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Les arbres marcescents ?
Vous avez sûrement déjà entendu parler des arbres caducs et persistants, mais connaissez-vous les arbres marcescents ?
Un arbre ou un arbuste caduc est un arbre qui perd ses feuilles en automne, contrairement à un feuillage persistant qui conserve ses feuilles toute l’année.
Exemples :
Caducs : Châtaignier, Bouleau, Chêne…
Persistants : Sapin, Houx, Pin …
Mais pourquoi perdre ses feuilles ?
La chute des feuilles est un mécanisme de survie. L’arbre les « sacrifie » pour se protéger du froid et économiser son énergie.
Il stoppe la circulation de la sève vers les feuilles afin de concentrer ses ressources dans les parties essentielles. Le tronc et les branches sont protégés par l’écorce, et les racines, sous terre, sont à l’abri du gel.
Les feuilles persistantes, quant à elles, ont développé des adaptations spéciales : cuticule plus épaisse, structure plus résistante et métabolisme ralenti en hiver. Cette stratégie leur permet de conserver leur feuillage même par temps froid.
À mi-chemin entre caducité et persistance, les arbres à feuillage marcescent gardent sur les branches une grande partie de leurs feuilles mortes pendant l’hiver. Ces feuilles ne tomberont qu’au printemps, au moment où de nouvelles pousses apparaissent.
Mais pourquoi la plante conserve-t-elle ce feuillage mort ?
En conservant ses feuilles mortes, la plante crée une barrière contre le froid, et protège ainsi ses futurs bourgeons. Cela servirait aussi à limiter le broutage des jeunes bourgeons par les herbivores.
Quelques exemples : Hêtre, Charme, Chêne…
Le saviez-vous ? Une plante protéranthe est une plante dont les fleurs apparaissent avant les feuilles.
Exemples : Peuplier, Saule, …
Comment vos abeilles passent l’hiver ?
Les abeilles présentent sur votre site se portent plutôt bien.
En hiver, elles n’hibernent pas, mais elles adoptent un comportement spécial pour survivre au froid 
:
Dans la ruche, dès que la température extérieure descend sous la barre des 12-13°C, les abeilles ne sortent plus sauf exception, et se massent en une grosse boule qu’on appelle la « grappe ».
Cette dernière se resserre ou se relâche plus ou moins selon la température, et permet aux abeilles du centre de rester à une température nécessaire à leur survie, puisqu’en-dessous de 7°C une abeille mellifère solitaire meurt de froid. Les abeilles font vibrer leurs muscles (sans voler) pour produire de la chaleur, un peu comme des frissons.
Cette grappe fonctionne comme un « tapis roulant », les abeilles exposées au froid étant progressivement remplacées par les abeilles du centre de la boule où se trouve toujours la reine. C’est finalement le même comportement que celui des manchots qui se massent pour résister aux vents glaciaux de l’Antarctique, et de cette façon que ces animaux sociaux mettent en commun leurs énergies individuelles pour survivre à l’hiver !
La période la plus critique chez les abeilles est celle de la fin d’hiver, à partir de fin janvier-février. Alors que les températures extérieures sont les plus froides, c’est aussi le moment où la reine a recommencé à pondre de plus en plus intensivement depuis le solstice du 21 décembre.
Il faut alors assurer une température constante de 35°C au centre de la grappe pour permettre l’élevage des larves, alors qu’en périphérie de la grappe il peut ne faire que quelques degrés au-dessus de zéro !
C’est à ce moment qu’il est primordial que les abeilles aient pu amasser assez de miel et de pollens à l’automne pour assurer cette dépense énergétique considérable, sans quoi le risque de famine guette et la colonie peut périr en quelques jours. En France on estime qu’une colonie doit disposer d’environ de 15 à 20 kilos de réserve de miel pour passer l’hiver.
Le saviez-vous ?
A partir de septembre, les abeilles d’été laissent place aux abeilles d’hiver : Les abeilles d’hiver se distinguent des abeilles d’été par un système digestif différent leur permettant un très long enfermement, par un corps gras abondant nécessaire à leur survie au cours de l’hiver, par une hémolymphe riche en protéines, par des glandes hyopharyngiennes riches en vitellus et surtout par une durée de vie qui leur permet de vivre de la fin de l’automne au printemps suivant.
Bonne année 2026 !
L’équipe de BeeCity Grand Ouest vous souhaite une bonne année 2026 génératrice d’émotions autour du vivant ! Merci pour votre confiance et au plaisir de vous retrouver autour de vos petites abeilles.
Nicolas
Hivernage et conservation du miel
Hivernage :
Les colonies présentes sur votre site sont parées pour affronter le froid hivernal qui commence exceptionnellement tôt cette année 🙁
Lors de nos passages nous contrôlons le stock de nourriture, à ce titre nous rajoutons un peu de sucre “Candi” qui est du sucre déshydraté. En cas de température très basse, il est plus simple à assimiler car les abeilles ne doivent pas faire ce travail de déshydration très couteux en énergie.
Nous “shampouinons” également les abeilles avec une solution dédiée à la lutte contre leur ennemi du moment qui est le “varroa” souvent appelé le poux de l’abeille.
Ce n’est qu’après qu’on les laisse un peu tranquille 🙂
La conservation du miel :
Cette année a été plutôt prolifique pour la production de miel chez Beecity et vous avez peut-être eu la chance de déjà déguster votre belle récolte 2025.
Aussi et de manière générale, vous avez certainement déjà pu observer une légère, voire une grande différence d’aspect entre les miels.
Eh oui, chaque miel est unique ! Ce sont les variétés de fleurs butinées par les abeilles qui déterminent son parfum, sa couleur, sa texture… De plus, d’une année à l’autre, la météo étant différente, les plantes disponibles pour le butinage varient également, ce qui donne un miel d’aspect différent.
Mais comment bien conserver votre miel ?
Pour préserver toutes les vertus de votre miel et ses différentes caractéristiques, voici quelques erreurs à éviter :
Règle 1 : La température
L’idéal est de conserver votre miel entre 14 et 20 °C. Trop chaud, il s’abîme ; trop froid, il fige.
Règle 2 : La lumière
Une exposition prolongée à la lumière favorise l’oxydation et altère sa couleur. L’idéal est donc de stocker votre pot dans un placard, à l’abri de la lumière et de la chaleur.
Règle 3 : L’humidité
Le bon taux d’humidité du miel se situe généralement entre 16,5 % et 18 %. Cette fourchette garantit sa stabilité et l’absence de fermentation.
Le miel absorbant facilement l’humidité, il est important de bien refermer le couvercle et de ne pas utiliser de cuillère humide lors de vos dégustations.
Le saviez-vous ? C’est le seul aliment fabriqué par un insecte et consommé par l’homme.
Bonne dégustation 🙂
Frelons à pattes jaunes
Récolte été 2025
Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !
Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être exceptionnelle !
À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement chez certains de nos clients.
La récolte de miel chez Beecity :
Vous avez peut-être remarqué que vos ruches ont récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.
Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?
– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.
– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière et un piège.
– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.
L’extraction du miel chez Beecity :
Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :
– Désoperculation des cadres (photo 1)
– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)
– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)
Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.
Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝
Les 7 métiers de l’abeille ouvrière
Visite du 16/06/2025 :
Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.
Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂
Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”:
Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :
- Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
- Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
- Abeille nourrice (3-10 jours)
- Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
- Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
- Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
- Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
- Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
- Abeille ventileuse (18-21 jours)
- Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
- Abeille gardienne (21-24 jours)
- Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
- Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
- Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.
Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.
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Le saviez-vous ? “Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation”
Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.
L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂
L’essaimage
Visite du 2 mai 2025 :
Les abeilles présentes sur votre site se portent plutôt bien. Leur nombre s’accroît de jour en jour. L’abondante floraison de ce début de printemps participe pleinement au bon développement des colonies et cela se voit si on jette un œil dans les hausses à miel 🙂
Nos derniers “fréquents” passages ont donc consisté quasi exclusivement à contrôler les velléités d’essaimage.
Voici une explication de ce phénomène :
Durant le printemps et le début de l’été, les abeilles se livrent à ce phénomène naturel.
À cette période de l’année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d’abeilles de se développer jusqu’à atteindre une population pouvant aller jusqu’à 60 000/70 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes pour se reproduire et assurer la survie de l’espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. Pour faire baisser cette pression, l’une des pratiques est de faire des prélèvements d’abeilles.
En cas d’essaimage, la reine actuelle, accompagnée d’environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l’extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie.
Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons :
– Les abeilles sont sans logis, sans couvains et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre.
– Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher. L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie.
– Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.
On peut donc considérer que la volonté d’essaimer est un signe de bonne santé de la colonie.
Visite de Printemps
Visite du lundi 7 avril 2025 :
Suite à notre contrôle, nous constatons que les colonies se portent très bien, nous avons même commencé à mettre les hausses. Les belles journées ensoleillées et les multiples floraisons de ce début de printemps participent pleinement au bon développement des colonies.
On peut déjà consommer le fruit de leur travail acharné 🙂
Avant cela nous avons effectué la visite de printemps ou visite “d’inspection générale”:
La visite de printemps est une étape essentielle en apiculture. Elle permet d’évaluer l’état des colonies après l’hiver et d’anticiper les besoins des abeilles pour la saison à venir. Elle se déroule en général fin mars/début avril. Voici les points clés à verrouiller pendant cette visite.
1. Conditions météorologiques :
- Attendre une journée ensoleillée avec une température autour de 15°C pour ne pas refroidir le couvain (préférablement entre 10h et 16h).
- Éviter les vents forts et la pluie pour ne pas stresser la colonie.
2. Évaluation de la colonie :
- Force de la colonie : Observer le nombre d’abeilles et le nombre de cadres occupés.
- Présence de la reine : Vérifier la bonne santé de la reine (sa mobilité, sa ponte, etc…)
- Le couvain : Vérifier l’optimisation de la ponte sur les cadres et la qualité du couvain (œufs, larves, nymphes).
- Quantité de réserves : Examiner le stock de miel et de pollen ainsi que sa variété.
- État sanitaire : Rechercher les signes de maladies (nosémose, varroa, loque, etc.).
- Remplacement des cadres : Renouveler les vieux cadres pour limiter les maladies.
3. Actions à entreprendre
- Ajouter du sirop si les réserves sont faibles.
- Installer une partition si la colonie est trop petite.
- Nettoyer et désinfecter les éléments si nécessaire.
- Préparer les hausses si la miellée approche.
4. Surveillance des signes d’essaimage
- Vérifier la présence de cellules royales.
- Agrandir l’espace disponible si besoin.
Une bonne visite de printemps garantit une colonie en bonne santé et une belle production de miel pour la saison :-))
Le saviez-vous ? Certains “connaisseurs” vous diront d’effectuer la visite de printemps dès que le Saule Marsault et les premiers cerisiers commencent à fleurir et que les abeilles accourent les butiner pour cueillir nectar et pollen.
FLORAISON SAULE MARSAULT
Visite du 25/02/2025 :
Les colonies se portent plutôt bien. On observe qu’elles sont de plus en plus dynamiques avec les températures qui remontent ce qui favorise également les floraisons.
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La floraison “star” des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.
Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.
Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâles, soit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝 et le houblon).
Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.
Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !
Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.
Le saviez-vous ? Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳
acide oxalique
çà recolte
floraison juin
Focus sur les "grosses" floraisons de juin :
Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :
- Des colonies en bonne santé. 
- Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches 

- Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…


nourrir ou pas
colza
déclin abeilles
Le rôle de la reine
traitement acide oxalique
çà protège
Recolte !!
çà fleuri !!
Abeilles sauvages
çà rempli les hausses !!
çà essaime !!
- Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n'ont rien à défendre.
- Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C'est la seule source de nourriture disponible pour l'essaim à court-terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C'est d'ailleurs pour cela qu'on enfume une ruche avant de s'en approcher, l'enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d'urgence lié à un incendie.
- Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l'affaiblissement de l'essaim puisqu'une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l'aiguillon). L'établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d'effectif.
Çà remplit les hausses !!
Çà Stock 🙂
Çà butine !!
Les hausses se remplissent bien chez GRAND QUARTIER. Les conditions météorologiques favorables et la présence toute proche de ressources font que les abeilles ont déjà fait du stock de miel et aussi de pollen.
Mais le pollen c'est quoi exactement, on en parle souvent en ce moment mais malheureusement surtout pour son côté très allergène ; Rappel de définition : Un peu de biologie 🙂 Le grain de pollen possède en général deux ou trois cellules non cloisonnées et deux noyaux : un végétatif (qui comporte l’amidon) et un reproducteur. Il contient de fortes proportions de protéines (10 à 40%) accompagnées de tous les acides aminés réputés. De nombreuses vitamines lui sont attribuées comme la vitamine C, vitamine E, vitamine PP et la pro-vitamine. On trouve également des minéraux essentiels tels que le sélénium, le calcium, le fer … ainsi que des facteurs antibiotiques naturels et de multiples autres constituants. Les plus petits grains de pollen sont ceux du myosotis mesurant 7µm, et ceux de la courge les plus gros (10µm). La pollinisation Afin de féconder le pistil d’une fleur femelle, le pollen doit être transporté. Les insectes dont les abeilles sont de très bons transporteurs. Afin d’assurer la descendance de la plante, celle-ci doit être la plus visible possible pour les butineurs. Certaines se parent de couleurs très prononcées, d’autres émettent des odeurs par le biais de phéromones afin d’attirer les abeilles, certaines élaborent des tactiques très recherchées. C’est le cas de la Sauge qui met son nectar tout au fond de sa fleur ce qui oblige les insectes à toucher les étamines qui viennent se coller sur leur dos. Le pollen vient s’agglomérer autour des pattes des butineurs qui forme une pelote. Chaque pelote contient des milliers de grains de pollen. Elles sont indispensables pour faire du miel. Les vertus du pollen Tout comme le miel, le pollen est bénéfique pour la santé. Riche en nutriments, le pollen concentre de nombreux avantages. Il peut être utilisé comme complément alimentaire ou comme vertus médicinales. En effet, il contient des substances immunostimulantes qui permettent de renforcer les défenses immunitaires. On l’utilise également pour ces bienfaits sur le système digestif en régulant le transit intestinal mais aussi en favorisant l’absorption des micronutriments essentiels à l’organisme et en aidant ce dernier à éliminer les toxines. Il est aussi tonifiant, stimulant pour le système nerveux et pour la masse musculaire sans oublier ses effets dynamisants et anti-stress. Prochain passage le 20 avril avant midi.







