
2ruche(s)
vive le lierre
Visite du 22/10/2024
Suite à notre passage nous avons constaté que malgré le temps médiocre et la présence des frelons, l’activité des abeilles reste encore bien soutenue. Afin d’affronter la période automnale, les colonies doivent réduire leurs effectifs. Pour ce faire, les reines ont fortement diminué leurs pontes et les faux-bourdons ont été remerciés manu militari
Parallèlement les colonies doivent aussi continuer à s’alimenter mais les ressources commencent à se réduire fortement, heureusement il y a le lierre ..:-)
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Le lierre grimpant, Hedera helix, est une plante mellifère de la famille des Araliacées. Cette plante ornementale est aussi appelée lierre commun, lierret, herbe de Saint-Jean, drienne, rondelette, rondote ou encore rondette. Certains le surnomme à tort le bourreau des arbres, parce qu'il les escalade et les recouvre en s'enroulant tout autour. Mais, il ne cause pas pour autant leur perte.
On distingue deux espèces de lierres : le lierre grimpant phanérophyte et / ou rampant : on le rencontre surtout dans les régions tempérées et le lierre grimpant : c'est l'espèce la plus commune.
Parallèlement les colonies doivent aussi continuer à s’alimenter mais les ressources commencent à se réduire fortement, heureusement il y a le lierre ..:-)
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Le lierre grimpant, Hedera helix, est une plante mellifère de la famille des Araliacées. Cette plante ornementale est aussi appelée lierre commun, lierret, herbe de Saint-Jean, drienne, rondelette, rondote ou encore rondette. Certains le surnomme à tort le bourreau des arbres, parce qu'il les escalade et les recouvre en s'enroulant tout autour. Mais, il ne cause pas pour autant leur perte.
On distingue deux espèces de lierres : le lierre grimpant phanérophyte et / ou rampant : on le rencontre surtout dans les régions tempérées et le lierre grimpant : c'est l'espèce la plus commune.
La floraison du lierre grimpant n'est pas longue : de fin septembre à octobre (et selon les régions à novembre). Néanmoins, le lierre est une plante d'un intérêt apicole non négligeable : c'est une source de pollen et de nectar pour les abeilles à un moment où l'hiver s'approche et où les fleurs et les fruits se font de plus en plus rares. C'est la dernière "grosse" miellée avant l'hiver.
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Goût et vertus du miel de lierre:
Le miel de lierre est de couleur ambre foncé et possède une saveur forte et distincte. On dit qu'il a un arrière-goût légèrement amer. Il est reconnu pour ses propriétés anti-inflammatoires et est également considéré comme un remède naturel efficace contre les allergies.
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Le saviez vous ?
Une abeille sauvage la très joliment appelée Collète du lierre (photo jointe) connaît son pic d'activité au moment de la floraison du lierre. Les femelles collectent entre autre le pollen du lierre pour garnir les loges de son nid. Encore une belle collaboration 🙂
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Le saviez vous 2 ?
Attention toutes les parties du lierre grimpant sont toxiques pour les mammifères, notamment pour les hommes. Une toxicité due à la présence des saponines.
ca recolte
Visite du 25 juillet 2024 : Récolte
Voici venue l'heure de récolter le miel sur votre site, et oui déjà !!
BEECITY ne récolte les hausses qu'une seule fois par an, courant juillet en général. Les belles années, chaque colonie peut remplir jusqu'à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l'environnement et la santé de la colonie. Cette année était plutôt une année défavorable 🙁
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Mode opératoire :
1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres.
2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l'abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain
3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin.
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Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n'est qu'on septembre que nous faisons la mise en pots.
bel été !!
nourrir ou pas
Visite du 14 mai 2024 :
À l’exception de quelques journées ensoleillées, nous faisons face à un début d’année marqué par la pluie et le vent. Cette météo rend le printemps particulièrement difficile pour nos abeilles, au point que de nombreux départements français sont en alerte « famine apicole ».
Le manque de journées ensoleillées réduit les périodes d’activité des abeilles. Les vents réguliers et les fortes pluies lessivent les fleurs des arbres qui sont habituellement une source de nourriture importante au printemps. Cette période de disette est telle que de nombreux apiculteurs doivent nourrir leurs colonies pour les aider à survivre en cette période difficile.
Lors de ma dernière visite, j’ai donc vérifié si les ressources en miel de vos abeilles étaient suffisantes, et heureusement, c’est le cas ! Vos abeilles se portent plutôt bien
Celles-ci attendent avec impatience le retour du soleil pour pouvoir profiter des floraisons à venir, telles que l’acacia, le tilleul, la ronce, …, sources importantes en nectar et en pollen (cf. photos).
colza
Visite du 25 avril 2024 :
Les 2 colonies continuent à stocker du miel dans les hausses et ceci malgré les changements incessant de températures qui peuvent être source de stress pour les abeilles.
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En cette fin avril, vous avez certainement remarqué l’odeur prononcée de choux dans les champs ! Ce parfum caractéristique est celui du colza, annonçant le début de sa sécrétion de nectar. Celle-ci lui permet d’attirer les insectes pollinisateurs et favorise la fécondation de ses fleurs.
Le colza, grâce à son abondance, fournit pollen et nectar en quantités considérables aux insectes pollinisateurs. Sa floraison débute tôt, généralement en avril, s’étalant sur plusieurs semaines. Cette année, elle est même en avance de quelques semaines !
Au cours des dix dernières années, la culture du colza a augmenté de près de 40 % à l’échelle mondiale, principalement en raison de son utilisation dans la production de biodiesel, destinant ainsi près de 60 % du colza européen à cette fin.
Le colza produit tellement de nectar que certains apiculteurs choisissent d’en faire une récolte à part entière. Cependant, chez BeeCity, nous préférons ne pas le récolter, optant pour une seule récolte annuelle fin juillet. Cette décision est prise en prévision de la « trouée de miellée« , une période d’environ quinze jours vers la mi-mai, caractérisée par une faible disponibilité de ressources alimentaires pour les abeilles, située entre deux importantes périodes de floraison : le printemps et l’été.
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Le saviez-vous ? Le miel de colza est connu pour sa clarté et sa tendance à cristalliser rapidement en raison de sa concentration élevée en glucose
déclin abeilles
Visite du jeudi 21 mars 2024 :
Les 2 colonies se portent plutôt bien, le printemps est clairement en avance et çà se voit dans la ruche. Nous avons déjà commencé à mettre les hausses !!
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Depuis quelques années nous constatons un fort déclin du nombre de pollinisateurs ; en effet à l'heure actuelle, une espèce d'abeilles et de papillons sur dix est menacée d'extinction en Europe.
D'un point de vue planétaire, ceci est même conceptualisé comme le Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles.
Quelles en sont véritablement les causes ?
- Le changement d'affectation des sols pour l'agriculture ou l'urbanisation (artificialisation ds sols) qui entraînent la perte et la dégradation des habitats naturels
- L'agriculture intensive qui contribue à l’uniformisation des paysages et à la disparition de la diversité de la flore, ce qui réduit les ressources en nourriture et en nidification de ces espèces
- Les pesticides et autres polluants qui affecte les pollinisateurs tant directement (insecticides et fongicides) qu’indirectement (herbicides)
- Les espèces exotiques envahissantes telles que le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina) et les maladies (la Varrose issue du Varroa, la Loque, etc...), particulièrement dangereuses pour les abeilles domestiques
- Le changement climatique qui entraîne une hausse des températures ainsi que des phénomènes météorologiques extrêmes créent un climat de stress pour les colonies
Le saviez vous ? : les campagnes de piégeage des reines frelons (les fondatrices) ont débutés. Ne pas hésitez à se renseigner auprès de vos mairies ou sur le site de l'UNAF apiculture.le role de la reine
Visite du 22 février 2024 :
Suite à notre visite du jour, nous avons constaté que les 2 colonies se portaient plutôt bien. Nous les avons légèrement nourri avec du sucre.
À l'approche du printemps (et oui déjà :-), vos abeilles ont déjà commencé leurs premières récoltes de pollen et de nectar, attirées notamment par les floraisons de noisetier, de mimosa d'hiver, de bruyère et des Prunus.
Les colonies retrouvent progressivement leur dynamisme. La reine reprend doucement sa ponte, et les premiers cadres de couvain sont déjà observables !
Mais en fait, qui est la reine ? Quel est son rôle ?
Le rôle principal de la reine est la ponte. Sur une durée de vie moyenne de 5 ans, elle aura pondu plus d'un million d'œufs. Alimentée de gelée royale par les abeilles ouvrières (nourrices), la reine présente un profil distinctif :
- Plus grande qu'une abeille ouvrière (20 mm comparés aux 15 mm de l’abeille ouvrière).
- Son abdomen est plus gros et moins poilu.
- Son dard est lisse, tandis que celui des ouvrières est muni de crochets.
- Elle a la capacité de pondre et de déterminer le sexe des œufs qu'elle produit.
- La reine s'accouple en plein vol avec les faux-bourdons
- Elle communique avec l'ensemble de la colonie grâce à des signaux chimiques, appelés des phéromones. Elle dicte d'ailleurs "l'humeur et le caractère" de la colonie !
- Les apiculteurs marquent les reines pour suivre leur âge et les identifier plus facilement (Cf.Photo 3).
- En hiver, la reine cesse pratiquement de pondre et se regroupe avec le reste de la colonie pour survivre au froid.
Le saviez-vous ? La reine chante ! Quelques instants après sa naissance, elle émet un chant pour annoncer sa présence à la colonie.
traitement acide oxalique
Visite du 5/12/2023 :
Les deux colonies se portent plutôt bien !!
Le dernier passage de l'année coïncide avec le deuxième traitement contre le varroa, le fameux poux de l'abeille 🙁
En effet, le traitement du varroa en fin de saison (après récolte de juillet) n’est plus suffisant pour contenir l’infestation des ruches par le parasite. L’acide oxalique est souvent utilisé en traitement complémentaire en apiculture et reste un des traitements les plus efficaces hors couvain, c’est à dire en l’absence de ponte de la reine.
Dans la ruche, en période hivernale, la reine stoppe sa ponte, et trois semaines plus tard, la colonie n’a plus de couvain operculé (plus de cellules fermées). Elle reprendra sa ponte lorsque les températures seront plus clémentes. C’est précisément à ce moment que le traitement à l’acide oxalique sera véritablement performant. En effet, le varroa se développe au contact d’une jeune larve et l’opercule qui fermera l’alvéole constitue une protection puissante pour le varroa et le produit deviendra inefficace en présence de ce bouclier de cire.
Le traitement se fait en versant un sirop tiède, contenant de l’acide oxalique, directement sur la grappe d’abeilles. La colonie va ensuite faire circuler ce sirop, les abeilles vont se lécher pour assimiler celui-ci..Ce procédé permet d’éliminer entre 95 et 98% des varroas présents dans la ruche. Il est donc redoutablement efficace.
Pour créer le mélange, il convient de diluer l’acide oxalique à un sirop léger dit de 50/50, c’est à dire 1 kg d’eau pour 1 kg de sucre. Dans ce sirop, on introduis ensuite 35 à 40 grammes d’acide oxalique par litre.
Une fois prêt, face à la ruche, à l’aide d’une seringue graduée ou d’un pistolet, on fera couler 5 ml de ce mélange entre chacun des cadres investis par des abeilles. En utilisant un pistolet relié à une bouteille d’1,5 litres de contenance, je parviens à traiter plus d’une quarantaine de ruches.
La température du sirop doit être de 30 degrés environ pour permettre à l’acide de conserver toute son efficacité.
Pour permettre au traitement d’agir efficacement, il est préférable de l’appliquer quand la température extérieure est supérieure à 7°c sans dépasser 12°c. Autour de 10°c, la grappe d’abeilles s’aère légèrement et le traitement s’imprégnera davantage et sera plus efficace.
çà protège !!
Visite du 13/09/2023 :
Pour les abeilles, il n'y a pas eu de congés d'été. L'activité reste encore bien soutenue.
Afin d'affronter "déjà" la période automnale, la colonie doit réduire ses effectifs. Pour ce faire la reine a fortement diminué sa ponte, les faux-bourdons commencent aussi à être remerciés manu militari 🙂
Parallèlement la colonie doit aussi continuer à s'alimenter. La sécheresse tardive cumulée à la pression plus persistante des frelons nous oblige à l'aider pour passer ce cap.
Lors de notre passage, nous avons pesé la ruche et fourni au besoin un apport en protéines florales sous forme de pates et fait un apport en liquide sucré.
Nous avions également précédemment posé des "muselières" et des portes vertes "réducteurs" d'entrée : 2 dispositifs anti-frelons.
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Pour l'happyculteur BEECITY, c'est l'heure de la mise en pot de votre miel récolté et mis en seau en juillet, après une période de plus d'un mois où celui-ci s'est tranquillement décanté.
Les pots seront livrés dans la foulée.
Çà récolte
Visite du 11 juillet 2023 : Récolte
Voici venue l'heure de récolter les hausses à miel sur votre site !! BEECITY ne récolte les hausses qu'une seule fois par an, courant juillet en général. Chaque colonie peut remplir jusqu'à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l'environnement et la santé de la colonie. ----- Mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l'abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin. -- Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n'est qu'on septembre que nous faisons la mise en pots.çà fleuri
Visite du 16 juin 2023 :
Les conditions actuelles sont plutôt favorables aux floraisons. Les abeilles en profitent goulûment. Nous avons même été "contraint" de rajouter 1 hausse sur la ruche numéro 2 🙂
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Le mois de juin est le mois de la floraison du Châtaignier. Vous seriez impressionnés par le nombre d’abeilles que cet arbre attire. Promesse d’une miellée conséquente (mais parfois irrégulière), cet arbre est également une excellente source de pollen et de miellat.
Le châtaignier dispose de fleurs particulières car elles font à la fois des fleurs males et des fleurs femelles. Ceci, sur le même arbre et disposées de manière nettement séparées. En botanique, on appelle cela des fleurs diclines. Les fleurs mâles sont celles qui produisent du pollen. Elles se prolongent comme de longues tiges hérissées d'innombrables étamines - appelées couramment chatons.
Le pollen de châtaignier est donc très abondant. Les abeilles agglomèrent les grains de pollen et forment une pelote qu'elles disposent sur leurs pattes arrières. Les abeilles apportent ainsi 2 pelotes à chaque voyage. Une fois dans la ruche elles amassent les pelotes dans les alvéoles et les confisent avec un peu de miel pour les conserver un peu plus longtemps.
Il arrive que les abeilles remplissent toutes les alvéoles rapidement tant ce pollen est abondant. La reine peut alors avoir des difficultés à trouver des alvéoles libres pour pondre. On parle alors de "blocage" de la ponte au pollen.
çà boit !!
Visite du 2 juin 2023 :
Nous arrivons sur le dernier mois plein avant la récolte. Avec la chaleur et les floraisons abondantes de juin (châtaigniers, ronciers notamment) les colonies sont hyperactives et les hausses se remplissent plus rapidement.
A l’approche de l'été, l'eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an.
Il est donc très utile de leurs fournir un point d'eau dans nos jardins ou sur nos balcons.
Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l'abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l'eau et aux oiseaux d'avoir pied et éviter la noyade.
Assurez vous de placer ces points d'eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables).
Il est également important de renouveler l'eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies.
Offrir un point d'eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s'hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s'abreuver après la tombée de la nuit.
Bonnes observations
Source : https://www.lpo.fr/
Photo 1 : Moineaux domestiques
Photo 2 : Abeilles domestiques
Photo 3 : Hérisson commun
Source : https://www.lpo.fr/
Photo 1 : Moineaux domestiques
Photo 2 : Abeilles domestiques
Photo 3 : Hérisson communCa rempli les hausses !!
Visites du 11 et 19 mai :
Suite à notre passage du 11 mai, nous avons décidé de changé la ruche numéro 1. Chose faite ce vendredi 19 mai.
La colonie numéro 2 se porte comme un charme.
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Après la période d'essaimage, survient ce que l'on appelle le "trou de miellé" de mai. C'est une période qui peut s'étendre de mi-mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent plus rares pour nos abeilles.
De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C'est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que les colonies se nourrissent des réserves de miel stockées dans les hausses.
Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant les colonies se reconsacrent à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses.
Vous pouvez voir en dessous les différentes étapes du remplissage de hausse:
1- Les ouvrières cirières sont chargées de "gaufrer" les cadres de hausses pré-cirées.
2- Ensuite, les ouvrières magasinières remplissent les alvéoles avec du nectar.
3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d'obtenir un taux d'humidité de 18% dans le miel.
4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines.
çà fleurit !!
Visite du 2 mai 2023 :
Les colonies profitent des nombreuses floraisons de ce printemps pour faire des réserves. Nous avons même été obligé de rajouter des hausses.
çà butine !!
Visite du 21 avril 2023
Les hausses se remplissent bien sur votre site. Les conditions météorologiques favorables et la présence toute proche de ressources font que les abeilles ont déjà fait du stock de miel et aussi de pollen.
Mais le pollen c'est quoi exactement ? On en parle souvent en ce moment mais malheureusement surtout pour son côté très allergène.
Le printemps est une période où de nombreuses plantes sont en fleurs, ce qui augmente considérablement l'activité dans vos ruches.
En se positionnant à côté de celle-ci lors d’une journée ensoleillée, on peut facilement observer les va et vient des abeilles butineuses revenant chargées en nectar et pollen au sein de la colonie.
Quelques minutes suffisent à observer une large diversité de couleur de pollen. Celles-ci peuvent varier du jaune au bleu, en passant par l’orange ou même le rose 🙂
Cette diversité de couleur s’explique par la présence de pigments naturels dans les fleurs qui produisent le pollen.
Les pigments peuvent varier d’une plante à l’autre, et de l'environnement dans lequel elles poussent. De plus, la couleur du pollen peut également être influencée par des facteurs externes tels que la lumière, l'humidité et la température.
Les photos ci-dessous montrent quelques exemples de couleurs de pollens que l’on peut retrouver dans vos ruches.
Si vous êtes particulièrement curieux, voici un tableau qui présente les différentes couleurs de pollens ainsi que les plantes qui y sont associées : Les Pollens | Abeille Tarn et Garonnaise (abeille-tarnetgaronnaise.fr).
Bonnes observations 🙂
Prochain passage le 2 mai en fin d'après midi !!
Vivement le beau temps 🙂
Petit contrôle des colonies entre 2 averses !!
Les résidents et le personnel ont profité d'une éclaircie pour visiter les colonies voisines.
Le temps humide et froid contraint les abeilles à rester à l'intérieur de la ruche.
Vivement les beaux jours pour qu'elles puissent emmagasiner leurs précieux Nectar et Pollen.
Merci aux résidents et accompagnatrices pour ce sympathique moment 🙂
Prochain passage le 21 Avril autour de 16h.
Changement de Ruche
La ruche numéro 1 n'a malheureusement pas supporté l'hiver. Nous l'avons remplacé par une ruche avec une reine née l'année dernière.
La ruche numéro 2 va bien. La reine pond convenablement et on voit déjà apparaître les cellules de faux-bourdons. Ce qui est bon signe.
Prochaine visite la semaine prochaine,
Nouvelles Ruches
2 nouvelles ruches sont arrivées. Les reines sont toutes jeunes. Les 2 colonies se portent très bien !!







