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Bonne année 2026 !

Je vous souhaite une excellente année 2026, que celle-ci vous apporte beaucoup de joie partagée et de découvertes naturalistes !

Animation bougies

Animation bougies réalisée au sein de vos locaux à Lille avec Christopher et moi.

En voici un tout petit aperçu !

Septembre dans la ruche

Que se passe-t-il chez vos abeilles en ce moment ?

Après une récolte estivale généreuse, nos précieuses amies se préparent pour  l’hiver.

Leur population continue de diminuer, afin de préserver leurs ressources durant les jours mauvais.

De notre côté, nous les aidons à lutter contre le frelon à pattes jaunes, ainsi que contre le varroa destructor, deux nuisibles pour nos abeilles.

Un hivernage réussi est la garantie d’une belle colonie au printemps !

Photo du jour

La récolte du miel  a été bonne cette année, voici une photo des ruches peu après :

L’art de l’anticipation

Voici le printemps arrivé : la ruche est forte d’abeilles nombreuses, rajeunies et opérationnelles. Comment les abeilles réussissent-elles  à anticiper ce retour à l’abondance florale ?

D’abord elles ont capté les signaux faibles que sont l’allongement des journées, la hausse des températures, l’apparition des premières sources de pollen puis de nectar : Les messages des premières butineuses ont été pris en compte.

Ces informations ont été utiles pour entraîner des changements internes progressifs, développer les capacités de production, stimuler la ponte de la reine, former de nouvelles générations d’abeilles, renforcer la polyvalence interne.

Toutes les abeilles, qu’elles soient ouvrières jeunes ou expérimentées, reine ou bientôt mâles fertiles, ont pris leurs responsabilités face à ce changement. La colonie s’est remise en marche, vivante, agile, solidaire, interconnectée.

Veille économique, développement d’échanges fructueux entre acteurs conscients et consciencieux, voilà de quoi inspirer nos entreprises …

Les colonies sont constituées des abeilles d’hiver nées à l’automne. L’activité est réduite. Malgré le froid extérieur, la colonie d’abeilles maintient une température d’environ 30 °C au cœur de la ruche. Cette chaleur est essentielle à leur survie. Leur stratégie est la formation en “grappe” comme les manchots en Antarctique. Le centre de la grappe, où se trouve la reine, se déplace très lentement sur des cadres de miel dont les alvéoles sont désoperculés au fur et à mesure du déplacement. Les abeilles d’extérieur forment un “manteau” pour isoler la grappe. Les abeilles d’intérieur émettent de la chaleur grâce au miel qu’elles consomment.

Belle année 2025 pleine d’énergie !

L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc plus de nous : nos supports font leur mue.

Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.

 

Tournée d’hiver

Le mois de décembre est le moment idéal pour faire une visite (la plus rapide possible) des colonies. Il y a 2 objectifs à cette visite :

  • Faire un état des lieux des réserves de nourriture et de la population
  • Effectuer un traitement hivernal contre le varroa, le petit acarien qui pose tant problème aux abeilles.

Sur ces photos, on voit assez nettement que les abeilles sont en grappe, du fait de la baisse des températures. Toute leur énergie est concentrée dans le maintien de la température idéale dans la ruche… en attendant le printemps !

frelon

Les colonies d’abeilles peuvent être perturbées par un insecte en particulier : le frelon asiatique ou frelon à pattes jaunes. Plus petit que le frelon européen, il se retrouve plus fréquemment devant les ruches ou il perturbe la vie de la colonie en stressant les abeilles et en capturant des individus pour nourrir ses propres larves. Il a mis au point une technique bien particulière, le vol stationnaire à l’entrée des ruches Son arrivée en France est assez récente, avec les premiers individus repérés en 2004. Les 2 moyens vraiment efficaces pour limiter les effets néfastes du frelon à pattes jaunes sont la destruction des nids par un professionnel ainsi que le maintien d’une bonne population d’abeilles dans les ruches.

Varroa

Lorsque l’on se penche sur les menaces qui pèsent sur l’abeille domestique, on pense rapidement au frelon asiatique qui est une menace bien visible. Un autre danger bien dissimulé met en péril la survie des colonies, avec un impact très prononcé pendant la période hivernale. Responsable à lui seul d’une bonne partie de la mortalité de certaines colonies en hiver, il s’agit de Varroa destructor. Son nom parle pour lui ! Il s’agit d’un petit acarien parasite de l’abeille qui peut impacter les larves et les abeilles adultes, prélevant le tissu adipeux ce qui affaibli les abeilles et réduit leur durée de vie. Cela est fortement impactant dans le cas des abeilles d’hiver qui normalement doivent vivre 6 mois pour tenir jusqu’au printemps. Le Varroa transmet également des maladies aux larves et aux abeilles adultes dont la maladie des ailes déformées entre autre, ce qui affaibli toujours davantage la colonie pouvant mener à son effondrement. Certains traitements sont mis en place pour limiter au maximum la population du Varroa afin de garantir les meilleurs chances de survie pour les colonies.

Lierre

L’exemple parfait de coévolution : d’un côté le lierre, de l’autre côté une abeille sauvage surnommée… La collète du lierre. Cette abeille sauvage est visible à partir de septembre et dépend du lierre pour élever sa progéniture. Elle nourrit en effet ses larves avec le pollen du lierre, et contribue de ce fait à la pollinisation de cette plante C’est 2 espèces sont donc étroitement liées, la régression de l’une de ces espèces peut impacter directement la survie de l’autre Laisser une chance au lierre de fleurir permet donc sans le savoir de prendre soin de cette espèce d’abeille

Août

Le mois d’août est synonyme de tranquillité pour les abeilles qui ne recevront ma prochaine visite qu’à partir du mois de septembre. L’occasion d’ouvrir l’œil pour se concentrer sur les autres pollinisateurs très communs dans nos jardins.

récolte

Visite juillet : Récolte   Voici venue l’heure de récolter le miel, et oui déjà !!   BEECITY ne récolte les hausses qu’une seule fois par an, courant juillet en général. Comme vous le savez la récolte est variable selon l’environnement et la santé de la colonie. Cette année c'est  plutôt une année défavorable a cause des conditions météorologiques qui n'ont pas été au RDV. Cette ruche a fait un peu de miel ! Il y a eu 3 hausses de récoltées au total sur vos ruches. Sur la photo on voit 2 hausses ! —– Rappel mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l’abeille), en posant des languettes Bayvarol sur le couvain 3- nous nourrissons afin de provoquer une période de blocage de ponte de la reine, et ainsi rendre le traitement anti-varroa plus efficace. — Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n’est qu’en septembre que nous faisons la mise en pots.   Bel été !!

printemps pluvieux

Bonjour, Nous voilà déjà bien avancés dans cette saison d’apiculture et il me semblait important de faire un point avec vous sur l’évolution de vos colonies d’abeilles et la récolte de miel.   Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :
  • Des colonies en bonne santé.
  • Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches
  • Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…
Pour ce qui est du premier point, nos passages réguliers et notre vigilance nous permettent de vous assurer que l’ensemble des colonies se portent à merveille. Elles sont prêtes pour la miellée tant attendue… Néanmoins pour ce qui est de la météo et des floraisons, nous ne vous apprenons rien en affirmant que la situation est un peu plus complexe. Les conditions climatiques ne sont pas en faveur des abeilles et la 1ère récolte de printemps n’est pas au RDV. Nous sommes à mi-saison. La première grosse phase de floraison des arbres et arbustes touche déjà à sa fin. Le miel de printemps avait bel et bien été stocké par les abeilles mais les pluies redondantes et le manque de ressources contraignent ces dernières à rester à l’abri plus souvent qu’à l’accoutumée et à se nourrir de leur précieux nectar. Chez Beecity, nous avons à cœur de rester à l’écoute et de respecter le travail de nos ouvrières et c’est pourquoi nous ne pouvons faire cette première récolte de miel pour le moment car cela impacterait la santé de vos ruches. Quelques colonies étaient sur le point de mourir de faim. Nous sommes les premiers témoins de cette situation mais nous ne pouvons que nous adapter au rythme de la nature et prendre notre mal en patience.   Et si nous prenions un peu de recul ? A défaut d’une belle récolte de miel, nous pouvons percevoir le travail plus global de pollinisation grâce auquel nous aurons nos fruits et légumes de saison ! Dans l’attente des futures dégustations et belles animations, je reste à votre écoute afin de répondre à toutes vos interrogations.

Les butineuses peuvent enfin profiter du soleil pour faire le plein de pollen. Ce pollen est essentiel pour nourrir les larves dans la colonie, larves qui représentent la prochaine génération d’ouvrières. Le pollen est récolté par les abeilles dans les fleurs, cela permet aux plantes de se reproduire, les grains de pollen sont en effet transportés par les butineuses des fleurs mâles aux fleurs femelles. Plantes et abeilles y trouvent leur compte ! Il s’agit d’une relation à bénéfices réciproques Visite de ruche : avec les conditions météo très pluvieuses, les réserves sont faibles, je leur ajoute un cadre de miel pour les aider à subvenir à leurs besoins.

1ère visite de printemps ! La ponte a repris doucement, nous sommes sur un cadre de couvain que voici (le couvain est plus foncé que le miel, qui est en haut à gauche)

Visite de printemps ce jour avant les 15 prochains jours plus froids annoncés par la météo. Vos ruches vont bien, les abeilles entrent du pollen, il y a déjà 4 cadres de couvains et de la réserve ! Cela prédit une bonne récolte !

floraisons

Les floraisons s’enchainent discrètement depuis déjà plusieurs semaines avec quasiment 1 mois d’avance. Les premières floraisons du noisetier (photo 1) et de l’aulne (photo 2) sont plutôt discrètes en terme de couleurs; elles sont néanmoins très intéressantes pour leur offre de pollen. Depuis une dizaines de jours, la belle floraison blanche des Prunus a pris le relais (photo 3). Ses fleurs contiennent également du pollen, mais aussi les premiers apports de nectar pour les pollinisateurs. La dernière floraison en date est celle du saule marsault, qui fait apparaitre ses beaux chatons jaunes (photo4). Ses fleurs sont très riches à la fois en nectar et en pollen, elles annoncent en général le réveil des pollinisateurs les plus précoces (bourdon terrestre photo 5) (papillon citron photo 6 ) (andrène vague photo 7). De quoi réveiller vos colonies d’abeilles !

2024 – parrainage

 

On chouchoute vos abeilles !

C'est l'heure de la vérification des réserves de la ruche, et du traitement contre le varroa (parasite de la ruche). Traitement à l'acide oxalique qui est particulièrement efficace pour éliminer le varroa présent sur les abeilles en l'absence de couvain. Dans la ruche, en période hivernale, la reine stoppe sa ponte, et trois semaines plus tard, la colonie n’a plus de couvain operculé (plus de cellules fermées). Elle  reprendra sa ponte lorsque les températures seront plus clémentes. C’est précisément à ce moment que le traitement à l’acide oxalique sera véritablement performant. En effet, le varroa se développe au contact d’une jeune larve et l’opercule qui fermera l’alvéole, ce qui constitue une protection puissante pour le varroa et le produit deviendra inefficace en présence de ce bouclier de cire. L’administration de l’acide oxalique par dégouttement est très simple à mettre en œuvre. C’est cette méthode que nous utilisons. Elle ne nécessite qu’un seul passage durant l’hiver. Voici à quoi ressemble le varroa. (Grâce au traitement, la colonie a beaucoup plus de chance de passer l'hiver)

miel 2023

Les pots de miel arrivent bientôt !

margaux fin mai

La colonie continue de se développer. La reine se porte bien Après la période d’essaimage, survient ce que l’on appelle le « trou de miellé » de mai. C’est une période qui peut s’étendre de mi-mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent plus rares pour nos abeilles. De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C’est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que les colonies se nourrissent des réserves de miel stockées dans les hausses. Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant les colonies se reconsacrent à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses. Voici les différentes étapes du remplissage des hausses : 1- Les ouvrières cirières sont chargées de « gaufrer » les cadres de hausses pré-cirées (photo 1). Sur la photo 2 vous verrez les cadres gaufrés. 2- Ensuite, les butineuses donnent par trophalaxie le nectar des fleurs aux ouvrières magasinières qui remplissent les alvéoles avec du nectar auquel elles ajoutent leurs enzymes. 3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d’obtenir un taux d’humidité de 18% dans le miel. 4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines (photo 3).

mai Margaux

Mai est le mois de l’explosion de l’activité au rucher.

Nous avons déjà pu observer de belles floraisons… La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.

J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !

J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.

Installation de vos panneaux sur les ruches

Les panneaux sont installés sur vos ruches !

société général

Bonjour, Aujourd'hui Antoine est venu retirer les ruches de votre site, celles ci vont venir compléter les ruches parrainées situées derrières nos locaux, c'est donc moi votre nouvelle apicultrice ! Dans l'attente des panneaux avant de vous faire les photos de ces dernières... A bientôt !

Bonne année !

 

Les pots de miel ont été livrés  La saison se termine tout doucement, les abeilles se préparent à passer l’hiver. Rendez-vous en mars pour la réouverture des ruches !

Aubépine en fruit

Aubépine en fruit

Lors de mon passage pour la préparation à l’hivernage des ruches, j’ai pu observer de nombreux oiseaux se poser dans les arbustes qui entourent les ruches, et pour cause..

L’aubepine est désormais en fruits (cf. La publication du printemps de l’aubépine en fleur), le résultat du travail des pollinisateurs.

Les cenelles de l’aubépine sont un met de choix pour les oiseaux.

Animation récolte et dégustation de miel

Voici des photos prises lors de l’animation récolte et dégustation de miel :

Vipérine

La Vipérine commune (Echium vulgare L. )

La vipérine commune est une plante mellifère qui exerce une forte attirance sur les abeilles, les bourdons et les papillons.

Elle leur fournit un abondant nectar pendant plusieurs semaines consécutives.

Ouverture de ruche

C’est le printemps ! Ouverture de ruches par Benoit, et moi !

Aubépine en fleur

L’aubépine est en fleur

L’aubépine (Cratægus) ici à deux styles (Crataegus laevigata), est un arbrisseau pouvant mesurer de 2 à 10 mètres de haut.

Le mot “Cratægus” est issu du latin, transcrit du grec ancien Kratos signifiant « force », faisant allusion à la dureté du bois.

En effet, il était utilisé autrefois pour les pièces mécaniques (bois très résistant aux frottements), en petite menuiserie et tournerie (robinets de tonneaux). Les épines, elles, étaient autrefois utilisées comme clous à cause de leur rigidité mais aussi comme hameçons pour les lignes de fond des pêcheurs de bord de mer

Sa longévité peut atteindre 500 ans.

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