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Un arbre au repos
La neige est bien là en ce début d’année, le froid également ❄️. Cette fraicheur est essentielle pour bon nombre de végétaux qui en ont besoin pour avoir une floraison 🌸 et une fructification 🍎 normale. On parle alors de “besoin en froid” avec des températures comprises entre 0 et 7 °C. Ainsi, le pommier, le poirier, le cerisier et le noisetier ont en moyenne besoin de 1000 heures de froid durant leur période de repos, pour permettre une floraison et une fructification optimale 🌳
Une ruche en pleine préparation
Quand l’automne arrive, la ruche entre dans une période de transition délicate. Tandis que les feuilles tombent et que les températures chutent, les abeilles redoublent d’efforts pour assurer leur survie durant l’hiver. Fini les grandes récoltes de nectar estivales: place à l’organisation et à la rigueur.
Les butineuses, moins nombreuses; cherchent les dernières fleurs tardives: bruyère, lierre, asters ; pour compléter les réserves. À l’intérieur, les ouvrières s’activent à stocker le miel, nettoyer les alvéoles et resserrer les rangs autour de la reine. La ruche devient une forteresse thermique, ou chaque abeille joue un rôle crucial.
C’est une saison de sagesse et de solidarité. Les abeilles ne travaillent plus pour croître, mais pour survivre ensemble. Et dans ce ballet discret, elles nous rappellent que la prévoyance et la coopération sont les clés des jours froids à venir.
Au printemps, les pissenlits offrent une précieuse source de nourriture pour les abeilles domestiques et sauvages, indispensable à la pollinisation et à la biodiversité. En laissant une partie des pelouses fleurir, vous créez un refuge naturel pour ses pollinisateurs en déclin. Ce geste simple contribue activement à la préservation de l’écosystème et à la santé de notre planète.
L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc pour nous : nos supports font leur mue.
Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.
L’hiver dans mes ruches
La ruche en automne
Fin de la récolte
- Des colonies en bonne santé.
- Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches
- Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…
Harmonie de couleurs: le ballet des pollens
Api new Year
ophrys abeille
où est la reine
hôtel à insectes colonisé
récolte
L’heure de la première récolte de miel de l’année a sonné
Une hausse par ruche a été prélevée !
Le mois de mai ou l’explosion de l’activité
De belles floraisons ont eu lieu… 

La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.
J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !
J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.
floraison texeurop

cellules royales
l’essaimage
Les étapes de réalisation des cadres de hausses
Voici les différentes étapes du remplissage des hausses :
1- Les ouvrières cirières sont chargées de réaliser les alvéoles (au milieu) à partir des cadres de cire gaufré (à gauche).
2- Ensuite, les butineuses donnent par trophalaxie le nectar des fleurs aux ouvrières magasinières qui remplissent les alvéoles avec le nectar auquel elles ajoutent leurs enzymes. (à droite)
3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d’obtenir un taux d’humidité de 18-20% dans le miel.
4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines une fois le taux d’humidité atteint.
lamier pourpre
Les hausses se remplissent
Les hausses commencent à bien se remplir de miel !
Osmies hôtel à insectes

Les osmies cornues font leur apparition dans les hôtels à insectes.
La femelle osmies construit des nids de préférence dans des cavités linéaires (exemples : tiges de bambou, trous d’évacuations d’eau de fenêtres) qu’elle cloisonne de terre humide mêlées de salive. C’est l’une des toutes premières espèces que l’on peut observer dès la fin de l’hiver.lasure, nettoyage hivernal

Bonne année !
fin de saison 2022
La saison se termine tout doucement, les abeilles se préparent à passer l’hiver.
Rendez-vous en mars pour la réouverture des ruches !Hivernage
Les dernières inspections de la saison : Les stocks de miel et de pollen sont suffisants, les reines sont en bonne forme, les colonies sont suffisamment populeuses pour la saison.
Les colonies sont désormais prêtent à passer l’hiver.
Hôtel à insectes colonisé
L’hôtel à insectes
L’hôtel affiche bientôt complet !
Les dernières chambres sont en cours de réservation.
Cela est visible aux tiges qui sont rebouchées à l’extrémité.
Selon le diamètre des tiges occupées et la façon dont elles sont rebouchées, nous pouvons déduire qu’il y a plusieurs espèces d’abeilles solitaires qui y ont trouvé refuge.
Récolte
Récolte de hausses pleines de miel
ruches


La grande ortie
La Grande ortie (photo fleurs femelles)
La Grande ortie (Urtica dioica L.) est une espèce d’origine eurasiatique qui est aujourd’hui présente dans la quasi-totalité du monde.
La densité de ses piquants augmente lorsqu’elle est broutée par les herbivores ou soumise à des agressions mécaniques (piétinement, fauchage).
Les orties des sous-bois ont moins de piquants car elles sont moins exposées et donc moins agressées.
Les fleurs sont unisexuées, minuscules et réunies en grappes, mâles et femelles sur des pieds différents.
Les grappes femelles sont tombantes, les grappes mâles dressées.
La pollinisation est anémophile (par le vent) ne nécessitant donc pas d’action des abeilles ou autre insecte. Cependant l’ortie est la plante-hôte obligatoire d’une trentaine d’insectes, notamment de nombreuses espèces de papillons (Belle-Dame, Robert-le-diable, Pyrale de l’ortie etc.), de coléoptères (charançon de l’ortie) et de punaises.
Une Mauve Musquée à proximité des ruches
Une Mauve Musquée à proximité des ruches
La Mauve musquée (Malva moschata) est une plante herbacée vivace de la famille des Malvacées, c’est une charmante plante vivace champêtre, assez proche de la Lavatère, qui fleurit rose tout au long de l’été, plus abondamment que sa cousine sauvage. C’est une fleur d’allure très naturelle, superbe en massif mais aussi en bouquet.
La mauve, riche en mucilage est une très bonne plante adoucissante, pectorale et émolliente. Elle possède aussi des propriétés diurétiques, digestives. En usage externe elle est bonne pour la peau.








