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Frelon à pattes jaune

Visite du mois de septembre
Comme j’ai pu le constater lors de ma dernière visite, les abeilles présentes sur votre site ont plutôt bien passé la période estivale. Malheureusement et comme souvent à la rentrée, elles doivent affronter la pression des frelons à pattes jaunes, ou plus communément appelé “frelon asiatique”. Cette pression est plus ou moins intense selon la présence ou non de leurs nids aux alentours.
Pour aider les abeilles, en complément de la muselière déjà posée en juillet, nous avons positionné à l’entrée de leur ruche une barrière verte avec une “entrée” réduite. Seules les abeilles peuvent entrer et sortir désormais. La ruche est devenue une véritable FORTERESSE !!
Mais qui sont les frelons à pattes jaunes ou “frelons asiatiques” ? et quels sont les comportements à adapter en leur présence ?
Il s’agit d’une espèce invasive en France et en Europe, initialement originaire d’Asie.
Ils peuvent représenter un danger pour les abeilles, la biodiversité locale, et parfois pour l’homme en cas de piqûres multiples ou de réactions allergiques.
Voici  le COMPORTEMENT à adopter si vous croisez leur route :
À NE PAS FAIRE :
Ne pas s’approcher d’un nid : Les frelons asiatiques deviennent très agressifs à proximité de leur nid, notamment dans un rayon de 5 à 10 mètres.
Ne pas essayer de détruire un nid soi-même : Cela peut être extrêmement dangereux sans protection et sans formation.
Ne pas taper ou capturer un frelon à mains nues : Il peut piquer, et les piqûres peuvent être douloureuses voire dangereuses.
À FAIRE :
1. Repérer un nid
Les nids sont souvent en hauteur (dans les arbres, sous les toits, dans des haies).
Ils ont une forme sphérique ou ovale et sont faits d’un matériau ressemblant à du papier mâché.
2. Signaler le nid
Contactez votre mairie ou une structure locale (GDSA, FDGDON, etc.) qui pourra faire intervenir un professionnel agréé.
Vous pouvez aussi signaler les frelons sur des plateformes comme INPN Espèces ou l’application mobile “Frelon Asiatique”.
3. Protéger les abeilles
Si vous êtes apiculteur ou amoureux de la nature, installez des pièges sélectifs à l’entrée des ruches (voir image ci jointe), surtout entre juillet et octobre.
EVITER LES PIEGES NON SELECTIFS au printemps, qui tuent aussi les insectes utiles.
Chez BEECITY, nous installons systématiquement des muselières et des portes spécifiques à l’entrées des ruches.
4. Agir avec prudence
Si un frelon vous tourne autour, restez calme. Ne faites pas de gestes brusques.
En cas de piqûre, surveillez toute réaction allergique. En cas de malaise, appelez le 15 (SAMU).
Le saviez-vous ?
Une piqûre de frelon asiatique est généralement douloureuse mais pas plus dangereuse qu’une piqûre d’abeille, sauf en cas d’allergie ou de piqûres multiples.
Les frelons asiatiques sont surtout actifs de mai à novembre.
Leur éradication est difficile, mais des campagnes de destruction de nids et de piégeage permettent de limiter leur impact.

Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !

Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être exceptionnelle !

À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement chez certains de nos clients.

La récolte de miel chez Beecity :

Vous avez peut-être remarqué que votre rucher a récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière et un piège.

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

L’extraction du miel chez Beecity :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :

– Désoperculation des cadres (photo 1)

– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)

– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)

 

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

 

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

Passage du mois de Juin

Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.

Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place

Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”: 

Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :

  1. Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
    • Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
  2. Abeille nourrice (3-10 jours)
    • Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
  3. Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
    • Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
  4. Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
    • Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
  5. Abeille ventileuse (18-21 jours)
    • Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
  6. Abeille gardienne (21-24 jours)
    • Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
  7. Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
    • Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.

Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.

——–

Le saviez-vous ? Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation

Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.

L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai…

Visite du mois de Mai

Vos ruches se remplissent à vue d’œil. Elle commencent même à remplir la troisième hausse pour certaines. Les belles journées ensoleillées en cours vont permettre aux abeilles de continuer leurs activités et de profiter des floraisons du printemps.

Peut-on les aider à se nourrir ?

 

Transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité :

Si une pelouse bien tondue reste pratique pour circuler, marcher pieds nus ou jouer au football, elle n’accueille en revanche qu’un nombre limité d’espèces. Mais comment convertir une partie de cet espace en un véritable refuge pour la faune et la flore locales ?

 

Plusieurs options s’offrent à vous :

 

La prairie fleurie : En plus d’être esthétique grâce à sa diversité de couleurs et sa variété florale, la prairie fleurie offre nectar et pollen à une multitude d’insectes. Ces insectes attireront à leur tour leurs prédateurs naturels : oiseaux, lézards, etc. Une solution à la fois belle et utile !

 

La fauche tardive : En limitant la tonte à une ou deux fois par an, et en évitant les périodes cruciales pour le développement de la faune et de la flore (comme le printemps), vous favoriserez l’installation d’une grande diversité d’espèces sur votre terrain.

 

La non-gestion : Et si on laissait simplement la nature s’exprimer ? En abandonnant toute intervention sur un espace, vous pourrez observer la dynamique spontanée de votre espace. D’une pelouse, vous verrez évoluer la flore au fil des années : d’abord des herbacée, puis une prairie, jusqu’aux arbustes et arbres, selon la nature de votre sol et les graines naturellement présentes.

 

Le saviez-vous ?

L’ortie, bien que souvent mal-aimée, est une plante essentielle à la biodiversité. Elle sert de “plante hôte” à de nombreux papillons et autres insectes. Par exemple, des espèces comme le paon du jour ou le vulcain y pondent leurs œufs, car leurs chenilles se nourrissent des feuilles d’ortie. Une raison de plus pour laisser une place à cette plante dans votre jardin !

 

L’équipe Beecity peut vous accompagner dans vos projets de prairies fleuries ou de gestion différenciée de votre espace !

Visite de printemps

Visite du mardi 8 avril 2025 :

Suite à notre contrôle, nous constatons que les abeilles se portent très bien, nous avons même commencé à mettre les hausses. Les belles journées ensoleillées et les multiples floraisons de ce début de printemps participent pleinement au bon développement des colonies.

 

 


 

Avant cela nous avons effectué la visite de printemps ou visite “d’inspection générale”:

La visite de printemps est une étape essentielle en apiculture. Elle permet d’évaluer l’état des colonies après l’hiver et d’anticiper les besoins des abeilles pour la saison à venir. Elle se déroule en général fin mars/début avril.  Voici les points clés à verrouiller pendant cette visite.

1. Conditions météorologiques :

  • Attendre une journée ensoleillée avec une température autour de 15°C pour ne pas refroidir le couvain (préférablement entre 10h et 16h).
  • Éviter les vents forts et la pluie pour ne pas stresser la colonie.

2. Évaluation de la colonie :

  • Force de la colonie : Observer le nombre d’abeilles et le nombre de cadres occupés.
  • Présence de la reine : Vérifier la bonne santé de la reine (sa mobilité, sa ponte, etc…)
  • Le couvain : Vérifier l’optimisation de la ponte sur les cadres et la qualité du couvain (œufs, larves, nymphes).
  • Quantité de réserves : Examiner le stock de miel et de pollen ainsi que sa variété.
  • État sanitaire : Rechercher les signes de maladies (nosémose, varroa, loque, etc.).
  • Remplacement des cadres : Renouveler les vieux cadres pour limiter les maladies.

3. Actions à entreprendre

  • Ajouter du sirop si les réserves sont faibles.
  • Installer une partition si la colonie est trop petite.
  • Nettoyer et désinfecter les éléments si nécessaire.
  • Préparer les hausses si la miellée approche.

4. Surveillance des signes d’essaimage

  • Vérifier la présence de cellules royales.
  • Agrandir l’espace disponible si besoin.

Une bonne visite de printemps garantit une colonie en bonne santé et une belle production de miel pour la saison :-))

Le saviez-vous ? Les apiculteurs donnent une seconde vie aux journaux en les plaçant entre le corps de ruche et la hausse. Ce papier sert de barrière / isolant temporaire que les abeilles pourront grignoter lorsqu’elles se sentiront prêtes à monter dans la hausse pour commencer à stocker leur précieux nectar. (voir photo)

 

Pour ce premier passage de l’année 2025, et en cette période de faible activité dans les ruches, nous effectuons un traitement à l’acide oxalique sur vos colonies. Ce traitement, couramment utilisé en apiculture biologique, permet d’éliminer les varroas (acariens, également appelés "poux de l’abeille") présents dans les ruches. Nous l’appliquons en hiver, lorsque la reine cesse de pondre, afin d’optimiser son efficacité. Cela permet ainsi de débuter une nouvelle année avec le minimum de varroas possible dans les colonie. Nous avons également profité de ce passage pour peser vos ruches et vérifier les stocks de nourriture. Dans votre cas, ces derniers sont suffisants.
Bon début d'année,

Visite du 22 juillet 2024 : Récolte   Voici venue l’heure de récolter le miel sur votre site, et oui déjà !! BEECITY ne récolte les hausses qu’une seule fois par an, courant juillet en général. Les belles années, chaque colonie peut remplir jusqu’à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l’environnement et la santé de la colonie. Cette année était plutôt une année défavorable —– Rappel mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l’abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons afin de provoquer une période de blocage de ponte de la reine, et ainsi rendre le traitement anti-varroa plus efficace. — Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n’est qu’on septembre que nous faisons la mise en pots.   Bel été !!

Vos colonies se portent bien, ces deux dernières semaines ensoleillées ont fait du bien aux abeilles ! 🙂   Point floraisons en juin : Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel : – Des colonies en bonne santé. – Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches – Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…   Pour ce dernier point, ce printemps pluvieux a considérablement réduit l’activité des abeilles à l’extérieur de la ruche et la disponibilité en ressources alimentaires. Cependant, la saison n’est pas terminée et les grandes miellées d’été sont sur le point de commencer :   – Le tilleul : Les tilleuls commencent tout juste à fleurir. Leur floraison est rapide, mais avec une météo clémente, ils peuvent fournir une importante quantité de nectar et donc de miel. Son aspect crémeux et son arrière-goût mentholé rendent ce miel délicieux. – La ronce : La floraison de la ronce est plus longue, s’étendant de juin à août. La ronce offre aux abeilles une grande quantité de nectar et de pollen, reconnaissable à sa couleur vert pâle. Bien que cette plante ne soit pas toujours appréciée, elle joue un rôle crucial dans notre écosystème, fournissant nourriture et abri à de nombreuses espèces. – Le châtaignier : Les prémices des chatons de châtaignier sont déjà visibles. Ils devraient fleurir d’ici quelques jours / semaines. Les abeilles sont attirées par les châtaigniers en raison des grandes quantités de nectar et de pollen présents dans les fleurs mâles de cette plante mellifère. Le miel de châtaignier est de couleur brune, saveur boisée, corsée, avec un arrière-goût un peu amer. Il se cristallise lentement et grossièrement.   En espérant que la météo des prochaines semaines soit favorable, pour nous et nos petites abeilles.   Photo 1 : Fleurs de tilleul Photo 2 : Fleurs de ronce Photo 3 : Prémisses des chatons de châtaignier Photo 4 : Tableau des couleurs des différents pollens

À l’exception de quelques journées ensoleillées, nous faisons face à un début d’année marqué par la pluie et le vent. Cette météo rend le printemps particulièrement difficile pour nos abeilles, au point que de nombreux départements français sont en alerte « famine apicole ».   Le manque de journées ensoleillées réduit les périodes d’activité des abeilles. Les vents réguliers et les fortes pluies lessivent les fleurs des arbres qui sont habituellement une source de nourriture importante au printemps. Cette période de disette est telle que de nombreux apiculteurs doivent nourrir leurs colonies pour les aider à survivre en cette période difficile.   Lors de ma dernière visite, j’ai donc vérifié si les ressources en miel de vos abeilles étaient suffisantes, et heureusement, c’est le cas ! Vos abeilles sont en pleines formes     Celles-ci attendent avec impatience le retour du soleil pour pouvoir profiter des floraisons à venir, telles que l’acacia, le tilleul, la ronce, …, sources importantes en nectar et en pollen (cf. photos).

CR AVRIL

En cette mi-avril, vous avez certainement remarqué l'odeur prononcée de choux dans les champs ! Ce parfum caractéristique est celui du colza, annonçant le début de sa sécrétion de nectar. Celle-ci lui permet d'attirer les insectes pollinisateurs et favorise la fécondation de ses fleurs.   Le colza, grâce à son abondance, fournit pollen et nectar en quantités considérables aux insectes pollinisateurs. Sa floraison débute tôt, généralement en avril, s'étalant sur plusieurs semaines. Cette année, elle est même en avance de quelques semaines !   Au cours des dix dernières années, la culture du colza a augmenté de près de 40 % à l'échelle mondiale, principalement en raison de son utilisation dans la production de biodiesel, destinant ainsi près de 60 % du colza européen à cette fin.   Le colza produit tellement de nectar que certains apiculteurs choisissent d'en faire une récolte à part entière. Cependant, chez BeeCity, nous préférons ne pas le récolter, optant pour une seule récolte annuelle fin juillet. Cette décision est prise en prévision de la "trouée de miellée", une période d'environ quinze jours vers la mi-mai, caractérisée par une faible disponibilité de ressources alimentaires pour les abeilles, située entre deux importantes périodes de floraison : le printemps et l'été.   Le saviez-vous ? Le miel de colza est connu pour sa clarté et sa tendance à cristalliser rapidement en raison de sa concentration élevée en glucose.

LM

Visite du 03/04 : Vos colonies se portent bien !  Votre colonie de droite (R3) commence même déjà à remplir sa hausse de miel (Cf photo). Avec l’augmentation des températures à venir, elles pourront profiter pleinement des fleurs du printemps. De plus, les champs de colza à Betton vont bientôt commencer à sécréter du nectar, offrant ainsi un véritable festin pour les abeilles  

Visite du 20/03/24 :
Ces derniers jours, le temps ensoleillé et les premières chaleurs ont entraîné la floraison de nombreuses plantes. Vos abeilles ont donc récolté beaucoup de nectar, ce qui a favorisé le développement des colonies. J’ai ainsi ouvert la partie supérieure de votre ruche numéro 3 pour que vos abeilles puissent commencer à stocker du miel. Je donnerai l'accès aux hausses à votre deux autres colonies lors de mon prochain passage.
Les causes du déclin des polinisateurs :
A l’heure actuelle, une espèce d’abeilles et de papillons sur dix est menacée d’extinction en Europe. D’un point de vue planétaire, ceci est même conceptualisé comme le Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles.
Quelles en sont véritablement les causes ?
 Le changement d’affectation des sols pour l’agriculture ou l’urbanisation (artificialisation ds sols) qui entraînent la perte et la dégradation des habitats naturels
 L’agriculture intensive qui contribue à l’uniformisation des paysages et à la disparition de la diversité de la flore, ce qui réduit les ressources en nourriture et en nidification de ces espèces
– Les pesticides et autres polluants qui affecte les pollinisateurs tant directement (insecticides et fongicides) qu’indirectement (herbicides)
– Les espèces exotiques envahissantes telles que le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina) et les maladies (la Varrose issue du Varroa, la Loque, etc…), particulièrement dangereuses pour les abeilles domestiques.
– Le changement climatique qui entraîne une hausse des températures ainsi que des phénomènes météorologiques extrêmes créent un climat de stress pour les colonies Le saviez vous ? : les campagnes de piégeage des reines frelons (les fondatrices) ont débutés. Ne pas hésitez à se renseigner auprès de vos mairies ou sur le site de l’UNAF apiculture. Petite victoire ! Nous avons capturé nos premières reines de frelons à pattes jaunes (asiatique) sur votre site !

Visite du 22/02

Visite du 22/02/2024 : Vos colonies se portent bien ! Nous remplacerons votre colonie numéro 1 (celle de gauche), qui n'a malheureusement pas survécu à l'automne/hiver, lors de notre prochain passage.
À l’approche du printemps (et oui déjà :-), vos abeilles ont déjà commencé leurs premières récoltes de pollen et de nectar, attirées notamment par les floraisons de noisetier, de mimosa d’hiver, de bruyère et des Prunus.
Les colonies retrouvent progressivement leur dynamisme. La reine reprend doucement sa ponte, et les premiers cadres de couvain sont déjà observables !
Mais en fait, qui est la reine ? Quel est son rôle ?
Le rôle principal de la reine est la ponte. Sur une durée de vie moyenne de 5 ans, elle aura pondu plus d’un million d’œufs. Alimentée de gelée royale par les abeilles ouvrières (nourrices), la reine présente un profil distinctif :
– Plus grande qu’une abeille ouvrière (20 mm comparés aux 15 mm de l’abeille ouvrière).
– Son abdomen est plus gros et moins poilu.
– Son dard est lisse, tandis que celui des ouvrières est muni de crochets.
– Elle a la capacité de pondre et de déterminer le sexe des œufs qu’elle produit.
– La reine s’accouple en plein vol avec les faux-bourdons
– Elle communique avec l’ensemble de la colonie grâce à des signaux chimiques, appelés des phéromones. Elle dicte d’ailleurs « l’humeur et le caractère » de la colonie !
– Les apiculteurs marquent les reines pour suivre leur âge et les identifier plus facilement (voir photo).
– En hiver, la reine cesse pratiquement de pondre et se regroupe avec le reste de la colonie pour survivre au froid.
Le saviez-vous ?    La reine chante ! Quelques instants après sa naissance, elle émet un chant pour annoncer sa présence à la colonie.

Visite de décembre

Les 3 colonies sur votre site ont réagi de façon différente à l’attaque des frelons et du varroa. Malheureusement la colonie numéro 1 (celle de gauche) n’a pas survécu. Nous la remplacerons dès que les températures remonterons. Les deux autres, quant à elles, sont en pleine forme (voir photo).   Le dernier passage de l’année coïncide avec le deuxième traitement contre le varroa, le fameux poux de l’abeille En effet, le traitement du varroa en fin de saison n’est plus suffisant pour contenir l’infestation des ruches par le parasite. L’acide oxalique est souvent utilisé en traitement complémentaire en apiculture et reste un des traitements les plus efficaces hors couvain, c’est à dire en l’absence de ponte de la reine. Certains apiculteurs conçoivent même cette opération comme le traitement principal du varroa, alors que celui effectué en fin de saison (acide formique, thymol, apivar…) est considéré comme un traitement d’attente seulement destiné à contenir le développement de l’infestation en attendant l’administration de cet acide oxalique. Le mot oxalis vient du grec oseille…. parce que cet acide est une substance que l’on trouve naturellement dans l’oseille mais aussi la rhubarbe, ou encore la betterave, le persil ou la framboise. Aucun résidu ne se retrouve dans le miel… Certains miels, d’ailleurs, en contiennent déjà naturellement. C’est le cas du miel de châtaignier. Dans la ruche, en période hivernale, la reine stoppe sa ponte, et trois semaines plus tard, la colonie n’a plus de couvain operculé (plus de cellules fermées). Elle  reprendra sa ponte lorsque les températures seront plus clémentes. C’est précisément à ce moment que le traitement à l’acide oxalique sera véritablement performant. En effet, le varroa se développe au contact d’une jeune larve et l’opercule qui fermera l’alvéole constitue une protection puissante pour le varroa et le produit deviendra inefficace en présence de ce bouclier de cire. L’administration de l’acide oxalique par dégouttement est très simple à mettre en œuvre. C’est cette méthode que nous utilisons. Elle ne nécessite qu’un seul passage durant l’hiver et très peu de matériel. Le traitement se fait en versant un sirop tiède, contenant de l’acide oxalique, directement sur la grappe d’abeilles. La colonie va ensuite faire circuler ce sirop, les abeilles vont se lécher pour assimiler celui-ci..Ce procédé permet d’éliminer entre 95 et 98% des varroas présents dans la ruche.  Il est donc redoutablement efficace. Pour créer le mélange, il convient de diluer l’acide oxalique à un sirop léger dit de 50/50, c’est à dire 1 kg d’eau pour 1 kg de sucre. Dans ce sirop, on introduis ensuite 35 à 40 grammes d’acide oxalique par litre. Une fois prêt, face à la ruche, à l’aide d’une seringue graduée ou d’un pistolet, on fera couler 5 ml de ce mélange entre chacun des cadres investis par des abeilles. En utilisant un pistolet relié à une bouteille d’1,5 litres de contenance, je parviens à traiter plus d’une quarantaine de ruches. La température du sirop doit être de 30 degrés environ pour permettre à l’acide de conserver toute son efficacité. Pour permettre au traitement d’agir efficacement, il est préférable de l’appliquer quand la température extérieure est supérieure à 7°c sans dépasser 12°c. Autour de 10°c, la grappe d’abeilles s’aère légèrement et le traitement s’imprégnera davantage et sera plus efficace. Bonnes fêtes de fin d’année et à bientôt pour l’ouverture de printemps ! ️

Visite de ruche rentrée 2023

Vos colonies se portent à merveilles. Elles ont préparé leurs réserves pour passer l'hiver tranquillement. Nous avons installé des muselières anti-frelons pour aider au mieux les abeilles à se défendre contre le frelon asiatique. Nous avons  également  intégré de nouvelles reines (ROUGE couleur de cette année)au sein des colonies où les reines été trop âgées. Nous leurs souhaitons une bonne intégration en cette rentrée 2023.

Thème du jour : “fleurs de ronces”

Les fleurs de ronces sont hermaphrodites, elles constituent une ressource clé tant en pollen qu’en nectar pour les abeilles à une période où les floraisons peuvent commencer à manquer. Les abeilles domestiques et sauvages représentent 60% de ses pollinisateurs. La ronce « hyper » présente en Bretagne est un mûrier qui fleurit entre la fin du mois de juin et le début du mois d’août. Cette floraison peut durer et s’étaler sur près d’un mois. En fait, tout dépend des altitudes et de l’exposition de l’arbuste. Plante sauvage, souvent et puissamment combattue par les désherbants et les machines débroussailleuses, la ronce perd de plus en plus du terrain. Chose regrettable, surtout si l’on sait qu’elle est à l’origine d’un miel de cru, délicat, particulièrement prisé des consommateurs et des amoureux du –pain d’épices, mais aussi de la mûre Le miel de ronce a plusieurs vertus et bienfaits . Sa forte concentration en sucres directement assimilables, en fait un excellent aliment énergétique. Ce miel de forêt est également un produit particulièrement riche en minéraux. Il est tonique, dynamisant et diurétique. C’est un produit qui est recommandé en cas d’infections des voies respiratoires. En effet, consommer le miel de ronce permet de calmer la toux et aide à soigner les angines, les maux de gorges, les enrouements et même les aphtes. Ici une abeille domestique et un bourdon des champs en pleine action de pollinisation !

Thème du jour: Où est la reine ?

Où est la reine ?   Lors de nos visites régulières de vos ruches, l'une de nos missions clés consiste à localiser la reine pour vérifier son état de santé. Celle-ci est repérable au point de couleur qu'elle porte sur son thorax. La couleur du marquage, faite à l’aide d’un feutre Posca (blanc, bleu, jaune, rouge et vert), nous indique l’année de sa naissance.   Toutefois, il peut arriver que les ouvrières retirent ce marquage en nettoyant leur reine. La repérer devient alors plus difficile. Il reste cependant possible de la distinguer morphologiquement d’une abeille ouvrière par sa taille, qui est généralement plus grande, ainsi que par sa forme plus élancée et son abdomen plus long.   Maintenant à vous de jouer, sauriez vous la repérer ?  

Theme du jour: L’essaimage

Durant le printemps et le début de l'été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage. À cette période de l'année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d'abeilles de se développer jusqu'à atteindre une population pouvant aller jusqu'à 60 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes pour se reproduire et assurer la survie de l'espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. En cas d'essaimage, la reine actuelle, accompagnée d'environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l'extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’Homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons : -       Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre. -       Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher.  L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie. -       Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.

Visite de ruche

Vos ruches se portent  très  bien et la première hausse est déjà remplie. Nous avons donc installé une deuxième hausse  pour plus de miel.

Visite de ruche

  1. Le pollen, un allergène mais quoi d’autres ? Puisque nous sommes en période de printemps et que le pollen commence à être abondant, ce qui peut causer des rhinites saisonnières chez certaines personnes, nous allons vous informer davantage sur ce sujet.
- Rappel biologique : Les pollens sont des grains microscopiques situés sur les organes mâles de la fleur (les étamines). Ils contiennent des gamètes (cellules reproductrices de la fleur) qui vont leur permettre de se reproduire. - La pollinisation : Pour que cette fécondation est lieu, ces pollens doivent atteindre l’organe femelle de la fleur (le pistil). On appelle cette fécondation la pollinisation. Il existe divers modes de pollinisation : o Par le vent o Par l’eau o Par les insectes tel que vos abeilles o Par certains mammifères comme certaines chauves-souris o L’autofécondation : L’autofécondation - SEMAE Pédagogie (semae-pedagogie.org) La présence d'une variété de pollens sur vos abeilles est un indicateur de la diversité de la biodiversité sur votre site et ses environs. La couleur du pollen nous aide également à identifier les espèces de plantes butinées. Nous fournirons des informations supplémentaires sur ce sujet lors de notre prochaine visite. - Ses vertus : Le pollen est un aliment riche en nutriments bénéfiques pour la santé. Ses bienfaits pour notre santé sont multiples : o Source de protéines o Renforce le système immunitaire o Améliore la digestion o Soulage certaines allergies o Source d'énergie o Améliore la santé de la peau o Réduit le stress.

Visite de ruche

Vos ruches se portent très bien, a tels points que les hausses commencent déjà à se remplir. Vous pouvez voir sur la photo la reine en train de se balader sur le cadre.  

Visite de printemps, vos ruches ont très bien supporté l'hiver. C'est pourquoi nous avons mis des hausses  comme vous pouvez  le voir sur la photo. La saison que nous attendions tous avec impatience a commencé.    
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