
Heineken Mons en Baroeul

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La sortie d’hibernation des reines bourdons
Les températures sont indécises mais elles remontent bien assez pour réveiller les jolies reines bourdons de leur hibernation.
Vous les avez sûrement déjà croisées ou peut-être entendue leur bourdonnement, en effet elles sont déjà à la recherche de leur futur nid douillet comme par exemple des briques trouées, une touffe d’herbe ou un vieux pot de fleurs.
Pendant plusieurs semaines, elles travaillent seules : Elles récoltent le nectar et le pollen, pondent leurs premiers œufs et veillent sur les jeunes jusqu’à l’émergence des premières ouvrières.
Leur rôle est essentiel, car sans ces reines courageuses, aucune colonie de bourdons ne verrait le jour. Et sans ces colonies, pas de pollinisation de nombreuses fleurs sauvages et cultures.
Protéger les reines au printemps, c’est donc protéger tout un écosystème qui dépend d’elles.
Un arbre au repos
La neige est bien là en ce début d’année, le froid également ❄️. Cette fraicheur est essentielle pour bon nombre de végétaux qui en ont besoin pour avoir une floraison 🌸 et une fructification 🍎 normale. On parle alors de “besoin en froid” avec des températures comprises entre 0 et 7 °C. Ainsi, le pommier, le poirier, le cerisier et le noisetier ont en moyenne besoin de 1000 heures de froid durant leur période de repos, pour permettre une floraison et une fructification optimale 🌳
Une ruche en pleine préparation
Quand l’automne arrive, la ruche entre dans une période de transition délicate. Tandis que les feuilles tombent et que les températures chutent, les abeilles redoublent d’efforts pour assurer leur survie durant l’hiver. Fini les grandes récoltes de nectar estivales: place à l’organisation et à la rigueur.
Les butineuses, moins nombreuses; cherchent les dernières fleurs tardives: bruyère, lierre, asters ; pour compléter les réserves. À l’intérieur, les ouvrières s’activent à stocker le miel, nettoyer les alvéoles et resserrer les rangs autour de la reine. La ruche devient une forteresse thermique, ou chaque abeille joue un rôle crucial.
C’est une saison de sagesse et de solidarité. Les abeilles ne travaillent plus pour croître, mais pour survivre ensemble. Et dans ce ballet discret, elles nous rappellent que la prévoyance et la coopération sont les clés des jours froids à venir.
Au printemps, les pissenlits offrent une précieuse source de nourriture pour les abeilles domestiques et sauvages, indispensable à la pollinisation et à la biodiversité. En laissant une partie des pelouses fleurir, vous créez un refuge naturel pour ses pollinisateurs en déclin. Ce geste simple contribue activement à la préservation de l’écosystème et à la santé de notre planète.
L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc pour nous : nos supports font leur mue.
Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.
L’hiver dans mes ruches
Lorsque l’on se penche sur les menaces qui pèsent sur l’abeille domestique, on pense rapidement au frelon asiatique qui est une menace bien visible.
Un autre danger bien dissimulé met en péril la survie des colonies, avec un impact très prononcé pendant la période hivernale. Responsable à lui seul d’une bonne partie de la mortalité de certaines colonies en hiver, il s’agit de Varroa destructor.
Son nom parle pour lui !
Il s’agit d’un petit acarien parasite de l’abeille qui peut impacter les larves et les abeilles adultes, prélevant l’hémolymphe (l’équivalent du sang pour nous) ce qui affaibli les abeilles et réduit leur durée de vie. Cela est fortement impactant dans le cas des abeilles d’hiver qui normalement doivent vivre 6 mois pour tenir jusqu’au printemps.
Le Varroa transmet également des maladies aux larves et aux abeilles adultes dont la maladie des ailes déformées entre autre, ce qui affaibli toujours davantage la colonie pouvant mener à son effondrement.
Certains traitements sont mis en place pour limiter au maximum la population du Varroa afin de garantir les meilleures chances de survie pour les colonies.
La ruche en automne
Fin de la récolte
- Des colonies en bonne santé.
- Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches
- Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…
Harmonie de couleurs: le ballet des pollens
hivernage
abeilles sauvages
mai
Mai est le mois de l'explosion de l'activité au rucher.
Nous avons déjà pu observer de belles floraisons... La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.
J'ai posé des hausses car les colonies manquent de place !
J'ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.
nouvelle saison
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