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Ils ont animé, Ils ont ruché

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L’automne s’installe !

🍂 L’automne est bien là et les colonies d’abeilles se préparent pour l’hiver et ses conditions météo froides et humides !

Les butineuses réalisent leurs derniers allers-retours pour augmenter les réserves au sein de la ruche.

Les ressources florales sont beaucoup moins abondantes qu’au printemps et en été mais les abeilles profitent de la floraison du lierre notamment pour récupérer les dernières gouttes de nectar et les derniers grains de pollen.

Les kilos de miel qu’elles ont stocké dans le corps de la ruche est vital pour elles pendant l’hiver.

Lorsque l’automne sera bien installé et que les conditions extérieures ne seront plus propices pour nos amies pollinisatrices, les abeilles commenceront leur hivernation (et non hibernation car elles restent actives).

Elles vont former une grappe au sein de la ruche et se tenir chaud. Au milieu de la grappe il fera presque 35°c 🌡️ !

Quelques-unes s’aventureront dehors pour faire leurs besoins mais seulement quelques secondes et si le soleil fait monter de quelques degrés la température…

Elles attendront le début du printemps et des beaux jours pour reprendre leurs activités et ainsi commencer une nouvelle saison de pollinisation 🐝🌱🌸

En attendant, ma mission consiste à cette saison à contrôler que leurs réserves en miel soient les meilleures possibles !

Photo : © MurielBendel

Septembre dans la ruche…

Nous ne sommes qu’en septembre mais il est déjà l’heure de penser à l’hiver prochain !

Les abeilles d’hiver jouent un rôle crucial dans la survie de la colonie pendant les mois froids.

Contrairement aux abeilles d’été, qui vivent environ six semaines, les abeilles d’hiver peuvent vivre plusieurs mois.

Leur principal rôle est de maintenir la chaleur à l’intérieur de la ruche.

Elles forment une grappe autour de la reine et vibrent leurs muscles pour générer de la chaleur, maintenant ainsi une température constante de 20 à 30°C au cœur de la colonie.

Le frelon à pattes jaunes…

Les frelons à pattes jaunes ou frelons asiatiques :
Comme vous l’avez peut être aperçu dans certains faits divers récents, les frelons asiatiques ont commencé à pointer le bout de leurs ailes et parfois malheureusement avec fracas 🙁
Il s’agit d’une espèce invasive en France et en Europe.
Ils peuvent représenter un danger pour les abeilles, la biodiversité locale, et parfois pour l’homme en cas de piqûres multiples ou de réactions allergiques.
Voici  le comportement à adopter si vous croisez leur route :
À NE PAS FAIRE :
Ne pas s’approcher d’un nid : Les frelons asiatiques deviennent très agressifs à proximité de leur nid, notamment dans un rayon de 5 à 10 mètres.
Ne pas essayer de détruire un nid soi-même : Cela peut être extrêmement dangereux sans protection et sans formation.
Ne pas taper ou capturer un frelon à mains nues : Il peut piquer, et les piqûres peuvent être douloureuses voire dangereuses.
À FAIRE :
1. Repérer un nid
Les nids sont souvent en hauteur (dans les arbres, sous les toits, dans des haies) et plus rarement dans le sol.
Ils ont une forme sphérique ou ovale et sont faits d’un matériau ressemblant à du papier mâché.
2. Signaler le nid
Contactez votre mairie ou une structure locale (GDSA, FDGDON, etc.) qui pourra faire intervenir un professionnel agréé.
Vous pouvez aussi signaler les frelons sur des plateformes comme INPN Espèces ou l’application mobile “Frelon Asiatique”.
3. Protéger les abeilles
Si vous êtes apiculteur ou amoureux de la nature, installez des pièges sélectifs à l’entrée des ruches, surtout entre juillet et octobre.
EVITER LES PIEGES NON SELECTIFS au printemps, qui tuent aussi les insectes utiles.
Chez BEECITY, nous installons des portes spécifiques à l’entrées des ruches.
4. Agir avec prudence
Si un frelon vous tourne autour, restez calme. Ne faites pas de gestes brusques.
En cas de piqûre, surveillez toute réaction allergique. En cas de malaise, appelez le 15 (SAMU).
Bon à savoir :
Une piqûre de frelon asiatique est généralement douloureuse mais pas plus dangereuse qu’une piqûre d’abeille, sauf en cas d’allergie ou de piqûres multiples.
Les frelons asiatiques sont surtout actifs de mai à novembre.
Leur éradication est difficile, mais des campagnes de destruction de nids et de piégeage permettent de limiter leur impact.

Ouvrière : bien plus qu’un métier !

Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage est passée !

Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves de miel” et cela se voit dans les hausses.

Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place !

Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”: 

Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :

  1. Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
    • Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
  2. Abeille nourrice (3-10 jours)
    • Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
  3. Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
    • Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
  4. Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
    • Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
  5. Abeille ventileuse (18-21 jours)
    • Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
  6. Abeille gardienne (21-24 jours)
    • Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
  7. Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
    • Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.

Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.

Le saviez-vous ? “Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation”

Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.

L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai !

L’eau : une ressource indispensable !

Malgré cette période de forte chaleur, les abeilles continuent à stocker des réserves de miel, donnant l’impression que rien ne les perturbe !

Mais comment font-elles pour se rafraîchir ?

L’eau est importante pour le bien-être des abeilles, en particulier en période de forte chaleur. Son importance va bien au-delà de l’hydratation, jouant des rôles cruciaux dans le fonctionnement et la survie de la colonie.

Impact de l’eau sur la colonie :

Le couvain est situé au centre de la colonie, nécessitant des conditions stables d’humidité et de température. Lorsque la température est élevée dans le couvain, les nourrices le refroidissent en ventilant avec leurs ailes. Si cela ne permet pas d’atteindre les 32-36 ºC nécessaires au bien-être des larves, elles produisent également de l’évaporation de gouttes d’eau placées sur les rayons pour réduire la température.

Aussi, en raison de la composition liquide de la gelée royale (à 60-70% d’eau), les nourrices ont un besoin élevé en eau. Lorsqu’il y a un besoin en eau, les abeilles chargées de ce travail doivent aller continuellement en chercher, car l’eau n’est pas stockée dans la ruche.

Les abeilles obtiennent généralement de l’eau à partir du nectar (à 80% d’eau), mais lorsque le nectar est rare, elles vont rechercher, collecter et transporter de l’eau vers la ruche. C’est le rôle dévolu aux “porteuses d’eau”.

Elles préfèrent souvent l’eau légèrement minéralisée à l’eau pure, car elle fournit des micronutriments essentiels. Cette préférence peut varier en fonction des saisons et de la disponibilité des ressources florales.

  • Thermorégulation : Les abeilles utilisent l’eau pour refroidir par évaporation la ruche afin de maintenir des températures optimales, notamment par temps chaud. Les ouvrières dispersent de l’eau dans la ruche et ventilent avec leurs ailes pour créer un flux d’air, refroidissant ainsi efficacement la colonie.
  • Nutrition : L’eau est nécessaire à la digestion des aliments et à la production de gelée royale.
  • Soin du couvain : L’eau est essentielle pour diluer le miel afin de nourrir les larves et de maintenir des niveaux d’humidité appropriés dans les zones de couvain. L’humidité idéale dans les zones de couvain est plus élevée que dans les autres parties de la ruche, ce qui est crucial pour le bon développement des larves.
  • Traitement du nectar : Les abeilles utilisent l’eau pour diluer le nectar avant qu’il ne devienne miel pendant le processus de maturation. Une humidité plus basse dans les zones de maturation du nectar permet une évaporation plus rapide et empêche la croissance microbienne.

Consommation d’eau par la colonie :

Une consommation d’eau moyenne de 200 à 250 ml par ruche et par jour a été observée, de sorte qu’un rucher de 60 ruches peut consommer jusqu’à 100 litres par semaine. Une grosse ruche par une chaude journée peut consommer plus d’un litre d’eau, avec jusqu’à 800 ouvrières faisant chacune jusqu’à 50 voyages vers les sources d’eau.

Les abeilles cherchent généralement la source d’eau la plus proche, ce qui peut poser des problèmes lorsqu’elles se dirigent vers des piscines, des fontaines ou d’autres zones proches des habitations. Elles préfèrent l’eau peu profonde pour éviter la noyade et recueillent souvent de l’eau dans des abreuvoirs destinés au bétail ou à la faune, ce qui peut dissuader ces animaux de boire par peur des piqûres d’abeilles.

On peut aider les abeilles en créant des sources d’eau peu profondes avec des endroits où elles peuvent se poser, comme des cailloux ou des plantes flottantes pour éviter la noyade. Comprendre les besoins en eau des abeilles est essentiel pour les apiculteurs et les amoureux de la nature car le changement climatique peut entraîner des sécheresses plus fréquentes et plus sévères.

 

Le Saviez-vous ? Les abeilles surfent !

Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vaques asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau. Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.

Operculation = Miel !

Le soleil ☀️ et les floraisons abondantes 🌼 permettent aux butineuses de récolter beaucoup de nectar 🐝.

Ce nectar est transformé en miel 🍯 par les abeilles grâce à différents processus dont nous avons déjà parlé ensemble autour de la ruche !

A présent place à l’operculation des alvéoles afin que le miel soit prêt à être récolté !

 

Abondance de floraisons !

Le mois de mai est marqué par une abondance de floraisons 🌸🌼🪻

Les abeilles travaillent sans relâche pour collecter du nectar et du pollen, contribuant ainsi à la pollinisation des plantes. 

Le saviez-vous ? Une abeille peut transporter jusqu’à 50 % de son poids en pollen !

Des nouvelles de vos Abeilles !

Vous avez dû l’observer, vos ruches ont pris de la hauteur : la première hausse a été installée !

Cette partie supérieure (entre le corps de la ruche et le toit) est un lieu de stockage du nectar. Les cadres y sont plus petits et peuvent contenir parfois plus d’un kilo de nectar transformé en miel.

La reine ne peut pas y accéder car une grille aux maille trop fine pour elle l’en empêche. Ainsi cette super DRH reste concentrée à continuer de pondre des œufs pour faire grandir l’effectif au sein de la colonie.

Pendant que certaines ouvrières s’occupent de collecter du nectar et du pollen, d’autres sont chargées de la logistique interne, chacun sa mission !

Visite des collégiens !

Une classe de 5ème a eu la chance de vivre (grâce à vous) cette animation de sensibilisation à la biodiversité et à la sauvegarde des abeilles !

Ils m’ont agréablement surpris par leurs connaissances et leur curiosité !

Bien-sûr, ils ont aussi particulièrement apprécié la dégustation de miel.

C’était un beau moment de partage qu’ils ne sont pas prêt d’oublier.

Le pissenlit !

Quel printemps magnifique !

La météo est bien différente de l’an passée.

Un bel ensoleillement et quelques pluies viennent mettre en action les floraisons les plus importantes de l’année.

Elles sont essentielles à vos abeilles et à tous les autres pollinisateurs.

De nombreux fruitiers et essences d’arbres sont en fleurs : prunelier, aubépine, marronnier…

S’il y a bien une plante qui est bien présente cette année, c’est le pissenlit !

Peut-être que vous n’en n’êtes pas trop fan…

Et pourtant, le pissenlit également surnommée « dent de lion » ou « horloge du berger », est une plante très répandue en Europe.

Alors c’est vrai qu’elle est souvent considérée comme une mauvaise herbe mais elle renferme plusieurs principes actifs naturels au niveau de ses feuilles et de ses racines.

En plus de ses qualités gustatives, le pissenlit est réputé pour ses vertus détoxifiantes.

En phytothérapie, il est souvent préconisé pour favoriser la digestion, le drainage de l’organisme l’élimination des déchets ou encore la détoxication du foie.

Une fois pollinisé, les multiples fleurs transformées en graines (akènes) feront le bonheur des enfants (et des grands enfants) qui pourront alors souffler dessus en faisant un vœu.

Vous compreniez mieux pourquoi vos abeilles raffolent de cette source abondante de nectar et de pollen !

Beau printemps à tous ☀️

Visite de Printemps

Malgré une température encore un peu fraîche, cette visite de printemps a permis de constaté la bonne santé de vos abeilles!

La reine est en pleine possession de ses moyens pour continuer de faire grandir l’effectif de la colonie.

On peut observer les entrées de pollen accroché aux pattes arrières des butineuses.

Nous sommes en avril, la première miellée de printemps va commencer avec les floraisons des poiriers, des pommiers, du colza, des pruniers, des mûriers…

La première hausse a été installé en prévision des premières collecte de nectar que l’on espère abondante!

L’Osmie Cornue : l’abeille annonciatrice du printemps !

Plus de 900 espèces d’abeilles sauvages (en majorité solitaires) sont recensées en France !

Parmi elles, l’Osmie cornue (Osmia cornuta), la tête noire et le ventre roux. C’est l’une de mes abeilles préférées ! (mais ne le dites pas aux autres…)

C’est l’un des premiers pollinisateurs à annoncer le printemps.

Les mâles sont reconnaissables à la touffe de poils blancs sur la tête et leurs antennes sont plus longues.

Ces abeilles sont inoffensives car dépourvues de dard.

Les Osmies ont une vie active de mars à juin pendant laquelle elles s’occupent à se nourrir, s’accoupler et pondre.

L’Osmie cornue utilise des galeries qui sont divisées en cellules, séparées par des cloisons.

L’entrée principale est obstruée par de la terre détrempée.

Pour nourrir les futures larves, l’Osmie dépose du pollen et dégorge un peu de miel, qui se mêle au pollen et forme une pâte ferme sur laquelle un œuf est déposé.

Les œufs éclosent vers le mois de mai-juin. La croissance et la métamorphose (larve, nymphe, imago) de la génération suivante se poursuit au cours de l’été pour émerger au printemps suivant.

Et vous, avez-vous observé des Osmies dans vos jardins ou pendant vos balades ?

Floraison de février

La floraison star des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.

Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.

Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâlessoit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝).

Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les fleurs femelles, quant à elles, produisent du nectar.

Il est donc une source de vie importante et indispensable pour les abeilles en ce début d’année !

Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes sur leurs pattes arrières.

Le saviez-vous ?  L’écorce du saule marsault contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳

Suivi hivernal

Pour ce premier passage de l’année 2025, et en cette période de faible activité dans les ruches, j’effectue un traitement à l’acide oxalique sur vos colonies.

Ce traitement, couramment utilisé en apiculture biologique, permet d’éliminer les varroas (acariens, également appelés « poux de l’abeille ») présents dans les ruches. Je l’applique en hiver, lorsque la reine cesse de pondre, afin d’optimiser son efficacité.

Cela permet ainsi de débuter une nouvelle année avec le minimum de varroas possible dans les colonies.

J’ai également profité de ce passage pour peser vos ruches et vérifier leur stock de nourriture.

Dans votre cas, ces derniers sont suffisants à ce jour.

Bon début d’année à tous !

Nouvelle saison !

 

LEBRONZE ALLOYS – visite Mai 2024

La prairie a fleuri ! Enfin, quelques jours de beaux temps ont permis aux graines, semées au printemps dernier, de germer ! Il est vrai que nous apercevons surtout les Coquelicots mais les nielle des blés, géranium sauvage, bleuets, chicorée sauvage, vipérine... vont bientôt elles aussi briller Outre les acacias, trèfles et ronces, j'ai pu apercevoir des fleurs d’églantiers que je vous laisse admirer en photo. ➡️ Le Saviez-vous❓ L’églantier est une espèce indigène de rosier sauvage. De nombreuses petites fleurs simples à 5 pétales échancrés en forme de cœur qui évoluent du rose au blanc donnent un miel de grande qualité.  Ses fruits rouge écarlates qu’on appelle cynorrhodons ou plus communément « gratte-cul », leur succèdent. Leur pulpe contient plein de vitamines dont le vitamine C. Elle peut être consommé sous forme de confitures, sirops, tisanes, gelées… J'ai aussi eu la visite d'un "Tipule" plus communément appelé "Cousin" qui n'est pas resté insensible au nectar contenu dans ce morceau de cire .

LBA – Visite 3 – Avril 2024

La météo est très changeante mais heureusement les abeilles savent s'y adapter ! Les quelques jours de douceurs annoncés vont leur permettent de butiner les premières fleurs de colza à proximité. Le colza est riche en nectar (transformer en miel pour nourrir les adultes) et en pollen (pour nourrir les larves : futures abeilles). Vous le savez, les ouvrières ne vivent qu'environ 6 semaines : environ 3 semaines au coeur de la ruche et 3 semaines à l'extérieur. Vous avez pu le constater, une des ruches a pris de la hauteur afin qu'elles puissent commencer à stocker du nectar (à transformer en miel). Connaissez-vous la différence entre les marguerites et les pâquerettes ? Les pétales des marguerites sont toujours entièrement blancs, tandis que ceux de la pâquerettes sont parfois tachetés de rose sur le bout. Je vous laisse le plaisir de découvrir quelques photos des premières fleurs de l'enclos à mouton : Cerisier à fleurs, Poirier d'ornement, Érable Negundo, Lamiers pourpre, Marguerittes et Pâquerettes.

LBA – Visite 1 Mars 2024

Ça y est, le printemps arrive et vos 3 colonies reprennent tranquillement de l'activité ! Malgré des conditions encore froides et venteuses, vos abeilles commencent à rentrer du pollen pour nourrir les larves (futures abeilles). C'est très bon signe, cela veut dire que les reines ont repris leur travail de ponte pour assurer l'agrandissement des colonies. J'ai profité de cette visite pour poser des "grilles à propolis" qui serviront à l'analyse de votre environnement (étude de la présence de métaux lourd). Bravo à vous pour ce nouvel engagement !

Visite hivernale LBA

Les températures du moment ne donnent pas très envie de prendre l’air ! Il faudra encore attendre avant de pouvoir faire ses besoins naturels. Et oui, en cette saison, les abeilles hivernent et ne font leurs besoins qu’à l’extérieur de la ruche. Elles attendront que la température dépasse les 7 à 8 degrés pour mettre les antennes dehors ! Heureusement, elles ont suffisamment de réserves de nourriture pour attendre les premières floraisons printanières. En attendant, elles se regroupent en grappe mais restent en mouvement pour que la chaleur, qu’elles génèrent grâce à leurs muscles, soient la plus homogène possible (35°c).

2024

Nouvelle année, Nouvelle saison Apicole !

Même si c'est plutôt rare de les observer à cette période de l'année, quel plaisir de les voir prendre l'air quelques minutes ! Le saviez-vous? => la température moyenne à l'intérieur de la ruche est de 35°c. L'hivernage leur permet de rester bien au chaud mais un minimum active. C'est seulement quand la température dépasse les 7°c que vos petites ouvrières décident de sortir. Alors avec 13°c pour ce lundi 11 décembre, c'était une opportunité incroyable de pouvoir aller chercher de l'eau et faire ses besoins !

Implantation d’une prairie fleurie

C'est dans une ambiance venteuse mais plutôt sèche (dans l'air) que j'ai le plaisir d'avoir réalisé la semis d'une prairie fleurie. Vous observerez sur les photos qu'il a fallut bien entendu préparer la terre à recevoir plus d'une trentaine de graines différentes. Vous aurez le plaisir de voir fleurir au printemps  des "Chicorée sauvages", "Bleuets", "Coquelicots", "Boule Azurée".... J'ai pu constater que les moutons prenaient toujours autant soin de leur environnement, il m'ont d'ailleurs bien aidé ! Côté ruche, malgré des températures fraiches, j'ai pu apercevoir quelques vols d'abeilles (signe de leur bonne santé) le temps de la présence d'un rare rayon de soleil ! A très bientôt

Lebronze Septembre 2023 Aurélien

La saison apicole s'est achevée en beauté avec de magnifiques cadres de miel ! Bravo à toutes vos abeilles qui fournissent toute l'année un travail si important pour la biodiversité mais aussi pour remplir quelques pots de miel. Merci d'être venu aussi nombreux pour partager cet instant magique qu'est la Récolte du Miel. Juste avant, nous avons pu ouvrir une ruche ensemble et notamment observer la reine favorisant la cohésion de la colonie. Merci d'avoir pris le temps de vous émerveiller et d'avoir posé autant de questions. Bravo à notre gagnante du jour qui a trouvé le poids d'un joli cadre de miel : 2,300 kg ! Vous vous êtes essayé à cette première étape (post récolte) qui consiste à la "désoperculation" des cadres : opération qui consiste à retirer le couvercle de cire favorisant la conservation du miel. Après l'extraction, certains gourmands se sont régalés à goûter le miel dès les premiers écoulements. Pour le plus grand plaisir de tous, ce bon moment s'est achevé après avoir apposé l'étiquette à l'effigie de la société ! Bonne dégustation et au plaisir de vous revoir bientôt.

Lebronze Juin 2 Aurélien

La récolte de nectar par les butineuses touche à sa fin pour cette saison.
Naturellement, ces jolies ouvrières (photo 3) continuent la transformation en miel.
On observe (sur la partie droite de la photo 2) qu'une partie de ce nectar, transformé et asséché, a été operculé à l'aide d'une fine couche de cire imperméable à l'air.
Cela permet ainsi au miel de se conserver plus longtemps!

Lebronze juin Aurélien

Les abeilles ont fait du bon travail, comme le montre ce magnifique cadre de miel operculé. La cohabitation avec les moutons se passent très bien ! J'ai également entendu quelques coassement de grenouilles dans le bassin à proximité (sans réussir à les observer). En cette période printanière, les chants mélodieux des mâles sont souvent des appels à la reproduction.

lebronze mai Aurélien

Après la période d’essaimage, survient ce que l’on appelle le « trou de miellé » de mai. C’est une période qui peut s’étendre de mi-mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent plus rares pour nos abeilles. De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C’est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que les colonies se nourrissent des réserves de miel stockées dans les hausses. Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant les colonies se reconsacrent à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses. De nouveaux compagnons sont arrivés pour les abeilles : des moutons !

Lebronze début de printemps

Après un début de printemps frais et humide, les abeilles peuvent enfin profiter du soleil et des températures plus douces. L'heure est venue de poser les premières hausses qui leur permettra de faire leurs premières réserves de miel !  

nouvelle saison

 

souvenirs instal

Voici quelques photos souvenirs de votre installation ! Les abeilles apportent déjà plein de pollen !
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