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Ils ont animé, Ils ont ruché

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Floraison du saule marsault

La floraison star des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.

Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.

Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâles, soit des fleurs femelles (comme le kiwi).

Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.

Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !

Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.

 

Le saviez-vous ? Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 

ça butine

De décembre à janvier la nature est en dormance. Lorsque la météo le permet, les abeilles sortent de la ruche, mais il leur est difficile de trouver des fleurs à butiner.

L’une des premières floraison à lieu sur le noisetier entre janvier et mars, ce dernier ne délivre pas de nectar, mais les premiers pollens aux abeilles. Il est essentiel pour le démarrage des colonies. Si vous observez bien, vous en verrez déjà…

 

C’est un arbre à fécondation croisée (anémophile), les fleurs mâles (1ère photo) apparaissent avant les fleurs femelles (2ème photo). La fécondation se fait par le vent.

 

Février : petit à petit l’oiseau anticipe son nid

C’est la période pour installer les nichoirs

Les oiseaux commencent leur repérage pour trouver le lieu idéal de leur futur nid douillet.

Varroa

Pour ce premier passage de l’année 2025, et en cette période de faible activité dans les ruches, nous effectuons un traitement à l’acide oxalique sur vos colonies.

Ce traitement, couramment utilisé en apiculture biologique, permet d’éliminer les varroas (acariens, également appelés « poux de l’abeille ») présents dans les ruches. Nous l’appliquons en hiver, lorsque la reine cesse de pondre, afin d’optimiser son efficacité.

Cela permet ainsi de débuter une nouvelle année avec le minimum de varroas possible dans les colonies. Nous avons également profité de ce passage pour peser vos ruches et vérifier les stocks de nourriture. Dans votre cas, ces derniers sont suffisants.

Bon début d’année !

Nouvelle année,  nouveaux projets !

Frelons asiatiques

Le frelon asiatique, Vespa velutina, (ou frelon à pattes jaunes c’est son autre nom).

Cet insecte, comme le frelon européen Vespa crabo, est un grand prédateur de différents types d’insectes . En effet d’août à septembre le frelon a besoin de protéines pour nourrir les larves de la colonie. Il s’attaque à une grande variété de proies : mouches, papillons ainsi qu’aux araignées mais aussi aux abeilles !

Cela peut avoir un impact négatif sur les colonies d’abeilles. Pour le frelon à pattes jaunes, la ruche est un véritable garde mangé qui lui permet de dépenser le moins d’énergie pour la chasse. Le frelon fait un vol stationnaire devant l’entrée de la ruche pour ensuite fondre sur une abeille ouvrière qu’il prélève et va décortiquer un peu plus loin pour récupérer qu’une partie du corps de l’abeille qu’il rapportera au nid pour nourrir les larves.

Cette présence peut potentiellement générer un stress pour la colonie d’Apis mellifera, notre abeille qui fait du miel, perturbant la vie de la colonie. A certains endroits de France, notamment en Bretagne ou dans le sud-ouest,  la pression du frelon à pattes jaunes est tellement importante que cela peut décimer une colonie d’abeille.

Pour le moment dans notre région la pression n’est pas aussi importante.  Cependant au vu de l’évolution grandissante des populations de ce frelon à pattes jaunes les prochaines années risques d’être plus  compliquées pour l’apiculture.

Depuis son arrivée en France en 2004 les populations sont en constante progression. Les écosystèmes ne se sont pas, encore, adaptés et donc il n’y a pas de limite au développement de cet insecte considéré comme étant une espèce exotique envahissante.

Il existe 2 moyens vraiment efficaces pour limiter les effets néfastes du frelon à pattes jaunes. Premièrement la destruction des nids par un professionnel puis deuxièmement maintien d’une bonne population d’abeilles dans les ruches.

L’heure de la récolte a sonné !

Enfin la récolte du miel après une année avec une météo très particulière. Les hausses sont progressivement retirées des ruches, ce qui réduit la place disponible pour la multitude d’abeilles (jusqu’à 60 000 par ruche). Lorsque les hausses sont retirées, vous pouvez observer les abeilles faisant la barbe ou recouvrant le devant de la ruche. Pas d’inquiétude Cela est lié au retrait des hausses. Beaucoup de ces abeilles sont âgées ce qui diminuera assez rapidement la population dans les prochaines semaines. De plus, à partir de début juillet, la reine ralentit sa ponte ce qui engendrera naturellement une diminution de la population dans les ruches.

Nous voilà déjà bien avancés dans cette saison d’apiculture et il nous semblait important de faire un point avec vous sur l’évolution de vos colonies d’abeilles et la récolte de miel. Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :

  • Des colonies en bonne santé.
  • Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches
  • Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…

Pour ce qui est du premier point, nos passages réguliers et notre vigilance nous permettent de vous assurer que l’ensemble des colonies se portent à merveille. Elles sont prêtes pour la miellée tant attendue… Néanmoins pour ce qui est de la météo et des floraisons, nous ne vous apprenons rien en affirmant que la situation est un peu plus complexe. Les conditions climatiques ne sont pas en faveur des abeilles et la 1ère récolte de printemps n’est pas au RDV. Nous sommes à mi-saison. La première grosse phase de floraison des arbres et arbustes touche déjà à sa fin. Le miel de printemps avait bel et bien été stocké par les abeilles mais les pluies redondantes et le manque de ressources contraignent ces dernières à rester à l’abri plus souvent qu’à l’accoutumée et à se nourrir de leur précieux nectar.  Chez Bee city, nous avons à cœur de rester à l’écoute et de respecter le travail de nos ouvrières et c’est pourquoi nous ne pouvons faire cette première récolte de miel pour le moment car cela impacterait la santé de vos ruches. Quelques colonies étaient sur le point de mourir de faim. Et si nous prenions un peu de recul ? A défaut d’une belle récolte de miel, nous pouvons ainsi percevoir le travail plus global de pollinisation grâce auquel nous aurons nos fruits et légumes de saison !

Dans la ruche

Une année pas comme les autres ! Avec un printemps pluvieux…

Mais pour autant, la reine pond abondamment, le couvain se développe rapidement occupant parfois jusqu’à 8/9 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 70 000 abeilles.

Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.

 

Voici une photo zoom de la colonie en ce début de printemps :

Vous pouvez y voir du couvain operculé, des larves (blanches) et 2-3 abeilles.

 

L’osmie, la star des hôtels à insectes

Le printemps sonne l’heure de semer des graines. La prairie fleurie enchante les yeux et apporte nectar et pollen aux insectes pollinisateurs. Semons ensemble quelques mètres carrés de prairie fleurie pour remplacer l’herbe verte et diminuer la tonte.

floraisons

Les floraisons s'enchainent discrètement depuis déjà plusieurs semaines avec quasiment 1 mois d'avance. Les premières floraisons du noisetier (photo 1) et de l'aulne (photo 2) sont plutôt discrètes en terme de couleurs; elles sont néanmoins très intéressantes pour leur offre de pollen. Depuis une dizaines de jours, la belle floraison blanche des Prunus a pris le relais (photo 3). Ses fleurs contiennent également du pollen, mais aussi les premiers apports de nectar pour les pollinisateurs. La dernière floraison en date est celle du saule marsault, qui fait apparaitre ses beaux chatons jaunes (photo4). Ses fleurs sont très riches à la fois en nectar et en pollen, elles annoncent en général le réveil des pollinisateurs les plus précoces (bourdon terrestre photo 5) (papillon citron photo 6 ) (andrène vague photo 7). De quoi réveiller vos colonies d'abeilles !

 

miel 2023

Les pots arrivent bientôt !!

Saurez-vous retrouver votre reine au milieu de sa cour ?

C’est maintenant le tour de l’acacia de fleurir! Son opulente floraison est un régal pour nos yeux; mais également pour nos abeilles car ses délicates  grappes de fleurs blanches sont très parfumées et très riches en nectar.

Durant le printemps et le début de l’été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage. À cette période de l’année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d’abeilles de se développer jusqu’à atteindre une population pouvant aller jusqu’à 60 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes pour se reproduire et assurer la survie de l’espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. En cas d’essaimage, la reine actuelle, accompagnée d’environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l’extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’Homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons : –       Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre. –       Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher.  L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie. –       Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.

théo fin mai

La colonie continue de se développer. La reine se porte bien Après la période d’essaimage, survient ce que l’on appelle le « trou de miellé » de mai. C’est une période qui peut s’étendre de mi-mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent plus rares pour nos abeilles. De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C’est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que les colonies se nourrissent des réserves de miel stockées dans les hausses. Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant les colonies se reconsacrent à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses. Voici les différentes étapes du remplissage des hausses : 1- Les ouvrières cirières sont chargées de « gaufrer » les cadres de hausses pré-cirées (photo 1). Sur la photo 2 vous verrez les cadres gaufrés. 2- Ensuite, les butineuses donnent par trophalaxie le nectar des fleurs aux ouvrières magasinières qui remplissent les alvéoles avec du nectar auquel elles ajoutent leurs enzymes. 3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d’obtenir un taux d’humidité de 18% dans le miel. 4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines (photo 3).

Votre ruche se porte bien et vos abeilles ont commencé à remplir la hausse. De nombreuses plantes sont en fleurs en cette fin d’avril, c’est le cas des marronniers (Aesculus) qui commencent tout juste leurs floraisons. Les fleurs de marronnier ont une floraison spectaculaire, car elles changent de couleur une fois pollinisées. Les taches jaunes sur les pétales se transforment en rouge pour indiquer aux insectes butineurs qu’il est inutile de visiter la fleur car elle n’offre plus de nectar. De plus, les marronniers sont très utiles pour les abeilles, car ils produisent du pollen en grande quantité, ce qui en fait une plante très intéressante d’un point de vue apicole. Les abeilles et les bourdons sont les principaux pollinisateurs des marronniers, ce qui met en évidence la relation étroite entre les insectes et la flore de notre environnement.

Thomise variable

Il n’y a pas que les caméléons qui sont les as du camouflage, certaines espèces maitrisent la dissimulation à la perfection et sont visibles au pied de votre entreprise. C’est le cas de cette araignée, la Thomise variable, qui est capable de changer de couleur en fonction de son environnement. On appelle cela l’homochromie adaptative, un mécanisme qui prend quelques heures et qui permet à l’araignée de prendre la couleur de la plante sur laquelle elle se trouve. Technique intéressante lorsque l’on chasse à l’affut sur des fleurs qui attirent tous types d’insectes pollinisateurs. Saurez vous trouver l’araignée sur le pissenlit ? Vous pouvez la comparer à la Thomise de couleur blanche sur une achillée millefeuille

théo mai

Mai est le mois de l’explosion de l’activité au rucher.

Nous avons déjà pu observer de belles floraisons… La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.

J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !

J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.

nouvelle saison

 

Les abeilles et l’hiver

En automne les abeilles prévoient le manque de ressources de l’hiver en faisant des réserves. Grace aux réserves de miel, elles se tiennent chaud en se frictionnant et n’ont pas besoin d’aller travailler dehors pour se nourrir. On dit qu’elles forment une grappe. La reine au centre de cette grappe est maintenue à une température de 30 degrés, l’objectif étant qu’elle puisse reprendre sa ponte à partir de mi-février. En photo, d'une colonie d’abeille en grappe qui malheureusement n’est pas la votre car il serait compliqué de prendre une photo à cette période

Groupe Bouchez

Merci à vous Groupe Bouchez pour la confiance ! Bientôt une ouverture de ruche ensemble 😉
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