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Comment protéger les abeilles ?
La protection des abeilles est essentielle pour préserver la biodiversité et la pollinisation. Voici plusieurs moyens efficaces pour les protéger :
1. Réduction des pesticides :
- Utiliser des alternatives naturelles comme le purin d’ortie ou le savon noir.
- Privilégier l’agriculture biologique et les méthodes de lutte intégrée.
2. Plantation de fleurs mellifères
- Cultiver des plantes riches en nectar et pollen comme la lavande, le trèfle, le romarin ou le tournesol.
- Aménager des haies diversifiées et des prairies fleuries.
3. Création d’abris pour les abeilles sauvages
- Installer des hôtels à insectes avec des tiges creuses ou du bois percé.
- Laisser des zones sauvages avec du bois mort et des sols nus pour la nidification.
4. Protection des ruches
- Installer des ruches dans des endroits protégés des intempéries et des prédateurs.
- Éviter les traitements chimiques à proximité des ruches.
5. Sensibilisation et réglementation
- Encourager les pratiques respectueuses des pollinisateurs.
- Soutenir les associations de protection des abeilles.
6. Accès à l’eau propre
- Installer des points d’eau peu profonds avec des cailloux pour éviter la noyade.
En appliquant ces mesures, chacun peut contribuer à la sauvegarde des abeilles et de leur écosystème.
Le saviez vous ? Il existe des alternatives efficaces aux pesticides : les auxiliaires de culture.
Pour protéger les cultures, certaines méthodes de lutte intégrée préconisent l’usage d’organismes vivants.
C’est le cas des coccinelles qui se délectent des pucerons, des microguèpes parasitoïdes qui pondent dans les œufs des ravageurs, des mésanges et des hirondelles qui consomment des insectes ou encore les vers de terre qui aèrent le sol et enrichissent en humus.
Les frelons à pattes jaunes
Récolte 2025 🍯
Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !
Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être une très belle année !
À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement.
La récolte :
Vous avez peut-être remarqué que vos ruches ont récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.
Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?
– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.
– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière anti-frelon et un piège.
– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.
L’extraction :
Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :
– Désoperculation des cadres (photo 1)
– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)
– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)
Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.
Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝
Les 7 métiers de l’abeille ouvrière
Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.
Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂
Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”:
Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :
- Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
- Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
- Abeille nourrice (3-10 jours)
- Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
- Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
- Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
- Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
- Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
- Abeille ventileuse (18-21 jours)
- Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
- Abeille gardienne (21-24 jours)
- Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
- Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
- Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.
Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.
——–
Le saviez-vous ? “Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation”
Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.
L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂
Visite de printemps
Visite du 17 avril :
Lors de mes derniers passages, j’ai pu constater que vos colonies se portaient à merveille. Les dernières semaines, à la fois ensoleillées et riches en floraisons, ont offert des conditions idéales à vos abeilles pour démarrer la saison en beauté. A tel point qu’elles ont déjà bien rempli leur hausse de miel.
Ces belles journées m’ont également permis de réaliser ce que nous appelons les visites de printemps.
C’est une étape clé en apiculture. Elle permet d’évaluer l’état des colonies après l’hiver et de préparer au mieux la saison qui débute. Cette visite, généralement effectuée entre fin mars et début avril, repose sur quelques points essentiels à vérifier pour assurer le bon développement des ruches.
1. Conditions météorologiques :
- Attendre une journée ensoleillée avec une température autour de 15°C pour ne pas refroidir le couvain (préférablement entre 10h et 16h).
- Éviter les vents forts et la pluie pour ne pas stresser la colonie.
2. Évaluation de la colonie :
- Force de la colonie : Observer le nombre d’abeilles et le nombre de cadres occupés.
- Présence de la reine : Vérifier la bonne santé de la reine (sa mobilité, sa ponte, etc…)
- Le couvain : Vérifier l’optimisation de la ponte sur les cadres et la qualité du couvain (œufs, larves, nymphes).
- Quantité de réserves : Examiner le stock de miel et de pollen ainsi que sa variété.
- État sanitaire : Rechercher les signes de maladies (nosémose, varroa, loque, etc.).
- Remplacement des cadres : Renouveler les vieux cadres pour limiter les maladies.
3. Actions à entreprendre
- Ajouter du sirop si les réserves sont faibles.
- Installer une partition si la colonie est trop petite.
- Nettoyer et désinfecter les éléments si nécessaire.
- Préparer les hausses si la miellée approche.
4. Surveillance des signes d’essaimage
- Vérifier la présence de cellules royales.
- Agrandir l’espace disponible si besoin.
Une bonne visite de printemps garantit une colonie en bonne santé et une belle production de miel pour la saison :-))
Le saviez-vous ? Certains “connaisseurs” vous diront d’effectuer la visite de printemps dès que le Saule Marsault et les premiers cerisiers commencent à fleurir et que les abeilles accourent les butiner pour cueillir nectar et pollen.
Début de saison apicole :
Et si le printemps s’annonçait bien cette année ? Vos colonies sont en pleine forme, et vos reines ont repris leur ponte à un rythme effréné. Lors de mon dernier passage, j’ai même pu poser une hausse sur chacune d’entre elles.
La semaine ensoleillée annoncée pour la semaine prochaine pourrait marquer le véritable début de la saison apicole, avec la première miellée (colza, saule, prunellier, merisier, …).
Le saviez-vous ? Les apiculteurs donnent une seconde vie aux journaux en les plaçant entre le corps de ruche et la hausse. Ce papier sert de barrière / isolant temporaire que les abeilles pourront grignoter lorsqu’elles se sentiront prêtes à monter dans la hausse pour commencer à stocker leur précieux nectar.
FLORAISON DU SAULE MARSAULT
La floraison star des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.
Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.
Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâles, soit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝 et le houblon).
Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.
Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !
Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.
Le saviez-vous ? Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳
CR AVRIL
Comptoir
Comptoir
Visite du 19/10/23
Visite de ruche rentrée 2023
Thème du jour :”les fleurs de ronces”
Thème du jour : “eau “
Thème du jour : “troue de miellé “
Visite de ruche
Visite de ruche
Visite de ruche
Visite de ruche
Visite de ruche
Visite de ruche
Visite de printemps
Visite de printemps. Vos ruches se portent très bien et sont prêtent pour la saison tant attendu . Pour anticipé nous avons mis des hausses.







