
3ruche(s)
Ils ont ruché
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çà recolte
Visite du 23 juillet 2024 : Récolte
Voici venue l'heure de récolter le miel sur votre site, et oui déjà !!
BEECITY ne récolte les hausses qu'une seule fois par an, courant juillet en général. Les belles années, chaque colonie peut remplir jusqu'à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l'environnement et la santé de la colonie. Cette année était plutôt une année défavorable 🙁
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Rappel mode opératoire :
1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres.
2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l'abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain
3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin.
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Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n'est qu'on septembre que nous faisons la mise en pots.
bel été !!
floraison juin
Visite du 10 juin 2024 :
Nous avons été obligé de changer la colonie du milieu. Les abeilles n'avaient plus de reine 🙁
Bienvenue à la nouvelle colonie 🙂
Focus sur les "grosses" floraisons de juin :
Focus sur les "grosses" floraisons de juin :
Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :
- Des colonies en bonne santé. 
- Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches 

- Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…
Pour ce dernier point, ce printemps pluvieux a considérablement réduit l'activité des abeilles à l'extérieur de la ruche et la disponibilité en ressources alimentaires. Cependant, la saison n'est pas terminée et les grandes miellées d'été sont sur le point de commencer :
- Le tilleul : Les tilleuls commencent tout juste à fleurir. Leur floraison est rapide, mais avec une météo clémente, ils peuvent fournir une importante quantité de nectar et donc de miel. Son aspect crémeux et son arrière-goût mentholé rendent ce miel délicieux.
- La ronce : La floraison de la ronce est plus longue, s'étendant de juin à août. La ronce offre aux abeilles une grande quantité de nectar et de pollen, reconnaissable à sa couleur vert pâle. Bien que cette plante ne soit pas toujours appréciée, elle joue un rôle crucial dans notre écosystème, fournissant nourriture et abri à de nombreuses espèces.
- Le châtaignier : Les prémices des chatons de châtaignier sont déjà visibles. Ils devraient fleurir d'ici quelques jours / semaines. Les abeilles sont attirées par les châtaigniers en raison des grandes quantités de nectar et de pollen présents dans les fleurs mâles de cette plante mellifère. Le miel de châtaignier est de couleur brune, saveur boisée, corsée, avec un arrière-goût un peu amer. Il se cristallise lentement et grossièrement.
En espérant que la météo des prochaines semaines soit favorable, pour nous et nos petites abeilles.



Photo 1 : Fleurs de tilleul
Photo 2 : Fleurs de ronce
Photo 3 : Prémisses des chatons de châtaignier
Photo 4 : Tableau des couleurs des différents pollens
colza
Visite du 24 avril 2024 :
Les 3 colonies continuent à stocker du miel dans les hausses et ceci malgré les changements incessant de températures qui peuvent être source de stress pour les abeilles.
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En cette fin avril, vous avez certainement remarqué l’odeur prononcée de choux dans les champs ! Ce parfum caractéristique est celui du colza, annonçant le début de sa sécrétion de nectar. Celle-ci lui permet d’attirer les insectes pollinisateurs et favorise la fécondation de ses fleurs.
Le colza, grâce à son abondance, fournit pollen et nectar en quantités considérables aux insectes pollinisateurs. Sa floraison débute tôt, généralement en avril, s’étalant sur plusieurs semaines. Cette année, elle est même en avance de quelques semaines !
Au cours des dix dernières années, la culture du colza a augmenté de près de 40 % à l’échelle mondiale, principalement en raison de son utilisation dans la production de biodiesel, destinant ainsi près de 60 % du colza européen à cette fin.
Le colza produit tellement de nectar que certains apiculteurs choisissent d’en faire une récolte à part entière. Cependant, chez BeeCity, nous préférons ne pas le récolter, optant pour une seule récolte annuelle fin juillet. Cette décision est prise en prévision de la « trouée de miellée« , une période d’environ quinze jours vers la mi-mai, caractérisée par une faible disponibilité de ressources alimentaires pour les abeilles, située entre deux importantes périodes de floraison : le printemps et l’été.
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Le saviez-vous ? Le miel de colza est connu pour sa clarté et sa tendance à cristalliser rapidement en raison de sa concentration élevée en glucose
déclin abeilles
Visite du jeudi 21 mars 2024 :
Les 3 colonies se portent plutôt bien, le printemps est clairement en avance et çà se voit dans la ruche. Nous avons déjà commencé à mettre les hausses !!
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Depuis quelques années nous constatons un fort déclin du nombre de pollinisateurs ; en effet à l'heure actuelle, une espèce d'abeilles et de papillons sur dix est menacée d'extinction en Europe.
D'un point de vue planétaire, ceci est même conceptualisé comme le Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles.
Quelles en sont véritablement les causes ?
- Le changement d'affectation des sols pour l'agriculture ou l'urbanisation (artificialisation ds sols) qui entraînent la perte et la dégradation des habitats naturels
- L'agriculture intensive qui contribue à l’uniformisation des paysages et à la disparition de la diversité de la flore, ce qui réduit les ressources en nourriture et en nidification de ces espèces
- Les pesticides et autres polluants qui affecte les pollinisateurs tant directement (insecticides et fongicides) qu’indirectement (herbicides)
- Les espèces exotiques envahissantes telles que le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina) et les maladies (la Varrose issue du Varroa, la Loque, etc...), particulièrement dangereuses pour les abeilles domestiques
- Le changement climatique qui entraîne une hausse des températures ainsi que des phénomènes météorologiques extrêmes créent un climat de stress pour les colonies
Le saviez vous ? : les campagnes de piégeage des reines frelons (les fondatrices) ont débutés. Ne pas hésitez à se renseigner auprès de vos mairies ou sur le site de l'UNAF apiculture.le rôle de la reine
Visite du 19 février 2024 :
Suite à notre visite du jour, nous avons constaté que les 3 colonies se portaient plutôt bien. Nous les avons légèrement nourri avec du sucre.
À l'approche du printemps (et oui déjà :-), vos abeilles ont déjà commencé leurs premières récoltes de pollen et de nectar, attirées notamment par les floraisons de noisetier, de mimosa d'hiver, de bruyère et des Prunus.
Les colonies retrouvent progressivement leur dynamisme. La reine reprend doucement sa ponte, et les premiers cadres de couvain sont déjà observables !
Mais en fait, qui est la reine ? Quel est son rôle ?
Le rôle principal de la reine est la ponte. Sur une durée de vie moyenne de 5 ans, elle aura pondu plus d'un million d'œufs. Alimentée de gelée royale par les abeilles ouvrières (nourrices), la reine présente un profil distinctif :
- Plus grande qu'une abeille ouvrière (20 mm comparés aux 15 mm de l’abeille ouvrière).
- Son abdomen est plus gros et moins poilu.
- Son dard est lisse, tandis que celui des ouvrières est muni de crochets.
- Elle a la capacité de pondre et de déterminer le sexe des œufs qu'elle produit.
- La reine s'accouple en plein vol avec les faux-bourdons
- Elle communique avec l'ensemble de la colonie grâce à des signaux chimiques, appelés des phéromones. Elle dicte d'ailleurs "l'humeur et le caractère" de la colonie !
- Les apiculteurs marquent les reines pour suivre leur âge et les identifier plus facilement (Cf.Photo 3).
- En hiver, la reine cesse pratiquement de pondre et se regroupe avec le reste de la colonie pour survivre au froid.
Le saviez-vous ? La reine chante ! Quelques instants après sa naissance, elle émet un chant pour annoncer sa présence à la colonie.
traitement acide oxalique
Visite du 8/12/2023 :
Les trois colonies se portent bien !!
Le dernier passage de l'année coïncide avec le deuxième traitement contre le varroa, le fameux poux de l'abeille 🙁
En effet, le traitement du varroa en fin de saison (après récolte de juillet) n’est plus suffisant pour contenir l’infestation des ruches par le parasite. L’acide oxalique est souvent utilisé en traitement complémentaire en apiculture et reste un des traitements les plus efficaces hors couvain, c’est à dire en l’absence de ponte de la reine.
Dans la ruche, en période hivernale, la reine stoppe sa ponte, et trois semaines plus tard, la colonie n’a plus de couvain operculé (plus de cellules fermées). Elle reprendra sa ponte lorsque les températures seront plus clémentes. C’est précisément à ce moment que le traitement à l’acide oxalique sera véritablement performant. En effet, le varroa se développe au contact d’une jeune larve et l’opercule qui fermera l’alvéole constitue une protection puissante pour le varroa et le produit deviendra inefficace en présence de ce bouclier de cire.
Le traitement se fait en versant un sirop tiède, contenant de l’acide oxalique, directement sur la grappe d’abeilles. La colonie va ensuite faire circuler ce sirop, les abeilles vont se lécher pour assimiler celui-ci..Ce procédé permet d’éliminer entre 95 et 98% des varroas présents dans la ruche. Il est donc redoutablement efficace.
Pour créer le mélange, il convient de diluer l’acide oxalique à un sirop léger dit de 50/50, c’est à dire 1 kg d’eau pour 1 kg de sucre. Dans ce sirop, on introduis ensuite 35 à 40 grammes d’acide oxalique par litre.
Une fois prêt, face à la ruche, à l’aide d’une seringue graduée ou d’un pistolet, on fera couler 5 ml de ce mélange entre chacun des cadres investis par des abeilles. En utilisant un pistolet relié à une bouteille d’1,5 litres de contenance, je parviens à traiter plus d’une quarantaine de ruches.
La température du sirop doit être de 30 degrés environ pour permettre à l’acide de conserver toute son efficacité.
Pour permettre au traitement d’agir efficacement, il est préférable de l’appliquer quand la température extérieure est supérieure à 7°c sans dépasser 12°c. Autour de 10°c, la grappe d’abeilles s’aère légèrement et le traitement s’imprégnera davantage et sera plus efficace.
çà revient !!
Mardi 21 novembre 2023 : Retour des colonies
Courant octobre, nous avions pris la décision de déplacer les colonies sur un autre site car la pression des frelons était devenue trop forte.
Nous sommes donc heureux de pouvoir les réintégrer après cette période critique.
Les abeilles sont plutôt en forme. Elles ont même profité des éclaircies de l'après-midi pour sortir rapidement butiner.
Elles vont donc pouvoir hiverner désormais en toute sécurité 🙂
çà protege
Visite du 05/09/2023 :
Pour les abeilles, il n'y a pas eu de congés d'été. L'activité reste encore bien soutenue.
Afin d'affronter "déjà" la période automnale, la colonie doit réduire ses effectifs. Pour ce faire la reine a fortement diminué sa ponte, les faux-bourdons commencent aussi à être remerciés manu militari 🙂
Parallèlement la colonie doit aussi continuer à s'alimenter. La sécheresse tardive cumulée à la pression plus persistante des frelons nous oblige à l'aider pour passer ce cap.
Lors de notre passage, nous avons pesé la ruche et fourni au besoin un apport en protéines florales sous forme de pates et fait un apport en liquide sucré.
Nous avions également précédemment posé des "muselières" et des portes vertes "réducteurs" d'entrée : 2 dispositifs anti-frelons.
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Pour l'happyculteur BEECITY, c'est l'heure de la mise en pot de votre miel récolté et mis en seau en juillet, après une période de plus d'un mois où celui-ci s'est tranquillement décanté.
Les pots seront livrés dans la foulée.
Çà récolte
Visite du 13 juillet 2023 : Récolte
Voici venue l'heure de récolter les hausses à miel sur votre site !!
BEECITY ne récolte les hausses qu'une seule fois par an, courant juillet en général. Chaque colonie peut remplir jusqu'à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l'environnement et la santé de la colonie.
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Mode opératoire :
1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres.
2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l'abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain
3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin.
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Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n'est qu'on septembre que nous faisons la mise en pots.
çà fleuri !!
Visite du 12 juin 2023 :
Nous sommes passés rajouter une hausse sur chacune des ruches. Les conditions sont favorables aux floraisons. Les abeilles en profitent "goulûment".
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Le mois de juin est le mois de la floraison du Châtaignier. Vous seriez impressionnés par le nombre d’abeilles que cet arbre attire. Promesse d’une miellée conséquente (mais parfois irrégulière), cet arbre est également une excellente source de pollen et de miellat.
Le châtaignier dispose de fleurs particulières car elles font à la fois des fleurs males et des fleurs femelles. Ceci, sur le même arbre et disposées de manière nettement séparées. En botanique, on appelle cela des fleurs diclines. Les fleurs mâles sont celles qui produisent du pollen. Elles se prolongent comme de longues tiges hérissées d'innombrables étamines - appelées couramment chatons.
Le pollen de châtaignier est donc très abondant. Les abeilles agglomèrent les grains de pollen et forment une pelote qu'elles disposent sur leurs pattes arrières. Les abeilles apportent ainsi 2 pelotes à chaque voyage. Une fois dans la ruche elles amassent les pelotes dans les alvéoles et les confisent avec un peu de miel pour les conserver un peu plus longtemps.
Il arrive que les abeilles remplissent toutes les alvéoles rapidement tant ce pollen est abondant. La reine peut alors avoir des difficultés à trouver des alvéoles libres pour pondre. On parle alors de "blocage" de la ponte au pollen.
Abeilles sauvages
Visite du 31 mai 2023 :
Les colonies continuent à leur rythme de faire des réserves. Les floraisons de juin permettront si la météo le permet de leur fournir une hausse supplémentaire.
Les abeilles domestiques présentes en ruche sur votre site sont bien connues pour leur rôle essentiel en tant que pollinisatrices et productrices de miel. Cependant, derrière cette espèce emblématique se cache un monde fascinant d'abeilles sauvages tout aussi importantes.
Les abeilles sauvages qui comprennent une grande variété d'espèces, jouent un rôle crucial dans la pollinisation des plantes sauvages et cultivées.
Cependant, depuis les années 80, ces abeilles font face à une diminution alarmante dans nos villes et nos campagnes. Plus de 40 % des espèces de pollinisateurs invertébrés, dont les abeilles sauvages et les papillons, sont en voie de disparition.
Les causes de ce déclin sont multiples et comprennent la destruction de leurs habitats naturels, la raréfaction des fleurs sauvages qui sont leur source de nourriture essentielle, ainsi que l’utilisation de pesticides.
Il nous est cependant possible d’agir à notre échelle :
1- Planter des fleurs indigènes riches en nectar et pollen.
2- Éviter l'utilisation de pesticides chimiques.
3- Installer des abris pour les abeilles solitaires, comme des hôtels à insectes.
4- Aménager des zones de nidification avec des sols nus ou peu perturbés.
5- Proposer un petit point d’eau pour les insectes et autres espèces (oiseaux, …)
6- Adopter des pratiques de jardinage écologiques.
7- Sensibiliser votre entourage à l'importance des pollinisateurs.
En suivant ces conseils, vous pouvez créer un environnement propice aux pollinisateurs et contribuer à leur préservation.
Ci-dessous quelques photos et une vidéo de la charmante abeille sauvage "Osmie" en activité 🙂
çà rempli les hausses !!
Visite du 16 mai :
Les colonies continuent de se développer. Les reines se portent plutôt bien 🙂
Après la période d'essaimage, survient ce que l'on appelle le "trou de miellé" de mai. C'est une période qui peut s'étendre de mi-mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent plus rares pour nos abeilles.
De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C'est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que les colonies se nourrissent des réserves de miel stockées dans les hausses.
Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant les colonies se reconsacrent à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses.
Vous pouvez voir en dessous les différentes étapes du remplissage de hausse:
1- Les ouvrières cirières sont chargées de "gaufrer" les cadres de hausses pré-cirées.
2- Ensuite, les ouvrières magasinières remplissent les alvéoles avec du nectar.
3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d'obtenir un taux d'humidité de 18% dans le miel.
4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines.
çà essaime !!
Visite du 3 mai 2023 :
Les colonies se portent bien, elles continuent de remplir les hausses. On est même obligé de rajouter des étages 🙂
D'un point de vue générale, nous arrivons sur une forte période de reproduction et de dispersion dans l'espace des colonies d'abeille. Ce qu'on appelle plus communément : l'essaimage.
Mais qu'est ce que l'essaimage ?
L'essaimage est un phénomène observé dans les ruches d'abeilles, quand la reine et une partie des abeilles (l'essaim) quittent la ruche pour former une nouvelle colonie. L'essaim forme alors un nuage d'abeilles qui peut atteindre une vingtaine de mètres de long et qui parcourt son territoire à la recherche d'un endroit propice pour s'établir et reformer une colonie.
L'essaimage se produit généralement au milieu du printemps ou au début de l'été quand le climat est favorable et les ressources sont disponibles. Souvent avant les miellées, ce qui permet à la colonie-mère prise de « la fièvre d'essaimage » et à la partie restée dans la ruche de se développer, de construire sa nouvelle ruche et de constituer des provisions.
Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l'Homme est moindre car une abeille issue d'un essaim pique rarement pour plusieurs raisons :
- Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n'ont rien à défendre.
- Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C'est la seule source de nourriture disponible pour l'essaim à court-terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C'est d'ailleurs pour cela qu'on enfume une ruche avant de s'en approcher, l'enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d'urgence lié à un incendie.
- Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l'affaiblissement de l'essaim puisqu'une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l'aiguillon). L'établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d'effectif.
Çà fleurit !!
Visite du 25 avril :
Les colonies profitent des nombreuses floraisons de ce printemps pour faire des réserves.
Prochain passage le 3 mai en début d' après midi.
çà pond !!
Visite du 20 avril :
Les colonies continuent de bien profiter des floraisons printanières. Les reines pondent de plus en plus, elles vont bientôt atteindre leur rythme de croisière de 2000 oeufs par jour !!
La colonie numéro 3 se sent tellement bien qu’elle souhaite pousser les murs. On appelle cela des velléités d’essaimage précoce
Observez attentivement les alvéoles. Au fond de chacune d’entre elles, un petit bâtonnet blanc est visible. Il s’agit d’un œuf pondu par la reine. En 21 jours, cet œuf sera devenu une abeille ouvrière adulte. L’ensemble de cet espace dédié aux naissances correspond au couvain. L’espace le plus protégé de la ruche.
On peut retrouver jusqu’à 7 ou 8 cadres remplis en pleine saison dans une ruche Dadant comme celles utilisées sur votre site.
Prochaine visite le 25 avril vers 10h.
çà butine !!
Les hausses se remplissent bien chez MGEN. Les conditions météorologiques favorables et la présence toute proche de ressources font que les abeilles ont déjà fait du stock de miel et aussi de pollen.
Mais le pollen c’est quoi exactement ? on en parle souvent en ce moment mais malheureusement surtout pour son côté très allergène ;
Rappel de définition :
Un peu de biologie
Le grain de pollen possède en général deux ou trois cellules non cloisonnées et deux noyaux : un végétatif (qui comporte l’amidon) et un reproducteur. Il contient de fortes proportions de protéines (10 à 40%) accompagnées de tous les acides aminés réputés. De nombreuses vitamines lui sont attribuées comme la vitamine C, vitamine E, vitamine PP et la pro-vitamine. On trouve également des minéraux essentiels tels que le sélénium, le calcium, le fer … ainsi que des facteurs antibiotiques naturels et de multiples autres constituants. Les plus petits grains de pollen sont ceux du myosotis mesurant 7µm, et ceux de la courge les plus gros (10µm).La pollinisation
Afin de féconder le pistil d’une fleur femelle, le pollen doit être transporté. Les insectes dont les abeilles sont de très bons transporteurs. Afin d’assurer la descendance de la plante, celle-ci doit être la plus visible possible pour les butineurs. Certaines se parent de couleurs très prononcées, d’autres émettent des odeurs par le biais de phéromones afin d’attirer les abeilles, certaines élaborent des tactiques très recherchées. C’est le cas de la Sauge qui met son nectar tout au fond de sa fleur ce qui oblige les insectes à toucher les étamines qui viennent se coller sur leur dos. Le pollen vient s’agglomérer autour des pattes des butineurs qui forme une pelote. Chaque pelote contient des milliers de grains de pollen. Elles sont indispensables pour faire du miel.Les vertus du pollen
Tout comme le miel, le pollen est bénéfique pour la santé. Riche en nutriments, le pollen concentre de nombreux avantages. Il peut être utilisé comme complément alimentaire ou comme vertus médicinales. En effet, il contient des substances immunostimulantes qui permettent de renforcer les défenses immunitaires. On l’utilise également pour ces bienfaits sur le système digestif en régulant le transit intestinal mais aussi en favorisant l’absorption des micronutriments essentiels à l’organisme et en aidant ce dernier à éliminer les toxines. Il est aussi tonifiant, stimulant pour le système nerveux et pour la masse musculaire sans oublier ses effets dynamisants et anti-stress. Prochain passage le 20 avril en début d'après midi.Visite de printemps
C'est parti pour la nouvelle saison !!
La ruche 1 a supporté l'hiver. Elle se refait une santé. Les floraisons du moment vont lui faire du bien.
Les ruches 2 et 3 sont en bonne forme. On distingue déjà des faux-bourdons. C 'est plutôt bon signe.
Les hausses sur ces deux ruches commencent déjà à se remplir. Pourvu que cela dure !!!
Récolte
Ce jour, c était la récolte !!
Çà déborde 🙂








