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Comment bien conserver son miel ?

Après cette belle saison apicole, l’heure est venue de vous livrer votre précieux miel 2025.

 

Vous avez certainement déjà pu observer une légère, voire une grande différence d’aspect entre les miels.

Eh oui, chaque miel est unique ! Ce sont les variétés de fleurs butinées par les abeilles qui déterminent son parfum, sa couleur, sa texture… De plus, d’une année à l’autre, la météo étant différente, les plantes disponibles pour le butinage varient également, ce qui donne un miel d’aspect différent.

 

Mais comment bien conserver votre miel ?

Pour préserver toutes les vertus de votre miel et ses différentes caractéristiques, voici quelques erreurs à éviter :

Règle 1 : La température

L’idéal est de conserver votre miel entre 14 et 20 °C. Trop chaud, il s’abîme ; trop froid, il fige.

Règle 2 : La lumière

Une exposition prolongée à la lumière favorise l’oxydation et altère sa couleur. L’idéal est donc de stocker votre pot dans un placard, à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Règle 3 : L’humidité

Le bon taux d’humidité du miel se situe généralement entre 16,5 % et 18 %. Cette fourchette garantit sa stabilité et l’absence de fermentation.
Le miel absorbant facilement l’humidité, il est important de bien refermer le couvercle et de ne pas utiliser de cuillère humide lors de vos dégustations.

Le saviez-vous ? C’est le seul aliment fabriqué par un insecte et consommé par l’homme.

Place à la dégustation de votre miel maintenant !

Comment protéger les abeilles ?

La protection des abeilles est essentielle pour préserver la biodiversité et la pollinisation. Voici plusieurs moyens efficaces pour les protéger :

1. Réduction des pesticides :

  • Utiliser des alternatives naturelles comme le purin d’ortie ou le savon noir.
  • Privilégier l’agriculture biologique et les méthodes de lutte intégrée.

2. Plantation de fleurs mellifères

  • Cultiver des plantes riches en nectar et pollen comme la lavande, le trèfle, le romarin ou le tournesol.
  • Aménager des haies diversifiées et des prairies fleuries.

3. Création d’abris pour les abeilles sauvages

  • Installer des hôtels à insectes avec des tiges creuses ou du bois percé.
  • Laisser des zones sauvages avec du bois mort et des sols nus pour la nidification.

4. Protection des ruches

  • Installer des ruches dans des endroits protégés des intempéries et des prédateurs.
  • Éviter les traitements chimiques à proximité des ruches.

5. Sensibilisation et réglementation

  • Encourager les pratiques respectueuses des pollinisateurs.
  • Soutenir les associations de protection des abeilles.

 

6. Accès à l’eau propre

  • Installer des points d’eau peu profonds avec des cailloux pour éviter la noyade.

En appliquant ces mesures, chacun peut contribuer à la sauvegarde des abeilles et de leur écosystème.

 

 

Le saviez vous ?  Il existe des alternatives efficaces aux pesticides : les auxiliaires de culture.

Pour protéger les cultures, certaines méthodes de lutte intégrée préconisent l’usage d’organismes vivants.

C’est le cas des coccinelles qui se délectent des pucerons, des microguèpes parasitoïdes qui pondent dans les œufs des ravageurs, des mésanges et des hirondelles qui consomment des insectes ou encore les vers de terre qui aèrent le sol et enrichissent en humus.

Les frelons à pattes jaunes

Les frelons à pattes jaunes ou frelons asiatiques :
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Comme vous l’avez peut être aperçu dans certains faits divers récents, les frelons asiatiques ont commencé à pointer le bout de leurs ailes et parfois malheureusement avec fracas 🙁
Il s’agit d’une espèce invasive en France et en Europe.
Ils peuvent représenter un danger pour les abeilles, la biodiversité locale, et parfois pour l’homme en cas de piqûres multiples ou de réactions allergiques.
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Voici  le comportement à adopter si vous croisez leur route :
À NE PAS FAIRE :
Ne pas s’approcher d’un nid : Les frelons asiatiques deviennent très agressifs à proximité de leur nid, notamment dans un rayon de 5 à 10 mètres.
Ne pas essayer de détruire un nid soi-même : Cela peut être extrêmement dangereux sans protection et sans formation.
Ne pas taper ou capturer un frelon à mains nues : Il peut piquer, et les piqûres peuvent être douloureuses voire dangereuses.
À FAIRE :
1. Repérer un nid
Les nids sont souvent en hauteur (dans les arbres, sous les toits, dans des haies).
Ils ont une forme sphérique ou ovale et sont faits d’un matériau ressemblant à du papier mâché.
2. Signaler le nid
Contactez votre mairie ou une structure locale (GDSA, FDGDON, etc.) qui pourra faire intervenir un professionnel agréé.
Vous pouvez aussi signaler les frelons sur des plateformes comme INPN Espèces ou l’application mobile “Frelon Asiatique”.
3. Protéger les abeilles
Si vous êtes apiculteur ou amoureux de la nature, installez des pièges sélectifs à l’entrée des ruches, surtout entre juillet et octobre.
EVITER LES PIEGES NON SELECTIFS au printemps, qui tuent aussi les insectes utiles.
Chez BEECITY, nous installons systématiquement des muselières et des portes spécifiques à l’entrées des ruches.
4. Agir avec prudence
Si un frelon vous tourne autour, restez calme. Ne faites pas de gestes brusques.
En cas de piqûre, surveillez toute réaction allergique. En cas de malaise, appelez le 15 (SAMU).
Bon à savoir :
Une piqûre de frelon asiatique est généralement douloureuse mais pas plus dangereuse qu’une piqûre d’abeille, sauf en cas d’allergie ou de piqûres multiples.
Les frelons asiatiques sont surtout actifs de mai à novembre.
Leur éradication est difficile, mais des campagnes de destruction de nids et de piégeage permettent de limiter leur impact.

Récolte 2025 🍯

 

Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !

Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être une superbe année !

À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement.

La récolte :

Vous avez peut-être remarqué que votre ruche a récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière anti-frelon et un piège.

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

 

L’extraction :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :

– Désoperculation des cadres (photo 1)

– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)

– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)

 

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

 

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

Alerte canicule

En cette longue période de canicule, l’eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an.

Il est donc très utile de leurs fournir un point d’eau dans nos jardins ou sur nos balcons.

Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l’abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l’eau et aux oiseaux d’avoir pied et éviter la noyade.

Assurez vous de placer ces points d’eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables).

Il est également important de renouveler l’eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies.

Offrir un point d’eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s’hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s’abreuver après la tombée de la nuit.

Le Saviez-vous : Les abeilles surfent !!!

Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vaques asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau. Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.

Bonnes observations

Source : https://www.lpo.fr/

Les 7 métiers de l’abeille ouvrière

Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.

Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂

Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”: 

Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :

  1. Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
    • Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
  2. Abeille nourrice (3-10 jours)
    • Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
  3. Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
    • Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
  4. Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
    • Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
  5. Abeille ventileuse (18-21 jours)
    • Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
  6. Abeille gardienne (21-24 jours)
    • Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
  7. Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
    • Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.

Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.

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Le saviez-vous ? Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation

Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.

L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂

Et si vos abeilles déménageaient avec vous ?

Ce jeudi, nous avons déplacé votre colonie sur votre nouveau site ! Vos abeilles sont en pleine forme, au point que j’ai même pu poser la première hausse de l’année.

La semaine de beau temps annoncée pour la semaine prochaine pourrait marquer le début de la saison avec la première miellée.

Belles aventures à vous et bonne installation !

Floraison du saule marsault : 

La floraison star des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.

Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.

Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâles, soit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝 et le houblon).

Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.

Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !

Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.

Le saviez-vous ?  Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳

 

Vos abeilles sont en excellente santé et ont très bien traversé le cœur de l’hiver !

 

Visite du mois de septembre

Suite à notre passage nous avons constaté que malgré le temps médiocre, l’activité des abeilles reste encore bien soutenue . Afin d’affronter la période automnale, la colonie doit réduire ses effectifs. Pour ce faire la reine a fortement diminué sa ponte et les faux-bourdons ont été remerciés manu militari par l’expulsion de ceux-ci. Parallèlement la colonie doit aussi continuer à s’alimenter et les ressources commencent à se réduire fortement, mais heureusement il y a le lierre ... —————— Le lierre grimpant, Hedera helix, est une plante mellifère de la famille des Araliacées. Cette plante ornementale est aussi appelée lierre commun, lierret, herbe de Saint-Jean, drienne, rondelette, rondote ou encore rondette. Certains le surnomme à tort le bourreau des arbres, parce qu’il les escalade et les recouvre en s’enroulant tout autour. Mais, il ne cause pas pour autant leur perte. On distingue deux espèces de lierres : le lierre grimpant phanérophyte et / ou rampant : on le rencontre surtout dans les régions tempérées et le lierre grimpant : c’est l’espèce la plus commune.
La floraison du lierre grimpant n’est pas longue : de fin septembre à octobre (et selon les régions à novembre). Néanmoins, le lierre est une plante d’un intérêt apicole non négligeable : c’est une source de pollen et de nectar pour les abeilles à un moment où l’hiver s’approche et où les fleurs et les fruits se font de plus en plus rares. C’est la dernière « grosse » miellée avant l’hiver.
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Goût et vertus du miel de lierre:
Le miel de lierre est de couleur ambre foncé et possède une saveur forte et distincte. On dit qu’il a un arrière-goût légèrement amer. Il est reconnu pour ses propriétés anti-inflammatoires et est également considéré comme un remède naturel efficace contre les allergies.
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Le saviez vous ?
Une abeille sauvage la très joliment appelée Collète du lierre (photo jointe) connaît son pic d’activité au moment de la floraison du lierre. Les femelles collectent entre autre le pollen du lierre pour garnir les loges de son nid. Encore une belle collaboration!
Le saviez vous 2 ? 
Attention toutes les parties du lierre grimpant sont toxiques pour les mammifères, notamment pour les hommes. Une toxicité due à la présence des saponines.

Récolte du miel de vos ruches

Voici venue l’heure de récolter le miel sur votre site, et oui déjà !!

BEECITY ne récolte les hausses qu’une seule fois par an, courant juillet en général. Les belles années, chaque colonie peut remplir jusqu’à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l’environnement et la santé de la colonie. Cette année était plutôt une année défavorable.

—– Rappel mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l’abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin. — Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n’est qu’on septembre que nous faisons la mise en pots.

Autour de vos ruches, vous pouvez faire le choix de ne pas tondre, pour le plus grand plaisir de l’entomofaune (l’ensemble des insectes et autres arthropodes). Ces espaces servent de refuge, de source de nourriture, de lieu de reproduction et de gîte pour les insectes. Ces zones de « non-gestion » ou de « gestion différenciée » sont de véritables réservoirs de biodiversité. Elles offrent à la végétation la possibilité de s’exprimer librement. Les graines enfouies dans le sol au fil des années trouvent l’opportunité de se développer, révélant leur beauté et leur large diversité de couleurs.   Laisser la nature s’exprimer chez soi, sur son lieu de travail, ou partout où cela est possible, est un geste majeur pour la préservation de l’environnement ! Insectes, oiseaux, hérissons et autres mammifères se réjouiront de trouver ces espaces de vie. Ci-dessous, quelques photos d’insectes observées sur des sites possédants des zones de "non gestion".

Point floraison Juin

Point floraisons en juin :

Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :

        - Des colonies en bonne santé. 

        - Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches 

        - Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…

Pour ce dernier point, ce printemps pluvieux a considérablement réduit l'activité des abeilles à l'extérieur de la ruche et la disponibilité en ressources alimentaires. Cependant, la saison n'est pas terminée et les grandes miellées d'été sont sur le point de commencer :
Le tilleul : Les tilleuls commencent tout juste à fleurir. Leur floraison est rapide, mais avec une météo clémente, ils peuvent fournir une importante quantité de nectar et donc de miel. Son aspect crémeux et son arrière-goût mentholé rendent ce miel délicieux.
La ronce : La floraison de la ronce est plus longue, s'étendant de juin à août. La ronce offre aux abeilles une grande quantité de nectar et de pollen, reconnaissable à sa couleur vert pâle. Bien que cette plante ne soit pas toujours appréciée, elle joue un rôle crucial dans notre écosystème, fournissant nourriture et abri à de nombreuses espèces.
Le châtaignier : Les prémices des chatons de châtaignier sont déjà visibles. Ils devraient fleurir d'ici quelques jours / semaines. Les abeilles sont attirées par les châtaigniers en raison des grandes quantités de nectar et de pollen présents dans les fleurs mâles de cette plante mellifère. Le miel de châtaignier est de couleur brune, saveur boisée, corsée, avec un arrière-goût un peu amer. Il se cristallise lentement et grossièrement.
En espérant que la météo des prochaines semaines soit favorable, pour nous et nos petites abeilles. ☀️
 
Photo 1 : Fleurs de tilleul
Photo 2 : Fleurs de ronce
Photo 3 : Prémisses des chatons de châtaignier
Photo 4 : Tableau des couleurs des différents pollens

À l’exception de quelques journées ensoleillées, nous faisons face à un début d’année marqué par la pluie et le vent. Cette météo rend le printemps particulièrement difficile pour nos abeilles, au point que de nombreux départements français sont en alerte « famine apicole ».   Le manque de journées ensoleillées réduit les périodes d’activité des abeilles. Les vents réguliers et les fortes pluies lessivent les fleurs des arbres qui sont habituellement une source de nourriture importante au printemps. Cette période de disette est telle que de nombreux apiculteurs doivent nourrir leurs colonies pour les aider à survivre en cette période difficile.   Lors de ma dernière visite, j’ai donc vérifié si les ressources en miel de vos abeilles étaient suffisantes, et heureusement, c’est le cas ! Vos abeilles sont en pleines formes   Celles-ci attendent avec impatience le retour du soleil pour pouvoir profiter des floraisons à venir, telles que l’acacia, le tilleul, la ronce, …, sources importantes en nectar et en pollen (cf. photos).

S3D

Visite du 05/04 : Votre colonie se porte très bien, vos abeilles ont même déjà commencé à remplir la hausse de miel ! Avec l’augmentation des températures à venir, elles pourront profiter pleinement des fleurs du printemps tel que le colza (cf.photo)

S3D 21/03

Visite du 21/03/24 :
Ces derniers jours, le temps ensoleillé et les premières chaleurs ont entraîné la floraison de nombreuses plantes. Vos abeilles ont donc récolté beaucoup de nectar, ce qui a favorisé le développement de votre colonie. J’ai ainsi ouvert la partie supérieure de votre ruche pour que vos abeilles puissent commencer à stocker du miel.
Les causes du déclin des polinisateurs :
A l’heure actuelle, une espèce d’abeilles et de papillons sur dix est menacée d’extinction en Europe. D’un point de vue planétaire, ceci est même conceptualisé comme le Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles.
Quelles en sont véritablement les causes ?
 Le changement d’affectation des sols pour l’agriculture ou l’urbanisation (artificialisation ds sols) qui entraînent la perte et la dégradation des habitats naturels
 L’agriculture intensive qui contribue à l’uniformisation des paysages et à la disparition de la diversité de la flore, ce qui réduit les ressources en nourriture et en nidification de ces espèces
– Les pesticides et autres polluants qui affecte les pollinisateurs tant directement (insecticides et fongicides) qu’indirectement (herbicides)
– Les espèces exotiques envahissantes telles que le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina) et les maladies (la Varrose issue du Varroa, la Loque, etc…), particulièrement dangereuses pour les abeilles domestiques.
– Le changement climatique qui entraîne une hausse des températures ainsi que des phénomènes météorologiques extrêmes créent un climat de stress pour les colonies Le saviez vous ? : les campagnes de piégeage des reines frelons (les fondatrices) ont débutés. Ne pas hésitez à se renseigner auprès de vos mairies ou sur le site de l’UNAF apiculture.

Visite du 28/02

Visite du 28/02/2024 : Votre colonie se porte très bien ! 
À l’approche du printemps (et oui déjà :-), vos abeilles ont déjà commencé leurs premières récoltes de pollen et de nectar, attirées notamment par les floraisons de noisetier, de mimosa d’hiver, de bruyère et des Prunus.
Votre colonie retrouve progressivement son dynamisme. La reine reprend doucement sa ponte, et les premiers cadres de couvain sont déjà observables !
Mais en fait, qui est la reine ? Quel est son rôle ?
Le rôle principal de la reine est la ponte. Sur une durée de vie moyenne de 5 ans, elle aura pondu plus d’un million d’œufs. Alimentée de gelée royale par les abeilles ouvrières (nourrices), la reine présente un profil distinctif :
– Plus grande qu’une abeille ouvrière (20 mm comparés aux 15 mm de l’abeille ouvrière).
– Son abdomen est plus gros et moins poilu.
– Son dard est lisse, tandis que celui des ouvrières est muni de crochets.
– Elle a la capacité de pondre et de déterminer le sexe des œufs qu’elle produit.
– La reine s’accouple en plein vol avec les faux-bourdons
– Elle communique avec l’ensemble de la colonie grâce à des signaux chimiques, appelés des phéromones. Elle dicte d’ailleurs « l’humeur et le caractère » de la colonie !
– Les apiculteurs marquent les reines pour suivre leur âge et les identifier plus facilement (voir photo).
– En hiver, la reine cesse pratiquement de pondre et se regroupe avec le reste de la colonie pour survivre au froid.
Le saviez-vous ?    La reine chante ! Quelques instants après sa naissance, elle émet un chant pour annoncer sa présence à la colonie.

Visite de décembre

Votre ruche se porte bien et est prête à affronter l’hiver ! Lors de mon dernier passage j’ai réalisé un traitement à l’acide oxalique contre le varroa (un acarien : Le varroa, parasite cauchemar des abeilles domestiques | INRAE).   Les petits gestes à faire en hiver pour aider les oiseaux de jardins : En hiver, les températures froides et la rareté des ressources alimentaires compliquent la recherche de nourriture pour les oiseaux sauvages. Offrir de la nourriture dans des mangeoires peut être une manière de les soutenir pendant cette période difficile, leur offrant un coup de pouce pour traverser l’hiver. De plus, le nourrissage nous permet de contempler la vie sauvage, de créer du lien avec la nature. Cependant, cette pratique doit être effectuée de manière responsable. Sélectionner des aliments adaptés à leur régime alimentaire, tels que des graines (comme les graines de tournesol, les noix, les cacahuètes non salées, selon les recommandations du Muséum national d’Histoire naturelle), est essentiel pour leur bien-être. De plus, maintenir la propreté des mangeoires et des zones environnantes est important pour éviter la propagation de maladies. Il est important de noter que le nourrissage ne doit pas se substituer à leurs compétences naturelles pour chercher de la nourriture. Par conséquent, selon les conseils de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux), il est recommandé de nourrir les oiseaux uniquement lors de périodes de froid prolongé, généralement de mi-novembre à fin mars. Contrairement à la nourriture, l’eau est une ressource vitale et bénéfique tout au long de l’année. Elle est précieuse aussi bien pendant les périodes de fortes chaleurs estivales que lors des gelées hivernales, où les oiseaux peuvent rencontrer des difficultés à trouver de l’eau. Avoir une coupelle d’eau à température ambiante et la remplir régulièrement pendant les périodes de gel est donc un geste très utile pour soutenir ces oiseaux.   Je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année et nous nous retrouverons pour l’ouverture du printemps ! ️

Visite du 12/10/23

À l’approche de l’hiver, les activités extérieures de vos abeilles ralentissent. La colonie se focalise sur des tâches internes telles que l’entretien de la ruche, l’organisation des réserves de miel pour la saison hivernale. Pendant les nuits froides, les abeilles se regroupent en une grappe pour maintenir une température de 30-35°C. Lorsque le temps est plus doux, les abeilles les plus courageuses partent à la recherche des dernières fleurs qui se font de plus en plus rares. Il est intéressant de noter que le lierre grimpant (Hedera hélix) est l’une des dernières espèces végétales à fleurir, en septembre et octobre. Ses fleurs fournissent une source alimentaire vitale pour de nombreuses espèces. Contrairement à une idée répandue, le lierre grimpant n’étouffe pas l’arbres qui le porte. Au contraire, il lui est bénéfique en jouant un rôle de régulateur thermique. De plus, il offre un abri à une grande diversité d’espèces. Un insecte qui lui est particulièrement associé est la Collète du lierre, une espèce d’abeille sauvage qui apparaît lors de la floraison du lierre pour se nourrir du nectar et du pollen qu’il produit.

Visite de ruche 08/09

Votre colonie se porte à merveille. la reine a réduit leur nombre à 30 000 au lieu de 80 000 en haute saison pour passer l'automne et l'hiver avec assez de réserve. Nous avons installé des muselières anti-frelons pour aider au mieux les abeilles à se défendre contre le frelon asiatique. C’est l’heure pour nous de la mise en pot de votre miel.   Les pots seront livrés dans la foulée.

Thème du jour :”les fleurs de ronces”

fleurs de ronces sont hermaphrodites, elles constituent une ressource clé tant en pollen qu’en nectar pour les abeilles à une période où les floraisons peuvent commencer à manquer. Les abeilles domestiques et sauvages représentent 60% de ses pollinisateurs.   La ronce « hyper » présente en Bretagne est un mûrier qui fleurit entre la fin du mois de juin et le début du mois d’août. Cette floraison peut durer et s’étaler sur près d’un mois. En fait, tout dépend des altitudes et de l’exposition de l’arbuste.   Plante sauvage, souvent et puissamment combattue par les désherbants et les machines débroussailleuses, la ronce perd de plus en plus du terrain. Chose regrettable, surtout si l’on sait qu’elle est à l’origine d’un miel de cru, délicat, particulièrement prisé des consommateurs et des amoureux du –pain d’épices, mais aussi de la mûre   Le miel de ronce a plusieurs vertus et bienfaits. Sa forte concentration en sucres directement assimilables, en fait un excellent aliment énergétique. Ce miel de forêt est également un produit particulièrement riche en minéraux. Il est tonique, dynamisant et diurétique.   C’est un produit qui est recommandé en cas d’infections des voies respiratoires. En effet, consommer le miel de ronce permet de calmer la toux et aide à soigner les angines, les maux de gorges, les enrouements et même les aphtes.   Ici une abeille domestique et un bourdon des champs en pleine action de pollinisation !

Thème du jour : “eau “

A l’approche de l'été, l'eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an. Il est donc très utile de leurs fournir un point d'eau dans nos jardins ou sur nos balcons. Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l'abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l'eau et aux oiseaux d'avoir pied et éviter la noyade. Assurez vous de placer ces points d'eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables). Il est également important de renouveler l'eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies. Offrir un point d'eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s'hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s'abreuver après la tombée de la nuit. Bonnes observations  Source : https://www.lpo.fr/  

Visite de ruche: Intégration de la nouvelle reine.

La reine que nous avons intégrée il y a peu, a aujourd'hui  bien pondu. Elle est prête à reprendre la tête de la colonie. En prime je vous laisse avec cette video d'une naissance.

Theme du jour: L’essaimage

Durant le printemps et le début de l'été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage. À cette période de l'année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d'abeilles de se développer jusqu'à atteindre une population pouvant aller jusqu'à 60 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes pour se reproduire et assurer la survie de l'espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. En cas d'essaimage, la reine actuelle, accompagnée d'environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l'extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’Homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons : -       Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre. -       Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher.  L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie. -       Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.

Visite de ruche

Votre ruche se porte très bien. Voici une vidéo de la reine. Preuve de la bonne santé de la ruche.

Visite de ruche

  En cette fin d'avril, certaines plantes sont déjà en fleurs, telles que les saules, les merisiers (Prunus avium) et bien d'autres encore, tandis que d'autres commencent tout juste leur floraison, comme les marronniers (Aesculus).   Les fleurs de marronnier ont une floraison spectaculaire, car elles changent de couleur une fois pollinisées. Les taches jaunes sur les pétales se transforment en rouge pour indiquer aux insectes butineurs qu'il est inutile de visiter la fleur car elle n'offre plus de nectar.   De plus, les marronniers sont très utiles pour les abeilles, car ils produisent du pollen en grande quantité, ce qui en fait une plante très intéressante d'un point de vue apicole. Les abeilles et les bourdons sont les principaux pollinisateurs des marronniers, ce qui met en

évidence la relation étroite entre les insectes et la flore de notre environnement.

Visite de ruche

Votre ruche se portent très bien et c'est bien intégrée. La hausse continue de se remplir. Nous reviendrons  le jeudi 27 avril pour continuer à lutter contre l' essaimage.

Visite de ruche

Le pollen, un allergène mais quoi d’autres ? Puisque nous sommes en période de printemps et que le pollen commence à être abondant, ce qui peut causer des rhinites saisonnières chez certaines personnes, nous allons vous informer d'avantage sur ce sujet.

- Rappel biologique : Les pollens sont des grains microscopiques situés sur les organes mâles de la fleur (les étamines). Ils contiennent des gamètes (cellules reproductrices de la fleur) qui vont leur permettre de se reproduire. - La pollinisation : Pour que cette fécondation est lieu, ces pollens doivent atteindre l’organe femelle de la fleur (le pistil). On appelle cette fécondation la pollinisation. Il existe divers modes de pollinisation : o Par le vent o Par l’eau o Par les insectes tel que vos abeilles o Par certains mammifères comme certaines chauves-souris o L’autofécondation : L’autofécondation - SEMAE Pédagogie (semae-pedagogie.org) La présence d'une variété de pollens sur vos abeilles est un indicateur de la diversité de la biodiversité sur votre site et ses environs. La couleur du pollen nous aide également à identifier les espèces de plantes butinées. Nous fournirons des informations supplémentaires sur ce sujet lors de notre prochaine visite. - Ses vertus : Le pollen est un aliment riche en nutriments bénéfiques pour la santé. Ses bienfaits pour notre santé sont multiples : o Source de protéines o Renforce le système immunitaire o Améliore la digestion o Soulage certaines allergies o Source d'énergie o Améliore la santé de la peau o Réduit le stress.

Visite de ruche

Visite de ruche,  votre ruche se porte très bien et le nombre de cadres de couvains a doublé depuis la dernière fois. C'est une preuve que la ruche est en pleine forme. Elles ont déjà commencé à remplir les cadres de hausse. Comme vous pouvez le voir sur la photo.

Visite de printemps

Visite de printemps,  votre ruche se porte très  bien c'est pourquoi nous avons mis une hausse

Récolte !!!

C'est l'heure de la récolte chez Service 3D !!! Après la prise des hausses et un traitement contre le varroa, une muselière anti-frelon a été posée. Halte aux nuisibles !!!  

Production de miel en cours

Les abeilles profitent des floraisons de châtaigniers pour remplir les hausses !!
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