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Du nectar au miel ou “l’art de faire du miel”

La fabrication du miel est un processus naturel réalisé par les abeilles à partir du nectar des fleurs. Voici les principales étapes de ce processus :

1. Récolte du nectar

Les abeilles butineuses collectent le nectar des fleurs à l’aide de leur trompe et le stockent dans leur jabot (un estomac spécifique pour le transport du nectar).

2. Transformation du nectar en miel

De retour à la ruche, les butineuses transmettent le nectar aux abeilles ouvrières par trophallaxie, autrement dit elles le mélangent avec des enzymes présentes dans leur salive. Ce processus permet de transformer les sucres complexes en sucres plus simples.

3. Évaporation de l’eau

Les abeilles placent le nectar transformé dans les alvéoles des rayons de cire. Elles ventilent ensuite la ruche avec leurs ailes pour favoriser l’évaporation de l’eau, ce qui épaissit le nectar et le transforme en miel.

4. Operculation des alvéoles

Une fois le miel suffisamment concentré (moins de 20 % d’humidité), les abeilles scellent les alvéoles avec une fine couche de cire pour le conserver.

5. Récolte par l’apiculteur

L’apiculteur prélève les cadres remplis de miel, enlève la cire (désoperculation), puis extrait le miel par centrifugation. Il est ensuite filtré et mis en pot.

Le miel ainsi obtenu est un produit naturel riche en sucres, vitamines et minéraux, utilisé pour ses propriétés nutritives et médicinales.

LE SAVIEZ-VOUS ?  IL N’Y A PAS QUE LES ABEILLES QUI PRODUISENT DU MIEL

Connaissez-vous les fourmis pot-de-miel ?

Ces insectes, qui vivent principalement dans les régions sèches d’Amérique du Nord, d’Afrique et d’Australie, fonctionnent sur le même principe que les abeilles. Des ouvrières qui restent dans le nid de la colonie et qui servent de réservoirs vivants. Elles ne produisent pas du miel à proprement dit, mais plutôt du miellat, qui sert principalement à l’alimentation des fourmis de la colonie. Certains peuples d’Australie et du Mexique recherchent ce produit pour l’incorporer à leur alimentation.

Qu’est-ce qu’un arbre marcescent ?

Vous avez sûrement déjà entendu parler des arbres caducs et persistants, mais connaissez-vous les arbres marcescents ?

Un arbre ou un arbuste caduc est un arbre qui perd ses feuilles en automne, contrairement à un feuillage persistant qui conserve ses feuilles toute l’année.

Exemples :

Caducs : Châtaignier, Bouleau, Chêne…

Persistants : Sapin, Houx, Pin …

 

Mais pourquoi perdre ses feuilles ?

La chute des feuilles est un mécanisme de survie. L’arbre les « sacrifie » pour se protéger du froid et économiser son énergie.

Il stoppe la circulation de la sève vers les feuilles afin de concentrer ses ressources dans les parties essentielles. Le tronc et les branches sont protégés par l’écorce, et les racines, sous terre, sont à l’abri du gel.

 

Les feuilles persistantes, quant à elles, ont développé des adaptations spéciales : cuticule plus épaisse, structure plus résistante et métabolisme ralenti en hiver. Cette stratégie leur permet de conserver leur feuillage même par temps froid.

À mi-chemin entre caducité et persistance, les arbres à feuillage marcescent gardent sur les branches une grande partie de leurs feuilles mortes pendant l’hiver. Ces feuilles ne tomberont qu’au printemps, au moment où de nouvelles pousses apparaissent.

 

Mais pourquoi la plante conserve-t-elle ce feuillage mort ?

En conservant ses feuilles mortes, la plante crée une barrière contre le froid, et protège ainsi ses futurs bourgeons. Cela servirait aussi à limiter le broutage des jeunes bourgeons par les herbivores.

Quelques exemples : Hêtre, Charme, Chêne…

 

Le saviez vous ? Une plante protéranthe est une plante dont les fleurs apparaissent avant les feuilles.

Exemples : Peuplier, Saule, …

Comment vos abeilles passent l’hiver ?

Vos abeilles se portent à merveilles 🙂

En hiver, elles n’hibernent pas, mais elles adoptent un comportement spécial pour survivre au froid 🐝❄️ :

Dans la ruche, dès que la température extérieure descend sous la barre des 12-13°C, les abeilles ne sortent plus sauf exception, et se massent en une grosse boule qu’on appelle la « grappe ».

Cette dernière se resserre ou se relâche plus ou moins selon la température, et permet aux abeilles du centre de rester à une température nécessaire à leur survie, puisqu’en-dessous de 7°C une abeille mellifère solitaire meurt de froid. Les abeilles font  vibrer leurs muscles (sans voler) pour produire de la chaleur, un peu comme des frissons.

Cette grappe fonctionne comme un « tapis roulant », les abeilles exposées au froid étant progressivement remplacées par les abeilles du centre de la boule où se trouve toujours la reine. C’est finalement le même comportement que celui des manchots qui se massent pour résister aux vents glaciaux de l’Antarctique, et de cette façon que ces animaux sociaux mettent en commun leurs énergies individuelles pour survivre à l’hiver !

La période la plus critique chez les abeilles est celle de la fin d’hiver, à partir de fin janvier-février. Alors que les températures extérieures sont les plus froides, c’est aussi le moment où la reine a recommencé à pondre de plus en plus intensivement depuis le solstice du 21 décembre.

Il faut alors assurer une température constante de 35°C au centre de la grappe pour permettre l’élevage des larves, alors qu’en périphérie de la grappe il peut ne faire que quelques degrés au-dessus de zéro !

C’est à ce moment qu’il est primordial que les abeilles aient pu amasser assez de miel et de pollens à l’automne pour assurer cette dépense énergétique considérable, sans quoi le risque de famine guette et la colonie peut périr en quelques jours. En France on estime qu’une colonie doit disposer d’environ de 15 à 20 kilos de réserve de miel pour passer l’hiver.

 

Le saviez-vous ?

A partir de septembre, les abeilles d’été laissent place aux abeilles d’hiver :  Les abeilles d’hiver se distinguent des abeilles d’été par un système digestif différent leur permettant un très long enfermement, par un corps gras abondant nécessaire à leur survie au cours de l’hiver, par une hémolymphe riche en protéines, par des glandes hyopharyngiennes riches en vitellus et surtout par une durée de vie qui leur permet de vivre de la fin de l’automne au printemps suivant.

Bonne année 2026 !

L’équipe de BeeCity Grand Ouest vous souhaite une bonne année 2026 génératrice d’émotions autour du vivant ! Merci pour votre confiance et au plaisir de vous retrouver autour de vos petites abeilles.

Adrien

Comment bien conserver son miel ?

Après cette belle saison apicole, l’heure est venue de vous livrer votre précieux miel 2025.

 

Vous avez certainement déjà pu observer une légère, voire une grande différence d’aspect entre les miels.

Eh oui, chaque miel est unique ! Ce sont les variétés de fleurs butinées par les abeilles qui déterminent son parfum, sa couleur, sa texture… De plus, d’une année à l’autre, la météo étant différente, les plantes disponibles pour le butinage varient également, ce qui donne un miel d’aspect différent.

 

Mais comment bien conserver votre miel ?

Pour préserver toutes les vertus de votre miel et ses différentes caractéristiques, voici quelques erreurs à éviter :

Règle 1 : La température

L’idéal est de conserver votre miel entre 14 et 20 °C. Trop chaud, il s’abîme ; trop froid, il fige.

Règle 2 : La lumière

Une exposition prolongée à la lumière favorise l’oxydation et altère sa couleur. L’idéal est donc de stocker votre pot dans un placard, à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Règle 3 : L’humidité

Le bon taux d’humidité du miel se situe généralement entre 16,5 % et 18 %. Cette fourchette garantit sa stabilité et l’absence de fermentation.
Le miel absorbant facilement l’humidité, il est important de bien refermer le couvercle et de ne pas utiliser de cuillère humide lors de vos dégustations.

Le saviez-vous ? C’est le seul aliment fabriqué par un insecte et consommé par l’homme.

Place à la dégustation de votre miel maintenant !

Comment protéger les abeilles ?

La protection des abeilles est essentielle pour préserver la biodiversité et la pollinisation. Voici plusieurs moyens efficaces pour les protéger :

1. Réduction des pesticides :

  • Utiliser des alternatives naturelles comme le purin d’ortie ou le savon noir.
  • Privilégier l’agriculture biologique et les méthodes de lutte intégrée.

2. Plantation de fleurs mellifères

  • Cultiver des plantes riches en nectar et pollen comme la lavande, le trèfle, le romarin ou le tournesol.
  • Aménager des haies diversifiées et des prairies fleuries.

3. Création d’abris pour les abeilles sauvages

  • Installer des hôtels à insectes avec des tiges creuses ou du bois percé.
  • Laisser des zones sauvages avec du bois mort et des sols nus pour la nidification.

4. Protection des ruches

  • Installer des ruches dans des endroits protégés des intempéries et des prédateurs.
  • Éviter les traitements chimiques à proximité des ruches.

5. Sensibilisation et réglementation

  • Encourager les pratiques respectueuses des pollinisateurs.
  • Soutenir les associations de protection des abeilles.

 

6. Accès à l’eau propre

  • Installer des points d’eau peu profonds avec des cailloux pour éviter la noyade.

En appliquant ces mesures, chacun peut contribuer à la sauvegarde des abeilles et de leur écosystème.

 

 

Le saviez vous ?  Il existe des alternatives efficaces aux pesticides : les auxiliaires de culture.

Pour protéger les cultures, certaines méthodes de lutte intégrée préconisent l’usage d’organismes vivants.

C’est le cas des coccinelles qui se délectent des pucerons, des microguèpes parasitoïdes qui pondent dans les œufs des ravageurs, des mésanges et des hirondelles qui consomment des insectes ou encore les vers de terre qui aèrent le sol et enrichissent en humus.

Les frelons à pattes jaunes

Les frelons à pattes jaunes ou frelons asiatiques :
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Comme vous l’avez peut être aperçu dans certains faits divers récents, les frelons asiatiques ont commencé à pointer le bout de leurs ailes et parfois malheureusement avec fracas 🙁
Il s’agit d’une espèce invasive en France et en Europe.
Ils peuvent représenter un danger pour les abeilles, la biodiversité locale, et parfois pour l’homme en cas de piqûres multiples ou de réactions allergiques.
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Voici  le comportement à adopter si vous croisez leur route :
À NE PAS FAIRE :
Ne pas s’approcher d’un nid : Les frelons asiatiques deviennent très agressifs à proximité de leur nid, notamment dans un rayon de 5 à 10 mètres.
Ne pas essayer de détruire un nid soi-même : Cela peut être extrêmement dangereux sans protection et sans formation.
Ne pas taper ou capturer un frelon à mains nues : Il peut piquer, et les piqûres peuvent être douloureuses voire dangereuses.
À FAIRE :
1. Repérer un nid
Les nids sont souvent en hauteur (dans les arbres, sous les toits, dans des haies).
Ils ont une forme sphérique ou ovale et sont faits d’un matériau ressemblant à du papier mâché.
2. Signaler le nid
Contactez votre mairie ou une structure locale (GDSA, FDGDON, etc.) qui pourra faire intervenir un professionnel agréé.
Vous pouvez aussi signaler les frelons sur des plateformes comme INPN Espèces ou l’application mobile “Frelon Asiatique”.
3. Protéger les abeilles
Si vous êtes apiculteur ou amoureux de la nature, installez des pièges sélectifs à l’entrée des ruches, surtout entre juillet et octobre.
EVITER LES PIEGES NON SELECTIFS au printemps, qui tuent aussi les insectes utiles.
Chez BEECITY, nous installons systématiquement des muselières et des portes spécifiques à l’entrées des ruches.
4. Agir avec prudence
Si un frelon vous tourne autour, restez calme. Ne faites pas de gestes brusques.
En cas de piqûre, surveillez toute réaction allergique. En cas de malaise, appelez le 15 (SAMU).
Bon à savoir :
Une piqûre de frelon asiatique est généralement douloureuse mais pas plus dangereuse qu’une piqûre d’abeille, sauf en cas d’allergie ou de piqûres multiples.
Les frelons asiatiques sont surtout actifs de mai à novembre.
Leur éradication est difficile, mais des campagnes de destruction de nids et de piégeage permettent de limiter leur impact.

Récolte 2025 🍯

 

Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !

Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être une très belle année !

À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement.

La récolte :

Vous avez peut-être remarqué que vos ruches ont récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière anti-frelon et un piège.

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

 

L’extraction :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :

– Désoperculation des cadres (photo 1)

– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)

– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)

 

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

 

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

Alerte canicule

En cette longue période de canicule, l’eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an.

Il est donc très utile de leurs fournir un point d’eau dans nos jardins ou sur nos balcons.

Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l’abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l’eau et aux oiseaux d’avoir pied et éviter la noyade.

Assurez vous de placer ces points d’eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables).

Il est également important de renouveler l’eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies.

Offrir un point d’eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s’hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s’abreuver après la tombée de la nuit.

Le Saviez-vous : Les abeilles surfent !!!

Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vaques asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau. Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.

Bonnes observations

Source : https://www.lpo.fr/

Les 7 métiers de l’abeille ouvrière

Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.

Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂

Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”: 

Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :

  1. Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
    • Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
  2. Abeille nourrice (3-10 jours)
    • Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
  3. Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
    • Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
  4. Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
    • Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
  5. Abeille ventileuse (18-21 jours)
    • Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
  6. Abeille gardienne (21-24 jours)
    • Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
  7. Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
    • Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.

Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.

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Le saviez-vous ? Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation

Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.

L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂

Installation de vos nouvelles ruches

Vos deux nouvelles ruches ont été installées avec succès dans leur nouveau domicile !

Sur cette page, vous trouverez toute l’actualité concernant la vie de vos ruches.

Ce mardi 6 mai 2025, nous avons accueilli vos nouvelles collaboratrices ! Nous avons ensuite partagé un agréable moment autour des ruches, une belle opportunité d’en apprendre davantage sur ces fascinantes créatures, leur mode de vie et leur comportement.

Petit rappel de sécurité :

Vos ruches ont été choisies pour leur douceur. Vous pouvez donc vous en approcher et les observer sans risque. Pour cela, placez-vous sur le côté de vos ruches afin de ne pas gêner les abeilles qui sortent pour butiner lors des journées ensoleillées. Le risque de piqûre est plus élevé lorsque nous ouvrons les ruches pour les contrôler, car cela perturbe leur habitat. C’est pourquoi il est important de porter une vareuse lorsque vous nous voyez procéder à ces contrôles. Des tenues seront toujours disponibles lors de ces interventions.

 

À bientôt près de vos ruches ! 🙂

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