà observables !
Mais en fait, qui est la reine ? Quel est son rôle ?
Le rôle principal de la reine est la ponte. Sur une durée de vie moyenne de 5 ans, elle aura pondu plus d'un million d'œufs. Alimentée de gelée royale par les abeilles ouvrières (nourrices), la reine présente un profil distinctif :
Plus grande qu'une abeille ouvrière (20 mm comparés aux 15 mm de l’abeille ouvrière).
- Son abdomen est plus gros et moins poilu.
- Son dard est lisse, tandis que celui des ouvrières est muni de crochets.
- Elle a la capacité de pondre et de déterminer le sexe des œufs qu'elle produit.
- La reine s'accouple en plein vol avec les faux-bourdons
- Elle communique avec l'ensemble de la colonie grâce à des signaux chimiques, appelés des phéromones. Elle dicte d'ailleurs "l'humeur et le caractère" de la colonie !
- Les apiculteurs marquent les reines pour suivre leur âge et les identifier plus facilement (Cf.Photo 3).
En hiver, la reine cesse pratiquement de pondre et se regroupe avec le reste de la colonie pour survivre au froid.
Le saviez-vous ?    La reine chante ! Quelques instants après sa naissance, elle émet un chant pour annoncer sa présence à la colonie.
 

çà protège

Visite du 29/08/2023 : Pour les abeilles, il n'y a pas eu de congés d'été. L'activité reste encore bien soutenue. Afin d'affronter "déjà" la période automnale, la colonie doit réduire ses effectifs. Pour ce faire la reine a fortement diminué sa ponte, les faux-bourdons commencent aussi à être remerciés manu militari 🙂 Parallèlement la colonie doit aussi continuer à s'alimenter. La sécheresse tardive cumulée à la pression plus persistante des frelons nous oblige à l'aider pour passer ce cap. Lors de notre passage, nous avons pesé la ruche et fourni au besoin un apport en protéines florales sous forme de pates et fait un apport en liquide sucré. Nous avions également précédemment posé des "muselières" et des portes vertes "réducteurs" d'entrée : 2 dispositifs anti-frelons. ------ Pour l'happyculteur BEECITY, c'est l'heure de la mise en pot de votre miel récolté et mis en seau en juillet, après une période de plus d'un mois où celui-ci s'est tranquillement décanté. Les pots seront livrés dans la foulée.    

Çà récolte

Visite du 10 juillet 2023 : Récolte Voici venue l'heure de récolter les hausses à miel sur votre site !! BEECITY ne récolte les hausses qu'une seule fois par an, courant juillet en général. Chaque colonie peut remplir jusqu'à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l'environnement et la santé de la colonie. ----- Mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l'abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin. -- Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n'est qu'on septembre que nous faisons la mise en pots.

çà fleuri

Visite du 13 juin 2023 : Nous sommes passés rajouter une hausse sur chacune des ruches. Les conditions sont favorables aux floraisons. Les abeilles en profitent "goulûment". -- Le mois de juin est le mois de la floraison du Châtaignier. Vous seriez impressionnés par le nombre d’abeilles que cet arbre attire. Promesse d’une miellée conséquente (mais parfois irrégulière), cet arbre est également une excellente source de pollen et de miellat. Le châtaignier dispose de fleurs particulières car elles font à la fois des fleurs males et des fleurs femelles. Ceci, sur le même arbre et disposées de manière nettement séparées. En botanique, on appelle cela des fleurs diclines. Les fleurs mâles sont celles qui produisent du pollen. Elles se prolongent comme de longues tiges hérissées d'innombrables étamines - appelées couramment chatons. Le pollen de châtaignier est donc très abondant. Les abeilles agglomèrent les grains de pollen et forment une pelote qu'elles disposent sur leurs pattes arrières. Les abeilles apportent ainsi 2 pelotes à chaque voyage. Une fois dans la ruche elles amassent les pelotes dans les alvéoles et les confisent avec un peu de miel pour les conserver un peu plus longtemps. Il arrive que les abeilles remplissent toutes les alvéoles rapidement tant ce pollen est abondant. La reine peut alors avoir des difficultés à trouver des alvéoles libres pour pondre. On parle alors de "blocage" de la ponte au pollen.    

çà boit !!

Visite du 5 juin 2023 : Nous arrivons sur le dernier mois plein avant la récolte chez Beecity. Avec la chaleur et les floraisons abondantes de juin (châtaigniers, ronciers notamment) les abeilles sont hyperactives et les hausses se remplissent plus rapidement. A l’approche de l'été, l'eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an. Il est donc très utile de leurs fournir un point d'eau dans nos jardins ou sur nos balcons. Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l'abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l'eau et aux oiseaux d'avoir pied et éviter la noyade. Assurez vous de placer ces points d'eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables). Il est également important de renouveler l'eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies. Offrir un point d'eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s'hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s'abreuver après la tombée de la nuit. Bonnes observations  Source : https://www.lpo.fr/ Photo 1 : Moineaux domestiques Photo 2 : Abeilles domestiques Photo 3 : Hérisson commun

çà rempli les hausses !!

Visites du 12 et 22 mai 2023 : Les colonies continuent de se développer. Les reines se portent plutôt bien 🙂 Après la période d'essaimage, survient ce que l'on appelle le "trou de miellé" de mai. C'est une période qui peut s'étendre de mi-mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent plus rares pour nos abeilles. De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C'est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que les colonies se nourrissent des réserves de miel stockées dans les hausses. Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant les colonies se reconsacrent à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses. Vous pouvez voir en dessous les différentes étapes du remplissage de hausse: 1- Les ouvrières cirières sont chargées de "gaufrer" les cadres de hausses pré-cirées. 2- Ensuite, les ouvrières magasinières remplissent les alvéoles avec du nectar. 3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d'obtenir un taux d'humidité de 18% dans le miel. 4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines.

çà essaime !!

Visites du 27 avril et du 5 mai 2023 : Les colonies se portent bien, elles continuent de remplir les hausses. On est même obligé de rajouter des étages 🙂 D'un point de vue générale, nous arrivons sur une forte période de reproduction et de dispersion dans l'espace des colonies d'abeille. Ce qu'on appelle plus communément : l'essaimage. Mais qu'est ce que l'essaimage ? L'essaimage est un phénomène observé dans les ruches d'abeilles, quand la reine et une partie des abeilles (l'essaim) quittent la ruche pour former une nouvelle colonie. L'essaim forme alors un nuage d'abeilles qui peut atteindre une vingtaine de mètres de long et qui parcourt son territoire à la recherche d'un endroit propice pour s'établir et reformer une colonie. L'essaimage se produit généralement au milieu du printemps ou au début de l'été quand le climat est favorable et les ressources sont disponibles. Souvent avant les miellées, ce qui permet à la colonie-mère prise de « la fièvre d'essaimage » et à la partie restée dans la ruche de se développer, de construire sa nouvelle ruche et de constituer des provisions. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l'Homme est moindre car une abeille issue d'un essaim pique rarement pour plusieurs raisons :
  • Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n'ont rien à défendre.
  • Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C'est la seule source de nourriture disponible pour l'essaim à court-terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C'est d'ailleurs pour cela qu'on enfume une ruche avant de s'en approcher, l'enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d'urgence lié à un incendie.
  • Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l'affaiblissement de l'essaim puisqu'une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l'aiguillon). L'établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d'effectif.
Prochain passage le 12 mai.

çà butine !!

Les hausses se remplissent bien chez ANSAMBLE. Les conditions météorologiques favorables et la présence toute proche de ressources font que les abeilles ont déjà fait du stock de miel et aussi de pollen. Mais le pollen c'est quoi exactement, on en parle souvent en ce moment mais malheureusement surtout pour son côté très allergène ; Rappel de définition :

Un peu de biologie 🙂

Le grain de pollen possède en général deux ou trois cellules non cloisonnées et deux noyaux : un végétatif (qui comporte l’amidon) et un reproducteur. Il contient de fortes proportions de protéines (10 à 40%) accompagnées de tous les acides aminés réputés. De nombreuses vitamines lui sont attribuées comme la vitamine C, vitamine E, vitamine PP et la pro-vitamine. On trouve également des minéraux essentiels tels que le sélénium, le calcium, le fer … ainsi que des facteurs antibiotiques naturels et de multiples autres constituants. Les plus petits grains de pollen sont ceux du myosotis mesurant 7µm, et ceux de la courge les plus gros (10µm).

La pollinisation

Afin de féconder le pistil d’une fleur femelle, le pollen doit être transporté. Les insectes dont les abeilles sont de très bons transporteurs. Afin d’assurer la descendance de la plante, celle-ci doit être la plus visible possible pour les butineurs. Certaines se parent de couleurs très prononcées, d’autres émettent des odeurs par le biais de phéromones afin d’attirer les abeilles, certaines élaborent des tactiques très recherchées. C’est le cas de la Sauge qui met son nectar tout au fond de sa fleur ce qui oblige les insectes à toucher les étamines qui viennent se coller sur leur dos. Le pollen vient s’agglomérer autour des pattes des butineurs qui forme une pelote. Chaque pelote contient des milliers de grains de pollen.

Les vertus du pollen

Tout comme le miel, le pollen est bénéfique pour la santé. Riche en nutriments, le pollen concentre de nombreux avantages. Il peut être utilisé comme complément alimentaire ou comme vertus médicinales. En effet, il contient des substances immunostimulantes qui permettent de renforcer les défenses immunitaires. On l’utilise également pour ces bienfaits sur le système digestif en régulant le transit intestinal mais aussi en favorisant l’absorption des micronutriments essentiels à l’organisme et en aidant ce dernier à éliminer les toxines. Il est aussi tonifiant, stimulant pour le système nerveux et pour la masse musculaire sans oublier ses effets dynamisants et anti-stress.  

Visite du 31/03

Malgré le fort coup de vent du jour j ai réussi à faire une petite visite de vos ruches La première nouvelle est que vous avez une nouvelle colonie car celle côté haie n a pas survécue à l’hiver …en photo votre nouvelle reine Sinon la seconde va très bien. J ai même ajouté une hausse pour commencer la récolte du précieux nectar

Visite du 22/06

Deuxième jour de l été et vos abeilles profitent des derniers châtaigniers la récolte approche … quelques photos de vos ruches avec du pollen, vos reines à trouver
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