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Récolte été 2025
Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !
Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être exceptionnelle !
À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement chez certains de nos clients.
La récolte de miel chez Beecity :
Vous avez peut-être remarqué que vos ruches ont récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.
Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?
– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.
– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière et un piège.
– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.
L’extraction du miel chez Beecity :
Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :
– Désoperculation des cadres (photo 1)
– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)
– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)
Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.
Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝
LES PORTEUSES D’EAU
Le Saviez-vous : Les abeilles surfent !!!
Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vaques asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau. Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.
Les 7 métiers de l’abeille ouvrière
Visite du 3/06/2025 :
Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.
Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂
Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”:
Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :
- Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
- Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
- Abeille nourrice (3-10 jours)
- Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
- Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
- Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
- Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
- Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
- Abeille ventileuse (18-21 jours)
- Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
- Abeille gardienne (21-24 jours)
- Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
- Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
- Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.
Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.
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Le saviez-vous ? “Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation”
Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.
L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂
L’Essaimage !!
Visite du 25 avril 2025 :
Les colonies présentes sur votre site se portent très bien. Nos dernières visites ont été tournées vers le contrôle de l’essaimage… notre volonté chez BEECITY est de vouloir le limiter.
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Voici une explication de ce phénomène :
Durant le printemps et le début de l’été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage.
À cette période de l’année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d’abeilles de se développer jusqu’à atteindre une population pouvant aller jusqu’à 60 000/70 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes pour se reproduire et assurer la survie de l’espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période.
En cas d’essaimage, la reine actuelle, accompagnée d’environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l’extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie.
Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons :
– Les abeilles sont sans logis, sans couvains et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre.
– Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher. L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie.
– Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.
Visite de printemps
Visite du vendredi 11 avril 2025 :
Suite à notre contrôle, nous constatons que les colonies se portent très bien, nous avons même commencé à mettre les hausses. Les belles journées ensoleillées et les multiples floraisons de ce début de printemps participent pleinement au bon développement des colonies.
On peut même déjà consommer le fruit de leur travail acharné 🙂
Avant cela nous avons effectué la visite de printemps ou visite “d’inspection générale”:
La visite de printemps est une étape essentielle en apiculture. Elle permet d’évaluer l’état des colonies après l’hiver et d’anticiper les besoins des abeilles pour la saison à venir. Elle se déroule en général fin mars/début avril. Voici les points clés à verrouiller pendant cette visite.
1. Conditions météorologiques :
- Attendre une journée ensoleillée avec une température autour de 15°C pour ne pas refroidir le couvain (préférablement entre 10h et 16h).
- Éviter les vents forts et la pluie pour ne pas stresser la colonie.
2. Évaluation de la colonie :
- Force de la colonie : Observer le nombre d’abeilles et le nombre de cadres occupés.
- Présence de la reine : Vérifier la bonne santé de la reine (sa mobilité, sa ponte, etc…)
- Le couvain : Vérifier l’optimisation de la ponte sur les cadres et la qualité du couvain (œufs, larves, nymphes).
- Quantité de réserves : Examiner le stock de miel et de pollen ainsi que sa variété.
- État sanitaire : Rechercher les signes de maladies (nosémose, varroa, loque, etc.).
- Remplacement des cadres : Renouveler les vieux cadres pour limiter les maladies.
3. Actions à entreprendre
- Ajouter du sirop si les réserves sont faibles.
- Installer une partition si la colonie est trop petite.
- Nettoyer et désinfecter les éléments si nécessaire.
- Préparer les hausses si la miellée approche.
4. Surveillance des signes d’essaimage
- Vérifier la présence de cellules royales.
- Agrandir l’espace disponible si besoin.
Une bonne visite de printemps garantit une colonie en bonne santé et une belle production de miel pour la saison :-))
Le saviez-vous ? Certains “connaisseurs” vous diront d’effectuer la visite de printemps dès que le Saule Marsault et les premiers cerisiers commencent à fleurir et que les abeilles accourent les butiner pour cueillir nectar et pollen.
FLORAISON SAULE MARSAULT
Visite du 07/03/2025 :
Les colonies se portent plutôt bien. On observe qu’elles sont de plus en plus dynamiques avec les températures qui remontent ce qui favorise également les floraisons.
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La floraison “star” des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.
Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.
Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâles, soit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝 et le houblon).
Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.
Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !
Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.
Le saviez-vous ? Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳
retour ruches
réintegration de nouvelles colonies
ca recolte
floraison juin
Focus sur les "grosses" floraisons de juin :
Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :
- Des colonies en bonne santé. 
- Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches 

- Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…










