VGRF Dechy

indicateurs biodiversité

3ruche(s)
25végétaux plantés
2hôtel(s) à insectes
43personnes sensibilisées
100m2 de surface de prairie
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Ils ont aménagé, Ils ont animé, Ils ont récolté, Ils ont ruché, Ils ont végétalisé

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Octobre en floraison : Le Lierre

Le lierre fleurit tardivement et offre une source de nectar et de pollen précieuse pour les abeilles avant l’hiver.

Septembre dans la ruche : Les abeilles d’hiver commencent à naître.

Les abeilles d’hiver jouent un rôle crucial dans la survie de la colonie pendant les mois froids. Contrairement aux abeilles d’été, qui vivent environ six semaines, les abeilles d’hiver peuvent vivre plusieurs mois. Leur principal rôle est de maintenir la chaleur à l’intérieur de la ruche. Elles forment une grappe autour de la reine et vibrent leurs muscles pour générer de la chaleur, maintenant ainsi une température constante de 20 à 30°C au cœur de la colonie. 

Août dans la ruche : La transition vers l’hiver commence

Les abeilles commencent déjà à se préparer pour l’hiver.

Les floraisons se faisant de plus en plus rares, les abeilles réduisent progressivement leur activité de collecte de nectar et se concentrent sur la protection de la ruche et la conservation des réserves de nourriture..

Saviez-vous que pour produire un kilogramme de miel, les abeilles doivent visiter environ 4 millions de fleurs et parcourir une distance équivalente à quatre fois le tour de la Terre ?

Août en floraison : La ronce

Les fruits de la ronce, les mûres, étaient autrefois utilisés pour teindre les vêtements en violet. Les abeilles, quant à elles, adorent les fleurs de la ronce pour leur nectar abondant, ce qui en fait une plante précieuse pour les apiculteurs.

Juin en floraison : Le Marronnier

Les fleurs du marronnier d’Inde changent de couleur en fonction de leur état de pollinisation. Elles passent du blanc au rose une fois pollinisées, indiquant ainsi aux abeilles quelles fleurs ont encore du nectar disponible. C’est un système de signalisation naturel fascinant !

Les fruits du marronnier d’Inde, appelés marrons, ne sont pas comestibles pour les humains, mais ils ont été utilisés dans le passé comme nourriture pour les chevaux, d’où le nom “hippocastanum”.

Avril dans la ruche : La Période de Croissance

En avril, la colonie se développe rapidement. Les abeilles collectent intensivement du nectar et du pollen pour nourrir les larves et produire du miel. 

Saviez-vous que les abeilles communiquent entre elles en dansant ? La “danse frétillante” indique la direction et la distance des fleurs.

Avril en floraison : Le Pissenlit

Le pissenlit est souvent considéré comme une mauvaise herbe, mais pour les abeilles, c’est une source précieuse de nectar et de pollen.

En plus, nous concernant, chaque partie du pissenlit est comestible et a des propriétés médicinales.

Une fois pollinisés, la fleur transformée en graines (akènes) fera le bonheur des enfants qui pourront alors souffler dessus pour faire des vœux !

Mars : Apparition des osmies

Les osmies (osmies cornues), ces petites abeilles sauvages, jouent un rôle crucial dans la pollinisation, assurant la reproduction de nombreuses plantes et la biodiversité. Contrairement aux abeilles domestiques, elles sont solitaires et souvent négligées, malgré leur importance. En protégeant leurs habitats naturels, comme les vieux murs, les nichoirs à abeilles, et en évitant l’usage excessif de pesticides, nous contribuons à maintenir l’équilibre fragile de notre environnement.

Mars en floraison : Le Saule Marsault

Le saule marsault est une véritable aubaine pour les abeilles au début du printemps.

Ses chatons fournissent du pollen et du nectar en abondance.

Les druides celtes considéraient le saule comme un arbre sacré, symbole de renouveau et de croissance.

Mars action ruche : Réouverture des ruches :

La réouverture des ruches à la sortie de l’hiver est une étape essentielle pour assurer la santé et la productivité des abeilles.

Une inspection minutieuse, un nettoyage adéquat et une stimulation appropriée permettent de préparer la colonie pour une nouvelle saison florissante

Mars dans la ruche : La Reprise de l’activité dans la ruche

Avec l’arrivée du printemps, l’activité dans la ruche augmente.

Les abeilles sortent pour collecter du pollen et du nectar des premières fleurs.

Les abeilles peuvent visiter jusqu’à 5 000 fleurs par jour pour collecter du nectar !

Mars : Les insectes sortent le bout de leurs pattes

💡

C’est la période pour installer un hôtel à insectes, les premiers insectes font leur apparition et cherchent des cavités pour leurs futurs nids.

Février dans la ruche : La colonie se prépare pour le Printemps

En février, les abeilles commencent à se préparer pour le printemps.

Elles nettoient la ruche et la reine commence à pondre quelques œufs. 

Février en floraison : Le Perce-Neige

Le perce-neige est souvent l’une des premières fleurs à apparaître après l’hiver.

En plus d’être un signe de la fin de l’hiver, il offre du nectar et du pollen aux abeilles affamées.

Une légende dit que le perce-neige est né des larmes d’Ève lorsqu’elle fut expulsée du paradis.

Février : petit à petit l’oiseau anticipe son nid

💡

C’est la période pour installer les nichoirs

Les oiseaux commencent leur repérage pour trouver le lieu idéal de leur futur nid douillet.

Janvier : La Ruche en Hibernation

En janvier, les abeilles se regroupent en grappe pour maintenir la chaleur (entre 20 et 30°C au cœur, là où se trouve la reine).

Saviez-vous que les abeilles peuvent vibrer leurs muscles thoraciques pour produire de la chaleur sans bouger leurs ailes ? C’est comme si elles faisaient des mini-exercices pour rester au chaud !

Janvier : Le Noisetier

Le noisetier est l’une des premières plantes à fleurir en fin d’hiver.

Saviez-vous que ses chatons mâles produisent tellement de pollen qu’ils peuvent parfois donner l’impression qu’il neige jaune ? Les abeilles adorent cette source précoce de protéines.

à savoir : la délicate fleur rose sur la photo est la partie femelle des noisetiers.

Belle année 2025 pleine d’énergie !

L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc plus de nous : nos supports font leur mue.

Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.

Nouvelle année – nouvelle élan

Bonne honey !

Passage d’hiver sur les ruches

Le mois de décembre est le moment idéal pour faire une visite (la plus rapide possible) des colonies. Il y a 2 objectifs à cette visite :

  • Faire un état des lieux des réserves de nourriture et de la population
  • Effectuer un traitement hivernal contre le varroa, le petit acarien qui pose tant problème aux abeilles.

Sur ces photos, on voit assez nettement que les abeilles sont en grappe, du fait de la baisse des températures. Toute leur énergie est concentrée dans le maintien de la température idéale dans la ruche… en attendant le printemps !

Une palette de pollens

Une belle diversité de pollen dans les alvéoles au sein des ruches !

Les végétaux produisent des pollens avec une couleur particulière et des propriétés différentes. Plus la diversité est importante, plus la nourriture des abeilles sera diversifiée, plus elles seront en bonne santé.

Plantons un maximum de végétaux, variés et locaux pour apporter quantité et diversité pour les abeilles.

Atelier bar à miel

Aujourd’hui c’était bar à miel à la concession :

Api new Year

 

Le mois de mai ou l’explosion de l’activité

De belles floraisons ont eu lieu…  

La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.

J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !

J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.

cellules royales

Durant la période dite de "fièvre d'essaimage" (voir l'article sur l'essaimage du 28 avril), nous intervenons régulièrement pour avorter les cellules royales afin d'enrayer le processus d'essaimage. Il y a plusieurs raisons concernant cette action : - Eviter qu'un essaim viennent se loger dans un endroit embêtant pour les personnes vivant aux alentours. - La perte d'une reine de sélection, saine et douce. - Une diminution de la quantité de miel produite sur l'année. Les cellules royales d'essaimages sont visibles par leur forme (allongées) et leur localisation sur les cadres (en périphérie du couvain)

l’essaimage

Durant le printemps et le début de l’été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage. À cette période de l’année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d’abeilles de se développer jusqu’à atteindre une population pouvant aller jusqu’à 60 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes et profitent des beaux jours pour se reproduire afin d'assurer la survie de l’espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. En cas d’essaimage, la reine actuelle, accompagnée d’environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l’extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’Homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons : - Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre. - Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher.  L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie. - Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.

Les étapes de réalisation des cadres de hausses

Voici les différentes étapes du remplissage des hausses :

1- Les ouvrières cirières sont chargées de réaliser les alvéoles (au milieu) à partir des cadres de cire gaufré (à gauche).

2- Ensuite, les butineuses donnent par trophalaxie le nectar des fleurs aux ouvrières magasinières qui remplissent les alvéoles avec le nectar auquel elles ajoutent leurs enzymes. (à droite)

3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d’obtenir un taux d’humidité de 18-20% dans le miel.

4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines une fois le taux d’humidité atteint.

Osmies hôtel à insectes

Le printemps est lancé ! ☀ Les osmies cornues font leur apparition dans les hôtels à insectes. La femelle osmies construit des nids de préférence dans des cavités linéaires (exemples : tiges de bambou, trous d’évacuations d’eau de fenêtres) qu’elle cloisonne de terre humide mêlées de salive. C’est l’une des toutes premières espèces que l’on peut observer dès la fin de l’hiver.

Prairie fleurie

Prairie fleurie réalisée ce-jour !
L'espace présente déjà une belle richesse faunistique (perdrix, renard, rouge queue noir, groupe d'orites à longues-queues etc.) qui va encore s'accroître avec les diverses installations et plantations réalisées.

tas de pierres

Des tas de pierres ont été mis en place avec les pierres extraites lors du passage au motoculteur. Ces petites installations simples pourront servir de refuge à proximité de la retenue d'eau pour de potentiels amphibiens (grenouilles, tritons), voir de lézard (lézard des murailles, lézard vivipare).  Le saviez-vous ? Certains oiseaux comme les corvidés peuvent utilisés les pierres comme outil pour ouvrir des noix. Comme en témoigne ce reste en photo 2

Plantation VGRF

 Jour de plantations  Au programme : - Haie champêtre plurispécifique (troène, aubépine, sureau et saule marsault) - Verger (poirier, pommiers, cerisier et mirabellier) - Haie de petits fruitiers (cassissier, groseillier, croque-poux) - Arbres divers (bouleaux, tilleul à petites feuilles, cornus mas, pommier sauvage, charme, châtaignier, noisetier) - Installation de tables de pique-nique De quoi nourrir et abriter la faune sauvage ! Mais aussi de permettre aux équipes de se ressourcer et de se reconnecter avec la nature ! Un beau projet en faveur de la biodiversité et du bien-être des salariés

Sur les traces du renard

A qui sont ces empreintes ? Essayez de retrouver l'empreinte associée sur la 2ème photo     ------------------------------------- L'animal en question est un ami et allié des agriculteurs.. Il s'agit du Goupil, aujourd'hui appelé Renard En tant qu’espèce endémique de notre pays, il est un maillon essentiel des écosystèmes au sein desquels il évolue. Ce canidé participe indubitablement à l’équilibre de ces derniers. Au-delà de la régulation des animaux dont il se nourrit, il assure des fonctions d’équarrissage (traitement des cadavres d'animaux) mais aussi de dispersion des graines ! Pour exemple, le renard est si friand des mûres qu'il en fait une grande consommation, et cela pour le plus grand bonheur de la ronce elle-même ! Les capacités germinatives des graines de mûres sont relativement faibles : autour de 20 % de réussite en temps ordinaire ; mais si les graines passent dans l’intestin du renard elles se trouvent ainsi dopées et alors 35 % d’entre elles donneront naissance à des plantules de ronce ! En outre, le renard prédate entre 2000 à 6000 campagnols par an. Il est beaucoup plus efficace et beaucoup moins dangereux que les poisons (comme la bromadiolone qui extermine aussi ses prédateurs) et les pesticides, par ailleurs catastrophiques pour le Vivant et les milieux. Les prédateurs sont des éléments primordiaux dans la chaîne du vivant, protégeons les.

Préparation Plantation

Terrassement réalisé par Florian au préalable Tables montées, sacs de paillages et terreaux repartis sur l'espace, végétaux mis en jauge, marquage au sol fait. Tout est prêt pour la plantation !

lasure, nettoyage hivernal

Passage hivernal pour lasurer les ruches, nettoyer les plancher d'envol et les toits. Les ruches sont prêtes pour le redémarrage de la saison lorsque les beaux jours réapparaîtront. ☀

Bonne année !

 

Pot de miel

Les pots de miel viennent d’être livrés

La saison se termine tout doucement, les hausses de miel ont été récoltées et extraites, les abeilles se préparent à passer l’hiver.

Rendez-vous en mars pour la réouverture des ruches !

Hivernage

Préparation des ruches à l’hivernage

Recolte ouverture salariés

Aujourd’hui : Récolte des hausses de miel en compagnie des salariés.
Entre découverte et gourmandise

Couvain

L’une des reines des 3 ruches est particulièrement en forme, on aperçoit ici un cadre de couvain, la reine a pondue sur la quasi entièreté du cadre.

De nombreuses nouvelles ouvrières en préparation

Récolte de miel

Le soleil brille, les hausses de miel s’empilent sur les ruches et les récoltes vont bon train. Je m’assure que les colonies n’essaiment pas et qu’elles sont en bonne santé. Dès le retrait des hausses, je vais préparer les ruches à l’hivernage, renforcer les réserves si besoin, et traiter la colonie d’abeilles contre un acarien parasite : le varroa.

Où est la reine ?

Où est la reine ?

Réponse sur la deuxième photo

ruches vgrf hiver

Voici une photo des ruches, on peut voir des abeilles qui profitent d'une belle journée de soleil pour sortir !
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