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Frelon à pattes jaune

Visite du mois de septembre
Comme j’ai pu le constater lors de ma dernière visite, les abeilles présentes sur votre site ont plutôt bien passé la période estivale. Malheureusement et comme souvent à la rentrée, elles doivent affronter la pression des frelons à pattes jaunes, ou plus communément appelé “frelon asiatique”. Cette pression est plus ou moins intense selon la présence ou non de leurs nids aux alentours.
Pour aider les abeilles, en complément de la muselière déjà posée en juillet, nous avons positionné à l’entrée de leur ruche une barrière verte avec une “entrée” réduite. Seules les abeilles peuvent entrer et sortir désormais. La ruche est devenue une véritable FORTERESSE !!
Mais qui sont les frelons à pattes jaunes ou “frelons asiatiques” ? et quels sont les comportements à adapter en leur présence ?
Il s’agit d’une espèce invasive en France et en Europe, initialement originaire d’Asie.
Ils peuvent représenter un danger pour les abeilles, la biodiversité locale, et parfois pour l’homme en cas de piqûres multiples ou de réactions allergiques.
Voici  le COMPORTEMENT à adopter si vous croisez leur route :
À NE PAS FAIRE :
Ne pas s’approcher d’un nid : Les frelons asiatiques deviennent très agressifs à proximité de leur nid, notamment dans un rayon de 5 à 10 mètres.
Ne pas essayer de détruire un nid soi-même : Cela peut être extrêmement dangereux sans protection et sans formation.
Ne pas taper ou capturer un frelon à mains nues : Il peut piquer, et les piqûres peuvent être douloureuses voire dangereuses.
À FAIRE :
1. Repérer un nid
Les nids sont souvent en hauteur (dans les arbres, sous les toits, dans des haies).
Ils ont une forme sphérique ou ovale et sont faits d’un matériau ressemblant à du papier mâché.
2. Signaler le nid
Contactez votre mairie ou une structure locale (GDSA, FDGDON, etc.) qui pourra faire intervenir un professionnel agréé.
Vous pouvez aussi signaler les frelons sur des plateformes comme INPN Espèces ou l’application mobile “Frelon Asiatique”.
3. Protéger les abeilles
Si vous êtes apiculteur ou amoureux de la nature, installez des pièges sélectifs à l’entrée des ruches (voir image ci jointe), surtout entre juillet et octobre.
EVITER LES PIEGES NON SELECTIFS au printemps, qui tuent aussi les insectes utiles.
Chez BEECITY, nous installons systématiquement des muselières et des portes spécifiques à l’entrées des ruches.
4. Agir avec prudence
Si un frelon vous tourne autour, restez calme. Ne faites pas de gestes brusques.
En cas de piqûre, surveillez toute réaction allergique. En cas de malaise, appelez le 15 (SAMU).
Le saviez-vous ?
Une piqûre de frelon asiatique est généralement douloureuse mais pas plus dangereuse qu’une piqûre d’abeille, sauf en cas d’allergie ou de piqûres multiples.
Les frelons asiatiques sont surtout actifs de mai à novembre.
Leur éradication est difficile, mais des campagnes de destruction de nids et de piégeage permettent de limiter leur impact.

Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !

Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être exceptionnelle !

À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement chez certains de nos clients.

La récolte de miel chez Beecity :

Vous avez peut-être remarqué que votre rucher a récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière et un piège.

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

L’extraction du miel chez Beecity :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :

– Désoperculation des cadres (photo 1)

– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)

– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)

 

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

 

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

Passage du mois de Juin

Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.

Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place

Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”: 

Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :

  1. Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
    • Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
  2. Abeille nourrice (3-10 jours)
    • Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
  3. Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
    • Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
  4. Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
    • Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
  5. Abeille ventileuse (18-21 jours)
    • Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
  6. Abeille gardienne (21-24 jours)
    • Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
  7. Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
    • Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.

Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.

——–

Le saviez-vous ? Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation

Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.

L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai…

Visite du mois de Mai

Vos ruches se remplissent à vue d’œil. Elle commencent même à remplir la troisième hausse pour certaines. Les belles journées ensoleillées en cours vont permettre aux abeilles de continuer leurs activités et de profiter des floraisons du printemps.

Peut-on les aider à se nourrir ?

 

Transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité :

Si une pelouse bien tondue reste pratique pour circuler, marcher pieds nus ou jouer au football, elle n’accueille en revanche qu’un nombre limité d’espèces. Mais comment convertir une partie de cet espace en un véritable refuge pour la faune et la flore locales ?

 

Plusieurs options s’offrent à vous :

 

La prairie fleurie : En plus d’être esthétique grâce à sa diversité de couleurs et sa variété florale, la prairie fleurie offre nectar et pollen à une multitude d’insectes. Ces insectes attireront à leur tour leurs prédateurs naturels : oiseaux, lézards, etc. Une solution à la fois belle et utile !

 

La fauche tardive : En limitant la tonte à une ou deux fois par an, et en évitant les périodes cruciales pour le développement de la faune et de la flore (comme le printemps), vous favoriserez l’installation d’une grande diversité d’espèces sur votre terrain.

 

La non-gestion : Et si on laissait simplement la nature s’exprimer ? En abandonnant toute intervention sur un espace, vous pourrez observer la dynamique spontanée de votre espace. D’une pelouse, vous verrez évoluer la flore au fil des années : d’abord des herbacée, puis une prairie, jusqu’aux arbustes et arbres, selon la nature de votre sol et les graines naturellement présentes.

 

Le saviez-vous ?

L’ortie, bien que souvent mal-aimée, est une plante essentielle à la biodiversité. Elle sert de “plante hôte” à de nombreux papillons et autres insectes. Par exemple, des espèces comme le paon du jour ou le vulcain y pondent leurs œufs, car leurs chenilles se nourrissent des feuilles d’ortie. Une raison de plus pour laisser une place à cette plante dans votre jardin !

 

L’équipe Beecity peut vous accompagner dans vos projets de prairies fleuries ou de gestion différenciée de votre espace !

Visite de printemps

Visite du mardi 8 avril 2025 :

Suite à notre contrôle, nous constatons que les abeilles se portent très bien, nous avons même commencé à mettre les hausses. Les belles journées ensoleillées et les multiples floraisons de ce début de printemps participent pleinement au bon développement des colonies.

 

 


 

Avant cela nous avons effectué la visite de printemps ou visite “d’inspection générale”:

La visite de printemps est une étape essentielle en apiculture. Elle permet d’évaluer l’état des colonies après l’hiver et d’anticiper les besoins des abeilles pour la saison à venir. Elle se déroule en général fin mars/début avril.  Voici les points clés à verrouiller pendant cette visite.

1. Conditions météorologiques :

  • Attendre une journée ensoleillée avec une température autour de 15°C pour ne pas refroidir le couvain (préférablement entre 10h et 16h).
  • Éviter les vents forts et la pluie pour ne pas stresser la colonie.

2. Évaluation de la colonie :

  • Force de la colonie : Observer le nombre d’abeilles et le nombre de cadres occupés.
  • Présence de la reine : Vérifier la bonne santé de la reine (sa mobilité, sa ponte, etc…)
  • Le couvain : Vérifier l’optimisation de la ponte sur les cadres et la qualité du couvain (œufs, larves, nymphes).
  • Quantité de réserves : Examiner le stock de miel et de pollen ainsi que sa variété.
  • État sanitaire : Rechercher les signes de maladies (nosémose, varroa, loque, etc.).
  • Remplacement des cadres : Renouveler les vieux cadres pour limiter les maladies.

3. Actions à entreprendre

  • Ajouter du sirop si les réserves sont faibles.
  • Installer une partition si la colonie est trop petite.
  • Nettoyer et désinfecter les éléments si nécessaire.
  • Préparer les hausses si la miellée approche.

4. Surveillance des signes d’essaimage

  • Vérifier la présence de cellules royales.
  • Agrandir l’espace disponible si besoin.

Une bonne visite de printemps garantit une colonie en bonne santé et une belle production de miel pour la saison :-))

Le saviez-vous ? Les apiculteurs donnent une seconde vie aux journaux en les plaçant entre le corps de ruche et la hausse. Ce papier sert de barrière / isolant temporaire que les abeilles pourront grignoter lorsqu’elles se sentiront prêtes à monter dans la hausse pour commencer à stocker leur précieux nectar. (voir photo)

FLORAISON DU SAULE MARSAULT

Vos abeilles sont en excellente santé et ont traversé le cœur de l’hiver avec succès !

De plus les premières entrées de pollen se font observer. Avec le retour du soleil, la nature s’agite, les premiers bourgeons et les premières fleurs commencent à apparaître.

La floraison star des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.

Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.

Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâlessoit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝 et le houblon).

Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.

Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !

Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.

Le saviez-vous ?  Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳

 

acide oxalique

Visite du 9 janvier 2025 : Pour ce premier passage de l’année 2025, et en cette période de faible activité dans les ruches, nous effectuons un traitement à l’acide oxalique. Ce traitement, couramment utilisé en apiculture biologique, permet d’éliminer les varroas (acariens, également appelés "poux de l’abeille") présents dans les ruches. Nous l’appliquons en hiver, lorsque la reine cesse de pondre, afin d’optimiser son efficacité. Cela permet ainsi de débuter une nouvelle année avec le minimum de varroas possible dans la colonie.
Lors de ce passage, nous en avons également profité pour peser  et vérifier les stocks de nourriture. Dans votre cas, ces derniers sont suffisants. Les colonies se portent plutôt bien 🙂
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Excellent début d'année !!

vive le lierre

Visite du 24/10/2024 Suite à notre passage nous avons constaté que malgré le temps médiocre et la présence des frelons, l’activité des abeilles reste encore bien soutenue. Afin d’affronter la période automnale, les colonies doivent réduire leurs effectifs. Pour ce faire, les reines ont fortement diminué leurs pontes et les faux-bourdons ont été remerciés manu militari  Parallèlement les colonies doivent aussi continuer à s’alimenter mais les ressources commencent à se réduire fortement, heureusement il y a le lierre ..:-) ------------------ Le lierre grimpant, Hedera helix, est une plante mellifère de la famille des Araliacées. Cette plante ornementale est aussi appelée lierre commun, lierret, herbe de Saint-Jean, drienne, rondelette, rondote ou encore rondette. Certains le surnomme à tort le bourreau des arbres, parce qu'il les escalade et les recouvre en s'enroulant tout autour. Mais, il ne cause pas pour autant leur perte. On distingue deux espèces de lierres : le lierre grimpant phanérophyte et / ou rampant : on le rencontre surtout dans les régions tempérées et le lierre grimpant : c'est l'espèce la plus commune.
La floraison du lierre grimpant n'est pas longue : de fin septembre à octobre (et selon les régions à novembre). Néanmoins, le lierre est une plante d'un intérêt apicole non négligeable : c'est une source de pollen et de nectar pour les abeilles à un moment où l'hiver s'approche et où les fleurs et les fruits se font de plus en plus rares. C'est la dernière "grosse" miellée avant l'hiver.
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Goût et vertus du miel de lierre:
Le miel de lierre est de couleur ambre foncé et possède une saveur forte et distincte. On dit qu'il a un arrière-goût légèrement amer. Il est reconnu pour ses propriétés anti-inflammatoires et est également considéré comme un remède naturel efficace contre les allergies.
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Le saviez vous ?
Une abeille sauvage la très joliment appelée Collète du lierre (photo jointe) connaît son pic d'activité au moment de la floraison du lierre. Les femelles collectent entre autre le pollen du lierre pour garnir les loges de son nid. Encore une belle collaboration 🙂
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Le saviez vous 2 ? 
Attention toutes les parties du lierre grimpant sont toxiques pour les mammifères, notamment pour les hommes. Une toxicité due à la présence des saponines.

ca recolte

Visite du 30 juillet 2024 : Récolte Voici venue l'heure de récolter le miel sur votre site, et oui déjà !! BEECITY ne récolte les hausses qu'une seule fois par an, courant juillet en général. Les belles années, chaque colonie peut remplir jusqu'à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l'environnement et la santé de la colonie. Cette année était plutôt une année défavorable 🙁 ----- Mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l'abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin. -- Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n'est qu'on septembre que nous faisons la mise en pots.   bel été !!

floraison juin

Visite du 10 juin 2024 : Lors de notre visite, nous avons constaté l'absence de la reine dans la colonie numéro 3. Si cela se confirme lors de notre prochain passage, nous changerons la colonie.  
Focus sur les "grosses" floraisons de juin :

Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :

        - Des colonies en bonne santé. 

        - Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches 

        - Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…

Pour ce dernier point, ce printemps pluvieux a considérablement réduit l'activité des abeilles à l'extérieur de la ruche et la disponibilité en ressources alimentaires. Cependant, la saison n'est pas terminée et les grandes miellées d'été sont sur le point de commencer :
Le tilleul : Les tilleuls commencent tout juste à fleurir. Leur floraison est rapide, mais avec une météo clémente, ils peuvent fournir une importante quantité de nectar et donc de miel. Son aspect crémeux et son arrière-goût mentholé rendent ce miel délicieux.
La ronce : La floraison de la ronce est plus longue, s'étendant de juin à août. La ronce offre aux abeilles une grande quantité de nectar et de pollen, reconnaissable à sa couleur vert pâle. Bien que cette plante ne soit pas toujours appréciée, elle joue un rôle crucial dans notre écosystème, fournissant nourriture et abri à de nombreuses espèces.
Le châtaignier : Les prémices des chatons de châtaignier sont déjà visibles. Ils devraient fleurir d'ici quelques jours / semaines. Les abeilles sont attirées par les châtaigniers en raison des grandes quantités de nectar et de pollen présents dans les fleurs mâles de cette plante mellifère. Le miel de châtaignier est de couleur brune, saveur boisée, corsée, avec un arrière-goût un peu amer. Il se cristallise lentement et grossièrement.
En espérant que la météo des prochaines semaines soit favorable, pour nous et nos petites abeilles. ☀️
 
Photo 1 : Fleurs de tilleul
Photo 2 : Fleurs de ronce
Photo 3 : Prémisses des chatons de châtaignier
Photo 4 : Tableau des couleurs des différents pollens
   

nourrir ou pas

Visite du 15 mai 2024 : Suite aux récentes conditions météorologiques difficiles, de nombreux départements français sont actuellement en alerte famine pour les abeilles. Lors de ma dernière visite, j’ai remarqué que la colonie de droite était à court de nourriture, ce qui est préoccupant étant donné la période de l’année où les ruches sont généralement bien peuplées en abeilles et en couvains. Une prolongation de cette période de disette, comme celle que nous traversons actuellement, pourrait avoir des conséquences fatales pour les colonies. La pluie et le vent ont privé les fleurs de leur nectar et de leur pollen, tandis que l’absence de soleil a retardé la floraison de certains arbres. C’est pourquoi, lors de ma dernière visite, j’ai réapprovisionné votre colonie de droite en cadre de miel, ce qui devrait leur être bénéfique. Vos abeilles attendent maintenant avec impatience le retour du soleil prévu dès ce début de semaine    

colza

Visite du 25 avril 2024 :
Les 3 colonies continuent à stocker du miel dans les hausses et ceci malgré les changements incessant de températures qui peuvent être source de stress pour les abeilles.
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En cette fin avril, vous avez certainement remarqué l’odeur prononcée de choux dans les champs ! Ce parfum caractéristique est celui du colza, annonçant le début de sa sécrétion de nectar. Celle-ci lui permet d’attirer les insectes pollinisateurs et favorise la fécondation de ses fleurs.
Le colza, grâce à son abondance, fournit pollen et nectar en quantités considérables aux insectes pollinisateurs. Sa floraison débute tôt, généralement en avril, s’étalant sur plusieurs semaines. Cette année, elle est même en avance de quelques semaines !
Au cours des dix dernières années, la culture du colza a augmenté de près de 40 % à l’échelle mondiale, principalement en raison de son utilisation dans la production de biodiesel, destinant ainsi près de 60 % du colza européen à cette fin.
Le colza produit tellement de nectar que certains apiculteurs choisissent d’en faire une récolte à part entière. Cependant, chez BeeCity, nous préférons ne pas le récolter, optant pour une seule récolte annuelle fin juillet. Cette décision est prise en prévision de la « trouée de miellée« , une période d’environ quinze jours vers la mi-mai, caractérisée par une faible disponibilité de ressources alimentaires pour les abeilles, située entre deux importantes périodes de floraison : le printemps et l’été.
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Le saviez-vous ? Le miel de colza est connu pour sa clarté et sa tendance à cristalliser rapidement en raison de sa concentration élevée en glucose

déclin abeilles

Visite du lundi 25 mars 2024 : Les 3 colonies se portent plutôt bien, le printemps est clairement en avance et çà se voit dans la ruche. Nous avons déjà commencé à mettre les hausses !! ----------------------------- Depuis quelques années nous constatons un fort déclin du nombre de pollinisateurs ; en effet à l'heure actuelle, une espèce d'abeilles et de papillons sur dix est menacée d'extinction en Europe. D'un point de vue planétaire, ceci est même conceptualisé comme le Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles.
Quelles en sont véritablement les causes ? 
 
- Le changement d'affectation des sols pour l'agriculture ou l'urbanisation (artificialisation ds sols) qui entraînent la perte et la dégradation des habitats naturels
- L'agriculture intensive qui contribue à l’uniformisation des paysages et à la disparition de la diversité de la flore, ce qui réduit les ressources en nourriture et en nidification de ces espèces
Les pesticides et autres polluants qui affecte les pollinisateurs tant directement (insecticides et fongicides) qu’indirectement (herbicides)
Les espèces exotiques envahissantes telles que le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina) et les maladies (la Varrose issue du Varroa, la Loque, etc...), particulièrement dangereuses pour les abeilles domestiques
Le changement climatique qui entraîne une hausse des températures ainsi que des phénomènes météorologiques extrêmes créent un climat de stress pour les colonies   Le saviez vous ? : les campagnes de piégeage des reines frelons (les fondatrices) ont débutés. Ne pas hésitez à se renseigner auprès de vos mairies ou sur le site de l'UNAF apiculture.

le rôle de la reine

Visite du 22 février 2024 : Nous avons ce jour remplacé 2 des 3 colonies car elles n'ont malheureusement pas résisté à l'hivers. Nous remplacerons aussi la 3 eme ce lundi. Nous avons également nourri les abeilles avec un peu de sucres.
À l'approche du printemps (et oui déjà :-), vos abeilles ont déjà commencé leurs premières récoltes de pollen et de nectar, attirées notamment par les floraisons de noisetier, de mimosa d'hiver, de bruyère et des Prunus.
Les colonies retrouvent progressivement leur dynamisme. La reine reprend doucement sa ponte, et les premiers cadres de couvain sont déjà observables !
Mais en fait, qui est la reine ? Quel est son rôle ?
Le rôle principal de la reine est la ponte. Sur une durée de vie moyenne de 5 ans, elle aura pondu plus d'un million d'œufs. Alimentée de gelée royale par les abeilles ouvrières (nourrices), la reine présente un profil distinctif :
Plus grande qu'une abeille ouvrière (20 mm comparés aux 15 mm de l’abeille ouvrière).
- Son abdomen est plus gros et moins poilu.
- Son dard est lisse, tandis que celui des ouvrières est muni de crochets.
- Elle a la capacité de pondre et de déterminer le sexe des œufs qu'elle produit.
- La reine s'accouple en plein vol avec les faux-bourdons
- Elle communique avec l'ensemble de la colonie grâce à des signaux chimiques, appelés des phéromones. Elle dicte d'ailleurs "l'humeur et le caractère" de la colonie !
- Les apiculteurs marquent les reines pour suivre leur âge et les identifier plus facilement (Cf.Photo 3).
En hiver, la reine cesse pratiquement de pondre et se regroupe avec le reste de la colonie pour survivre au froid.
Le saviez-vous ?    La reine chante ! Quelques instants après sa naissance, elle émet un chant pour annoncer sa présence à la colonie.
 

traitement acide oxal

Visite du 5/12/2023 : Les 3 colonies sur votre site ont "digéré" différemment la pression des frelons. Malheureusement la colonie numéro 2 n'a pas survécu. Nous la remplacerons dès que les températures remonterons. -------------------------------- Le dernier passage de l'année coïncide avec le deuxième traitement contre le varroa, le fameux poux de l'abeille 🙁 En effet, le traitement du varroa en fin de saison (après récolte de juillet) n’est plus suffisant pour contenir l’infestation des ruches par le parasite. L’acide oxalique est souvent utilisé en traitement complémentaire en apiculture et reste un des traitements les plus efficaces hors couvain, c’est à dire en l’absence de ponte de la reine. Dans la ruche, en période hivernale, la reine stoppe sa ponte, et trois semaines plus tard, la colonie n’a plus de couvain operculé (plus de cellules fermées). Elle  reprendra sa ponte lorsque les températures seront plus clémentes. C’est précisément à ce moment que le traitement à l’acide oxalique sera véritablement performant. En effet, le varroa se développe au contact d’une jeune larve et l’opercule qui fermera l’alvéole constitue une protection puissante pour le varroa et le produit deviendra inefficace en présence de ce bouclier de cire. Le traitement se fait en versant un sirop tiède, contenant de l’acide oxalique, directement sur la grappe d’abeilles. La colonie va ensuite faire circuler ce sirop, les abeilles vont se lécher pour assimiler celui-ci..Ce procédé permet d’éliminer entre 95 et 98% des varroas présents dans la ruche.  Il est donc redoutablement efficace. Pour créer le mélange, il convient de diluer l’acide oxalique à un sirop léger dit de 50/50, c’est à dire 1 kg d’eau pour 1 kg de sucre. Dans ce sirop, on introduis ensuite 35 à 40 grammes d’acide oxalique par litre. Une fois prêt, face à la ruche, à l’aide d’une seringue graduée ou d’un pistolet, on fera couler 5 ml de ce mélange entre chacun des cadres investis par des abeilles. En utilisant un pistolet relié à une bouteille d’1,5 litres de contenance, je parviens à traiter plus d’une quarantaine de ruches. La température du sirop doit être de 30 degrés environ pour permettre à l’acide de conserver toute son efficacité. Pour permettre au traitement d’agir efficacement, il est préférable de l’appliquer quand la température extérieure est supérieure à 7°c sans dépasser 12°c. Autour de 10°c, la grappe d’abeilles s’aère légèrement et le traitement s’imprégnera davantage et sera plus efficace.

çà protège

Visite du 07/09/2023 : Pour les abeilles, il n'y a pas eu de congés d'été. L'activité reste encore bien soutenue. Afin d'affronter "déjà" la période automnale, la colonie doit réduire ses effectifs. Pour ce faire la reine a fortement diminué sa ponte, les faux-bourdons commencent aussi à être remerciés manu militari 🙂 Parallèlement la colonie doit aussi continuer à s'alimenter. La sécheresse tardive cumulée à la pression plus persistante des frelons nous oblige à l'aider pour passer ce cap. Lors de notre passage, nous avons pesé la ruche et fourni au besoin un apport en protéines florales sous forme de pates et fait un apport en liquide sucré. Nous avions également précédemment posé des "muselières" et des portes vertes "réducteurs" d'entrée : 2 dispositifs anti-frelons. ------ Pour l'happyculteur BEECITY, c'est l'heure de la mise en pot de votre miel récolté et mis en seau en juillet, après une période de plus d'un mois où celui-ci s'est tranquillement décanté. Les pots seront livrés dans la foulée.    

Çà récolte

Visite du 13 juillet 2023 : Récolte Voici venue l'heure de récolter les hausses à miel sur votre site !! BEECITY ne récolte les hausses qu'une seule fois par an, courant juillet en général. Chaque colonie peut remplir jusqu'à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l'environnement et la santé de la colonie. ----- Mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l'abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin. -- Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n'est qu'on septembre que nous faisons la mise en pots.

L’important c’est la Ronce

Visite du 21 juin 2023 : Les 3 colonies se portent plutôt bien comme nous avons pu le voir avec les collaborateurs CANON ce jour. La récolte approche à grand pas 🙂 ----- L'important c'est la Ronce !!!! Les fleurs de ronces sont hermaphrodites, elles constituent une ressource clé tant en pollen qu’en nectar pour les abeilles à une période où les floraisons peuvent commencer à manquer. Les abeilles domestiques et sauvages représentent 60% de ses pollinisateurs. La ronce "hyper" présente en Bretagne est un mûrier qui fleurit entre la fin du mois de juin et le début du mois d’août. Cette floraison peut durer et s’étaler sur près d'un mois. En fait, tout dépend des altitudes et de l’exposition de l’arbuste. Plante sauvage, souvent et puissamment combattue par les désherbants et les machines débroussailleuses, la ronce perd de plus en plus du terrain. Chose regrettable, surtout si l’on sait qu’elle est à l’origine d’un miel de cru, délicat, particulièrement prisé des consommateurs et des amoureux du --pain d’épices, mais aussi de la mûre 🙂 Le miel de ronce a plusieurs vertus et bienfaits. Sa forte concentration en sucres directement assimilables, en fait un excellent aliment énergétique. Ce miel de forêt est également un produit particulièrement riche en minéraux. Il est tonique, dynamisant et diurétique. C’est un produit qui est recommandé en cas d’infections des voies respiratoires. En effet, consommer le miel de ronce permet de calmer la toux et aide à soigner les angines, les maux de gorges, les enrouements et même les aphtes.  

çà fleuri

Visite du 15 juin 2023 : Les conditions actuelles sont plutôt favorables aux floraisons. Les abeilles en profitent goulûment. Nous avons même été "contraint" de rajouter des hausses 🙂 ---- Le mois de juin est le mois de la floraison du Châtaignier. Vous seriez impressionnés par le nombre d’abeilles que cet arbre attire. Promesse d’une miellée conséquente (mais parfois irrégulière), cet arbre est également une excellente source de pollen et de miellat. Le châtaignier dispose de fleurs particulières car elles font à la fois des fleurs males et des fleurs femelles. Ceci, sur le même arbre et disposées de manière nettement séparées. En botanique, on appelle cela des fleurs diclines. Les fleurs mâles sont celles qui produisent du pollen. Elles se prolongent comme de longues tiges hérissées d'innombrables étamines - appelées couramment chatons. Le pollen de châtaignier est donc très abondant. Les abeilles agglomèrent les grains de pollen et forment une pelote qu'elles disposent sur leurs pattes arrières. Les abeilles apportent ainsi 2 pelotes à chaque voyage. Une fois dans la ruche elles amassent les pelotes dans les alvéoles et les confisent avec un peu de miel pour les conserver un peu plus longtemps. Il arrive que les abeilles remplissent toutes les alvéoles rapidement tant ce pollen est abondant. La reine peut alors avoir des difficultés à trouver des alvéoles libres pour pondre. On parle alors de "blocage" de la ponte au pollen.    

çà boit CA

Visite du 7 juin 2023 : Nous arrivons sur le dernier mois plein avant la récolte chez Beecity. Avec la chaleur et les floraisons abondantes de juin (châtaigniers, ronciers notamment) les abeilles sont hyperactives et les hausses se remplissent plus rapidement. A l’approche de l'été, l'eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an. Il est donc très utile de leurs fournir un point d'eau dans nos jardins ou sur nos balcons. Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l'abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l'eau et aux oiseaux d'avoir pied et éviter la noyade. Assurez vous de placer ces points d'eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables). Il est également important de renouveler l'eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies. Offrir un point d'eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s'hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s'abreuver après la tombée de la nuit. Bonnes observations  Source : https://www.lpo.fr/ Photo 1 : Moineaux domestiques Photo 2 : Abeilles domestiques Photo 3 : Hérisson commun

çà rempli les hausses !!

Visites du 26 et 30 mai 2023 : Les colonies continuent de se développer. Les reines se portent plutôt bien 🙂 Après la période d'essaimage, survient ce que l'on appelle le "trou de miellé" de mai. C'est une période qui peut s'étendre de mi-mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent plus rares pour nos abeilles. De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C'est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que les colonies se nourrissent des réserves de miel stockées dans les hausses. Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant les colonies se reconsacrent à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses. Vous pouvez voir en dessous les différentes étapes du remplissage de hausse: 1- Les ouvrières cirières sont chargées de "gaufrer" les cadres de hausses pré-cirées. 2- Ensuite, les ouvrières magasinières remplissent les alvéoles avec du nectar. 3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d'obtenir un taux d'humidité de 18% dans le miel. 4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines.

çà fleurit !!

Visite du 3 mai 2023 :

Les 3 colonies profitent des nombreuses floraisons de ce printemps pour faire des réserves avec la forêt à proximité mais pas que. Les hausses se remplissent tranquillement.

En effet, de nombreuses plantes sont déjà en fleurs, telles que les saules, les merisiers (Prunus avium) et bien d'autres encore, tandis que d'autres commencent tout juste leur floraison, comme les marronniers (Aesculus).
Les fleurs de marronnier ont une floraison spectaculaire, car elles changent de couleur une fois pollinisées. Les taches jaunes sur les pétales se transforment en rouge pour indiquer aux insectes butineurs qu'il est inutile de visiter la fleur car elle n'offre plus de nectar.
De plus, les marronniers sont très utiles pour les abeilles, car ils produisent du pollen en grande quantité, ce qui en fait une plante très intéressante d'un point de vue apicole.
Les abeilles et les bourdons sont les principaux pollinisateurs des marronniers, ce qui met en évidence la relation étroite entre les insectes et la flore de notre environnement.
Prochain passage le 9 mai dans l'après midi.

Çà pond !!

Visite du 24 avril : Les colonies continuent de bien profiter des floraisons printanières ; surtout les colonies 1 et 3. Les hausses commencent à se remplir tranquillement. Les reines pondent de plus en plus, elles vont bientôt atteindre leur rythme de croisière de 2000 oeufs par jour ! Si on observe attentivement les alvéoles, au fond de chacune d’entre elles, un petit bâtonnet blanc est visible. Il s’agit d’un œuf pondu par la reine. En 21 jours, cet œuf sera devenu une abeille ouvrière adulte. L’ensemble de cet espace dédié aux naissances correspond au couvain. L’espace le plus protégé de la ruche. On peut retrouver jusqu'à 7 ou 8 cadres remplis en pleine saison dans une ruche Dadant comme celles utilisées sur votre site. Prochaine visite le 3 mai en fin d'après-midi.

1ere visite du mois d’avril

1ere visite du mois d'avril : Les ruches 1 et 3 se portent plutôt bien ; nous avons déjà ouvert une hausse sur la ruche 1. Les reines des ruches 1 et 3 pondent convenablement, les couvains se développent de plus en plus. On voit même apparaître des cellules de faux bourdons, ce qui est plutôt bon signe. La ruche 2 est un peu moins populeuse mais il y a des oeufs frais, à surveiller !! Prochain passage sous quinzaine !!  
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