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Ils ont animé, Ils ont ruché

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Une ruche en pleine préparation

Quand l’automne arrive, la ruche entre dans une période de transition délicate. Tandis que les feuilles tombent et que les températures chutent, les abeilles redoublent d’efforts pour assurer leur survie durant l’hiver. Fini les grandes récoltes de nectar estivales: place à l’organisation et à la rigueur.

Les butineuses, moins nombreuses; cherchent les dernières fleurs tardives: bruyère, lierre, asters ; pour compléter les réserves. À l’intérieur, les ouvrières s’activent à stocker le miel, nettoyer les alvéoles et resserrer les rangs autour de la reine. La ruche devient une forteresse thermique, ou chaque abeille joue un rôle crucial.

C’est une saison de sagesse et de solidarité. Les abeilles ne travaillent plus pour croître, mais pour survivre ensemble. Et dans ce ballet discret, elles nous rappellent que la prévoyance et la coopération sont les clés des jours froids à venir.

 

Naissance des faux bourdons

La naissance des faux bourdons bat son plein au sein des colonies. La période d’essaimage débute, ce qui signifie la naissance de nouvelles reines qui ont besoin de se faire féconder par les faux bourdons

Couvain dans la ruche

La chaleur et le soleil permettent au couvain de prendre plus d’ampleur dans la ruche. La reine pond jusque 2000 œufs par jour ce qui entraine une augmentation rapide de la population d’abeilles

Premier pollen de la saison

La température remonte. C’est l’occasion pour les abeilles de reprendre l’activité. Les butineuses peuvent aller récolter les premiers pollens – noisetier, aulne – ce qui coïncide avec la reprise de la ponte dans la ruche.

Passage d’hiver sur les ruches

Le mois de décembre est le moment idéal pour faire une visite (la plus rapide possible) des colonies. Il y a 2 objectifs à cette visite :

  • Faire un état des lieux des réserves de nourriture et de la population
  • Effectuer un traitement hivernal contre le varroa, le petit acarien qui pose tant problème aux abeilles.

Sur ces photos, on voit assez nettement que les abeilles sont en grappe, du fait de la baisse des températures. Toute leur énergie est concentrée dans le maintien de la température idéale dans la ruche… en attendant le printemps !

Frelon asiatique

Les colonies d'abeilles peuvent être perturbées par un insecte en particulier : le frelon asiatique ou frelon à pattes jaunes. Plus petit que le frelon européen, il se retrouve plus fréquemment devant les ruches ou il perturbe la vie de la colonie en stressant les abeilles et en capturant des individus pour nourrir ses propres larves. Il a mis au point une technique bien particulière, le vol stationnaire à l'entrée des ruches Son arrivée en France est assez récente, avec les premiers individus repérés en 2004. Les 2 moyens vraiment efficaces pour limiter les effets néfastes du frelon à pattes jaunes sont la destruction des nids par un professionnel ainsi que le maintien d'une bonne population d'abeilles dans les ruches.

Varroa

Lorsque l'on se penche sur les menaces qui pèsent sur l'abeille domestique, on pense rapidement au frelon asiatique qui est une menace bien visible. Un autre danger bien dissimulé met en péril la survie des colonies, avec un impact très prononcé pendant la période hivernale. Responsable à lui seul d'une bonne partie de la mortalité de certaines colonies en hiver, il s'agit de Varroa destructor. Son nom parle pour lui ! Il s'agit d'un petit acarien parasite de l'abeille qui peut impacter les larves et les abeilles adultes, prélevant le tissu adipeux ce qui affaibli les abeilles et réduit leur durée de vie. Cela est fortement impactant dans le cas des abeilles d'hiver qui normalement doivent vivre 6 mois pour tenir jusqu'au printemps. Le Varroa transmet également des maladies aux larves et aux abeilles adultes dont la maladie des ailes déformées entre autre, ce qui affaibli toujours davantage la colonie pouvant mener à son effondrement. Certains traitements sont mis en place pour limiter au maximum la population du Varroa afin de garantir les meilleurs chances de survie pour les colonies.

lierre collete

L’exemple parfait de coévolution : d’un côté le lierre, de l’autre côté une abeille sauvage surnommée… La collète du lierre.

Cette abeille sauvage est visible à partir de septembre et dépend du lierre pour élever sa progéniture. Elle nourrit en effet ses larves avec le pollen du lierre, et contribue de ce fait à la pollinisation de cette plante

C’est 2 espèces sont donc étroitement liées, la régression de l’une de ces espèces peut impacter directement la survie de l’autre

Laisser une chance au lierre de fleurir permet donc sans le savoir de prendre soin de cette espèce d’abeille.

Une miellée inespérée ! 

Depuis de longs mois nous la touchions du doigt sans pouvoir en profiter. Cette fois nous y sommes, l'unique récolte de miel de l'année est lancée ! Mais gardons les pieds sur terre, elle restera dans nos mémoires comme potentiellement la plus faible des 20, voir des 30 dernières années. La faute à des conditions météorologiques humides qui n'en finissent pas depuis le début du printemps. Nous pouvons même affirmer que cette récolte était devenu presque inespéré. Comme vous le voyez sur la photo ci-dessous, les abeilles ont presque terminé d'operculer les alvéoles dans lesquelles elles sont venu stocker leur miel. Cette cire blanche est une indication visuelle qui nous permet d'affirmer que le taux d'humidité est descendu assez bas et que le miel est donc prêt à être extrait pour être consommé. Durant les prochaines semaines, nous allons réduire progressivement la taille des colonies car, oui, la fin de saison approche dores et déjà ! Il est temps pour nous de les préparer progressivement à l'hivernage et ainsi penser à la saison prochaine qui, nous l'espérons, sera bien meilleure que celle qui se termine. Vous pourrez bientôt goûter à ce précieux nectar, mais un conseil, prenez le temps de le déguster, car cette cuvée vaut de l'or.

Après ce printemps très humide, le soleil est enfin de retour, au moins pour quelques jours, et les abeilles reprennent du service ! Néanmoins, il reste encore un peu de temps avant que nous soyons en pleine période de floraison d'été et que nos colonies puissent avoir des ressources de nectar en abondance. Il faut donc rester prudents et être à leur écoute durant les jours et semaines à venir. Les tilleuls ont commencé leur floraison et permettront à vos colonies de recommencer un nouveau stock de miel dont nous espérons pouvoir profiter prochainement !

Nous voilà déjà bien avancés dans cette saison d’apiculture et il nous semblait important de faire un point sur l’évolution des nombreuses colonies d’abeilles et la récolte de miel. Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :
  • Des colonies en bonne santé.
  • Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches 
  • Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…
Pour ce qui est du premier point, nos passages réguliers et notre vigilance nous permettent de vous assurer que l’ensemble des colonies se portent à merveille. Elles sont prêtes pour la miellée tant attendue… Néanmoins pour ce qui est de la météo et des floraisons, nous ne vous apprenons rien en affirmant que la situation est un peu plus complexe. Les conditions climatiques ne sont pas en faveur des abeilles et la 1ère récolte de printemps n’est pas au RDV. Nous sommes à mi-saison. La première grosse phase de floraison des arbres et arbustes touche déjà à sa fin. Le miel de printemps avait bel et bien été stocké par les abeilles mais les pluies redondantes et le manque de ressources contraignent ces dernières à rester à l’abri plus souvent qu’à l’accoutumée et à se nourrir de leur précieux nectar. Chez Beecity, nous avons à cœur de rester à l’écoute et de respecter le travail de nos ouvrières et c’est pourquoi nous ne pouvons faire cette première récolte de miel pour le moment car cela impacterait la santé de vos ruches. Malheureusement, pour l’instant nous ne pouvons vous garantir une récolte similaire à l’année précédente car la production dépend principalement des conditions climatiques à venir. Nous sommes les premiers témoins de cette situation mais nous ne pouvons que nous adapter au rythme de la nature et prendre notre mal en patience. Et si nous prenions un peu de recul ? A défaut d’une belle récolte de miel, nous pouvons ainsi percevoir le travail plus global de pollinisation grâce auquel nous aurons nos fruits et légumes de saison !

Vous l’avez bien évidemment remarqué, le printemps se fait timide depuis son arrivée. Mais il suffit de quelques rayons de soleil pour voir les abeilles s’activer et œuvrer à la récolte du nectar ! En effet la population des différentes colonies augmente dores et déjà de manière considérable et il faut ramener de quoi se nourrir à la ruche. Pour cela, les fleurs sauvages (photo 1) qui commencent à s’épanouir et les aubépines (photo 2) qui s’en donnent à cœur joie sont un excellent garde manger. Si vous prêtez attention aux abords de nos routes vous verrez très certainement ce dernier arborer sa magnifique robe blanche du moment ! Il nous tarde de voir arriver le soleil et des températures plus élevées pour pouvoir profiter pleinement du ballet incessant de nos petites ouvrières.

 

hivernage

Les ruches sont remplies de miel : prêtes pour affronter l'hiver ! Et oui, la saison est bel et bien terminée. Les abeilles se font discrètes : elles se grappent au coeur de la ruche pour se tenir chaud, et mangent du miel pour avoir de l'énergie. Les vols se font de plus en plus rare. Les abeilles dites "d'hiver" vont vivre jusqu'au printemps prochain, elles ont entre temps la lourde responsabilité de maintenir la colonie au chaud.

Installation Imperator

Voici quelques photos souvenirs du jour de l'installation des ruches ! Avec non seulement l'arrivée d'abeilles qui vont polliniser les fleurs de votre site, mais aussi l'arrivée d'éco patureurs... Les moutons, installés provisoirement derrière les ruches, vont trouver une belle pâture dès l'année prochaine !
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