CARL ZEISS Les Mureaux

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Ils ont animé, Ils ont ruché

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Novembre dans la ruche

La période sombre de l’automne pointe le bout de son nez! En ce moment, les colonies sont engourdies, et l’hivernage commence réellement.

Les abeilles sont regroupées en une grappe, et elles régulent la température pour la maintenir autour de 30°. La reine à totalement stoppé sa ponte! Elle la reprendra progressivement à partir du solstice d’hiver, selon les années…

Floraison automnale

En ce moment, les floraisons se font très rares! Les bruyères et les arbousiers fleurissent, mais plutôt dans les régions méditerranéennes!

 

Chez nous, les floraisons finissent par être anecdotiques! Et la météo ne permet que très rarement à nos abeilles de sortir, il va bientôt falloir qu’elles comptent sur leurs réserves uniquement.

Parmi les plantes cultivées, nous pouvons retrouver l’hellébore ( ou rose de Noël  ) ainsi que les chrysanthèmes, très appréciées des pollinisateurs en cette saison!

Frelon à pattes jaunes

Le frelon asiatique sévit partout à cette période de l’année c’est pourquoi nous avons posé depuis juillet les portes d’entrée vertes anti-frelon pour protéger les abeilles. Ainsi les frelons ne pourront pas rentrer à l’intérieur de la ruche ce qui est une priorité absolue.

Si vous constatez des attaques de frelons devant les ruches, il n’y a malheureusement pas grand chose d’autre à faire de plus efficace. Le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina negrithorax) est maintenant présent sur tout le territoire et son but est ici de se nourrir comme n’importe quelle espèce invasive. Malgré ses apparences, il est plutôt d’un tempérament assez placide… donc n’ayez crainte!!

De notre côté, nous veillons à ce que les colonies d’abeilles restent fortes pour passer ce mauvais moment que nous subissons tous hélas. La colonie est stressée certes, mais elle devrait survivre et nous y veillons attentivement.
Nous pouvons essayer de nous rassurer en pensant que la prédation du frelon prendra fin lorsque le froid se sera installé..

Septembre dans la ruche

Que se passe-t-il chez vos abeilles en ce moment?

Et bien, après une généreuse récolte estivale, nos précieuses amies se préparent pour  l’hiver.

Leur population continue de diminuer, afin de préserver leurs ressources durant les jours mauvais.

D’un autre côté, nous les aidons à lutter contre le frelon à pattes jaunes, ainsi que contre le varroa destructor, deux nuisibles pour nos abeilles.

Un hivernage réussi est la garantie d’une belle colonie au printemps!

Floraison : le lierre

Le lierre grimpant, ou Hedera helix, est une plante mellifère et ornementale. On l’appelle aussi appelée lierre commun ou  herbe de Saint-Jean.

Certains le surnomme à tort le bourreau des arbres, parce qu’il les escalade et les recouvre en s’enroulant tout autour. Mais, il ne cause pas pour autant leur perte.

La floraison du lierre grimpant n’est pas longue : de fin septembre à octobre (et selon les régions à novembre).

Néanmoins, le lierre est une plante d’un intérêt apicole non négligeable : c’est une source de pollen et de nectar pour les abeilles à un moment où l’hiver s’approche et où les fleurs et les fruits se font de plus en plus rares. C’est la dernière “grosse” miellée avant l’hiver.

L’automne arrive à grand pas !

Cette saison aura été magnifique! Nos abeilles ont pu profiter de conditions favorables pendant des semaines…

Après la récolte, nous les accompagnons pour se préparer à l’automne et nous vérifions qu’elles disposent de tout ce dont elles ont besoin.

Récolte de vos hausses de miel!

Nos précieuses amies terminent de butiner pour constituer de belles réserves de miel… l’heure de la récolte est arrivée !

Dernière ligne droite!

Après des semaines de labeur, le nectar continue de rentrer! L’heure de la récolte approche à grand pas!

Floraison juillet : Tournesol, ronce, tilleul

Les grandes floraisons vont diminuer à parti du mois de juillet. Le tilleul pourrait encore fleurir, rapidement supplanté par le tournesol. Plante très nectarifère, il donne un miel jaune doré très doux et onctueux.

Faisons un petit zoom sur une autre mal-aimée de nos jardins : la ronce! Malgré ses redoutables épines, c’est une véritable corne d’abondance pour nos amis les insectes floricoles ! On a tendance à l’éradiquer de nos jardins, mais en laissant une petite place au sauvage tout le monde est gagnant…

Floraison juin : trèfle,tilleul, châtaigner

Juin compose les dernières semaines du printemps! La durée d’ensoleillement ne cesse d’augmenter, et si la météo est clémente, il peut être un mois très abondant en terme de nectar.

Nos abeilles pourront potentiellement profiter de celui du châtaignier en fin de mois; qui donne un miel monofloral foncé à la saveur suave si caractéristique…

Mais le miel emblématique des Hauts-de-France c’est bien le miel de tilleul, apaisant avec un petit goût mentholé!

Le mois de juin est également le mois de floraison du trèfle. C’est une ressource très importante pour les insectes, capable de fleurir très longtemps! D’ailleurs, c’est une très bonne alternative au gazon : plus résistant que lui à la sécheresse, et beaucoup plus bénéfique pour la biodiversité…

 

 

Juin dans la ruche

C’est en juin que la population d’abeilles au sein des ruches est à son maximum!

En effet, depuis le printemps, la quantité de couvain n’a fait qu’augmenter de jour en jour; et ce jusqu’au solstice d’été le 21 juin.

Les grandes floraisons d’arbres fruitiers sont à présent finies, mais tout au long de l’été différentes fleurs de buissons continueront de fournir des ressources. C’est en cela que la diversité florale à toute son importance : plus d’essences différentes il y a, plus les floraisons peuvent être réparties tout au long de la saison. Cela évite des périodes de disettes à beaucoup d’insectes, dont notre abeille à miel !

Mai dans la ruche

Tandis que les miellées du mois d’avril ont produits des abeilles, celles de mai fournissent les premières récoltes de miel!

Les colonies poursuivent leur dynamique de croissance et de production de miel. Nos besogneuses collaboratrices travaillent avec sérieux au remplissage des hausses. L’apiculteur veille au grain sur ses petites protégées pour s’assurer qu’elles ont tout ce dont elles ont besoin.

 

Floraison mai : Aubépine, acacia

Les premiers jours de mai peuvent voir passer quelques jours de froid plus ou moins intense, ce sont les “saints de glace”. Ensuite, le mois de mai devient de plus en plus doux et favorable à de belles floraisons.

Aubépine, acacias, sureau, thym ou encore framboisiers : pollen et nectar sont présents à foison!

Érables sycomores, marronniers et bien d’autres  sont également de la partie. Un bon équilibre entre pluie et chaleur est alors primordial, pour que nos abeilles profitent au mieux de toutes ces floraisons.

Avril dans la ruche

En avril, le couvain explose! A ce moment de l’année, la production de cire et de gelée royale est au plus haut!

Le nectar est disponible en quantité, et c’est un ballet incessant de butineuses que nous pouvons observer sur la planche d’envol.

Lors de notre visite, l’apiculteur doit réguler cette dynamique afin d’éviter un essaimage…

L’essaimage

Au printemps lorsque les ressources de miel abondent, la reine augmente sa ponte dans la ruche, et donc les naissances vont de pair. La population augmente dans la colonie, c’est la crise du logement! Lors d’une belle journée ensoleillée, la reine quitte le nid avec la moitié de la colonie. C’est l’essaimage.
Une nouvelle reine élevée par la colonie prendra rapidement possession du palais de cire après son vol nuptial. Soyez attentif les prochains jours, vous aurez peut être l’occasion de voir la nouvelle reine voler pour la seule fois de sa vie!
L’essaimage est très impressionnant et est totalement inoffensif. Les abeilles n’ont plus rien à défendre (pas de miel) et donc ne piqueront pas.
D’abord l’essaim se pose a une dizaine de mètre de la ruche, le temps pour les éclaireuse de trouver un nouvel endroit où aller vivre. 24 à 48H plus tard c’est le grand départ, l’essaim s’envole de nouveau et prend possession une bonne fois pour toute de son nouvel habitat.
La bonne nouvelle, c’est les colonies qui essaiment sont toujours en très bonne santé 🙂

Visite printanière

Lors de notre visite, nous avons effectué un contrôle de vos colonies.

Après une période hivernale au ralenti, elles ont pris le train du printemps en marche et sont prêtes à entamer la saison apicole! 

Nous avons même posé les premières hausses de 2025.

Les belles journées ensoleillées et les multiples floraisons de ce début de printemps participent pleinement au bon développement des colonies.

Floraison avril : pissenlit, merisier

Les floraisons les plus importantes de l’année arrivent! Elles sont cruciales pour les colonies et pour nous assurer une bonne récolte!

Les fruitiers en tout genre commencent leur ballet de floraisons : merisiers, prunus, groseillers…

Ils sont également accompagnés par la floraison de certains arbres comme les érables ou bien les frênes.

Mais il y en a un qu’on ne remarque plus tant il est banal, c’est le pissenlit! Cette star parmi les floraisons fleurit bien souvent jusqu’au mois d’août. Très important pour nos abeilles, il redoute les tontes durant les beaux jours….

Mars dans la ruche

Le mois de mars sonne gentiment la fin de l’hiver!

Les petites gelées sont toujours possibles, contrastant avec les premières douces journées. L’allongement des jours ainsi que la chaleur du soleil permet à la ruche de se développer.

Si la colonie dispose des ressources nécessaires, les ouvrières nourrissent de plus en plus la reine afin de stimuler sa ponte. Résultat : on peut déjà trouver au milieu du mois plusieurs cadres de couvain!

Floraison mars : Saule Marsault, Prunellier

Au sortir de l’hiver, les premières floraisons sont les bienvenues.

Elles sont les premières sources de nourriture pour nos abeilles!

Vous pouvez en ce moment observer les prunelliers qui sont en fleurs, ainsi que les  jolis pompons jaunes du saule marsault, qui sonne le début de la saison apicole!

Tournée hivernale

Le saviez-vous?  Vos abeilles n’hibernent ... mais elles hivernent! Pendant l'hiver, il y a toujours une activité, certes ralentie, au sein de la ruche. Elles forment une grappe compacte, appelée grappe hivernale, autour de la reine. Le but? Maintenir une température d'environ 20° même quand le thermomètre est négatif! Notre passage à cette période de l'année exclu donc de faire une visite qui pourrait leur être fatale. Nous intervenons alors depuis l'extérieur pour deux choses : nous leur ajoutons un tiroir d'hivernage pour les aider à se protéger du froid; et nous nous assurons qu'elles aient assez de nourriture pour tenir jusqu'au printemps!  
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