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Comment bien conserver son miel ?

Après cette belle saison apicole, l’heure est venue de vous livrer votre précieux miel 2025.

 

Vous avez certainement déjà pu observer une légère, voire une grande différence d’aspect entre les miels.

Eh oui, chaque miel est unique ! Ce sont les variétés de fleurs butinées par les abeilles qui déterminent son parfum, sa couleur, sa texture… De plus, d’une année à l’autre, la météo étant différente, les plantes disponibles pour le butinage varient également, ce qui donne un miel d’aspect différent.

 

Mais comment bien conserver votre miel ?

Pour préserver toutes les vertus de votre miel et ses différentes caractéristiques, voici quelques erreurs à éviter :

Règle 1 : La température

L’idéal est de conserver votre miel entre 14 et 20 °C. Trop chaud, il s’abîme ; trop froid, il fige.

Règle 2 : La lumière

Une exposition prolongée à la lumière favorise l’oxydation et altère sa couleur. L’idéal est donc de stocker votre pot dans un placard, à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Règle 3 : L’humidité

Le bon taux d’humidité du miel se situe généralement entre 16,5 % et 18 %. Cette fourchette garantit sa stabilité et l’absence de fermentation.
Le miel absorbant facilement l’humidité, il est important de bien refermer le couvercle et de ne pas utiliser de cuillère humide lors de vos dégustations.

Le saviez-vous ? C’est le seul aliment fabriqué par un insecte et consommé par l’homme.

Place à la dégustation de votre miel maintenant !

Comment protéger les abeilles ?

La protection des abeilles est essentielle pour préserver la biodiversité et la pollinisation. Voici plusieurs moyens efficaces pour les protéger :

1. Réduction des pesticides :

  • Utiliser des alternatives naturelles comme le purin d’ortie ou le savon noir.
  • Privilégier l’agriculture biologique et les méthodes de lutte intégrée.

2. Plantation de fleurs mellifères

  • Cultiver des plantes riches en nectar et pollen comme la lavande, le trèfle, le romarin ou le tournesol.
  • Aménager des haies diversifiées et des prairies fleuries.

3. Création d’abris pour les abeilles sauvages

  • Installer des hôtels à insectes avec des tiges creuses ou du bois percé.
  • Laisser des zones sauvages avec du bois mort et des sols nus pour la nidification.

4. Protection des ruches

  • Installer des ruches dans des endroits protégés des intempéries et des prédateurs.
  • Éviter les traitements chimiques à proximité des ruches.

5. Sensibilisation et réglementation

  • Encourager les pratiques respectueuses des pollinisateurs.
  • Soutenir les associations de protection des abeilles.

 

6. Accès à l’eau propre

  • Installer des points d’eau peu profonds avec des cailloux pour éviter la noyade.

En appliquant ces mesures, chacun peut contribuer à la sauvegarde des abeilles et de leur écosystème.

 

 

Le saviez vous ?  Il existe des alternatives efficaces aux pesticides : les auxiliaires de culture.

Pour protéger les cultures, certaines méthodes de lutte intégrée préconisent l’usage d’organismes vivants.

C’est le cas des coccinelles qui se délectent des pucerons, des microguèpes parasitoïdes qui pondent dans les œufs des ravageurs, des mésanges et des hirondelles qui consomment des insectes ou encore les vers de terre qui aèrent le sol et enrichissent en humus.

Les frelons à pattes jaunes

Les frelons à pattes jaunes ou frelons asiatiques :
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Comme vous l’avez peut être aperçu dans certains faits divers récents, les frelons asiatiques ont commencé à pointer le bout de leurs ailes et parfois malheureusement avec fracas 🙁
Il s’agit d’une espèce invasive en France et en Europe.
Ils peuvent représenter un danger pour les abeilles, la biodiversité locale, et parfois pour l’homme en cas de piqûres multiples ou de réactions allergiques.
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Voici  le comportement à adopter si vous croisez leur route :
À NE PAS FAIRE :
Ne pas s’approcher d’un nid : Les frelons asiatiques deviennent très agressifs à proximité de leur nid, notamment dans un rayon de 5 à 10 mètres.
Ne pas essayer de détruire un nid soi-même : Cela peut être extrêmement dangereux sans protection et sans formation.
Ne pas taper ou capturer un frelon à mains nues : Il peut piquer, et les piqûres peuvent être douloureuses voire dangereuses.
À FAIRE :
1. Repérer un nid
Les nids sont souvent en hauteur (dans les arbres, sous les toits, dans des haies).
Ils ont une forme sphérique ou ovale et sont faits d’un matériau ressemblant à du papier mâché.
2. Signaler le nid
Contactez votre mairie ou une structure locale (GDSA, FDGDON, etc.) qui pourra faire intervenir un professionnel agréé.
Vous pouvez aussi signaler les frelons sur des plateformes comme INPN Espèces ou l’application mobile “Frelon Asiatique”.
3. Protéger les abeilles
Si vous êtes apiculteur ou amoureux de la nature, installez des pièges sélectifs à l’entrée des ruches, surtout entre juillet et octobre.
EVITER LES PIEGES NON SELECTIFS au printemps, qui tuent aussi les insectes utiles.
Chez BEECITY, nous installons systématiquement des muselières et des portes spécifiques à l’entrées des ruches.
4. Agir avec prudence
Si un frelon vous tourne autour, restez calme. Ne faites pas de gestes brusques.
En cas de piqûre, surveillez toute réaction allergique. En cas de malaise, appelez le 15 (SAMU).
Bon à savoir :
Une piqûre de frelon asiatique est généralement douloureuse mais pas plus dangereuse qu’une piqûre d’abeille, sauf en cas d’allergie ou de piqûres multiples.
Les frelons asiatiques sont surtout actifs de mai à novembre.
Leur éradication est difficile, mais des campagnes de destruction de nids et de piégeage permettent de limiter leur impact.

Récolte 2025 🍯

 

Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !

Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être une très belle année !

À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement.

La récolte :

Vous avez peut-être remarqué que vos ruches ont récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière anti-frelon et un piège.

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

 

L’extraction :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :

– Désoperculation des cadres (photo 1)

– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)

– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)

 

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

 

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

Alerte canicule

En cette longue période de canicule, l’eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an.

Il est donc très utile de leurs fournir un point d’eau dans nos jardins ou sur nos balcons.

Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l’abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l’eau et aux oiseaux d’avoir pied et éviter la noyade.

Assurez vous de placer ces points d’eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables).

Il est également important de renouveler l’eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies.

Offrir un point d’eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s’hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s’abreuver après la tombée de la nuit.

Le Saviez-vous : Les abeilles surfent !!!

Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vaques asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau. Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.

Bonnes observations

Source : https://www.lpo.fr/

Les 7 métiers de l’abeille ouvrière

Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.

Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂

Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”: 

Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :

  1. Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
    • Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
  2. Abeille nourrice (3-10 jours)
    • Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
  3. Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
    • Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
  4. Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
    • Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
  5. Abeille ventileuse (18-21 jours)
    • Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
  6. Abeille gardienne (21-24 jours)
    • Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
  7. Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
    • Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.

Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.

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Le saviez-vous ? Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation

Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.

L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂

Récolte de printemps

Un excellent début de saison !

Après une dernière saison apicole compliquée par une météo capricieuse, cette année démarre sous les meilleurs auspices ☀️.

L’alternance de petites pluies et d’ensoleillement constitue un équilibre idéal pour que les plantes produisent généreusement leur nectar. Grâce aux soins attentifs de l’équipe Beecity, vos abeilles ont profité de conditions optimales pour butiner et produire un miel de grande qualité 🍯.

La production a été si abondante que nous avons même pu réaliser une récolte de printemps. Une première en six ans pour Beecity Grand Ouest !

Cette année, vous aurez donc le privilège d’avoir un miel de printemps. Et si la saison continue sur cette belle dynamique, un miel d’été viendra sûrement compléter cette belle récolte.

Visite de printemps

Visite du 14 avril :

Suite à ce dernier contrôle, nous avons constaté que vos colonies se portaient très bien. Nous avons même pu ajouter une deuxième hausse sur l’une d’entre elles.

Avant cela nous avons effectué la visite de printemps ou visite “d’inspection générale”:

La visite de printemps est une étape essentielle en apiculture. Elle permet d’évaluer l’état des colonies après l’hiver et d’anticiper les besoins des abeilles pour la saison à venir. Elle se déroule en général fin mars/début avril.  Voici les points clés à verrouiller pendant cette visite.

1. Conditions météorologiques :

  • Attendre une journée ensoleillée avec une température autour de 15°C pour ne pas refroidir le couvain (préférablement entre 10h et 16h).
  • Éviter les vents forts et la pluie pour ne pas stresser la colonie.

2. Évaluation de la colonie :

  • Force de la colonie : Observer le nombre d’abeilles et le nombre de cadres occupés.
  • Présence de la reine : Vérifier la bonne santé de la reine (sa mobilité, sa ponte, etc…)
  • Le couvain : Vérifier l’optimisation de la ponte sur les cadres et la qualité du couvain (œufs, larves, nymphes).
  • Quantité de réserves : Examiner le stock de miel et de pollen ainsi que sa variété.
  • État sanitaire : Rechercher les signes de maladies (nosémose, varroa, loque, etc.).
  • Remplacement des cadres : Renouveler les vieux cadres pour limiter les maladies.

3. Actions à entreprendre

  • Ajouter du sirop si les réserves sont faibles.
  • Installer une partition si la colonie est trop petite.
  • Nettoyer et désinfecter les éléments si nécessaire.
  • Préparer les hausses si la miellée approche.

4. Surveillance des signes d’essaimage

  • Vérifier la présence de cellules royales.
  • Agrandir l’espace disponible si besoin.

Une bonne visite de printemps garantit une colonie en bonne santé et une belle production de miel pour la saison :-))

Le saviez-vous ? Certains “connaisseurs” vous diront d’effectuer la visite de printemps dès que le Saule Marsault et les premiers cerisiers commencent à fleurir et que les abeilles accourent les butiner pour cueillir nectar epollen.

Début de la saison apicole :

Et si le printemps s’annonçait bien cette année ? Votre colonie de droite est en pleine forme, et votre reine a reprit sa ponte à un rythme effréné. J’ai profité de cette visite pour remplacer votre ruche qui n’avait pas survécu à la pression du Varroa destructor. Vous accueillez donc une nouvelle reine verte (reine de l’année dernière).

La semaine ensoleillée annoncée pour la semaine prochaine pourrait marquer le véritable début de la saison apicole, avec la première miellée (colza, saule, prunellier, merisier, …). J’ai donc installé vos premières hausses sur vos deux ruches 🙂

 

FLORAISON SAULE MARSAULT :

La floraison star des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.

Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.

Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâlessoit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝 et le houblon).

Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.

Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !

Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.

Le saviez-vous ?  Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳

 

Point apiculture :

L’une de vos deux ruches n’a malheureusement pas survécu à la période automnale et hivernale tant redoutée par les apiculteurs ! Cela est très probablement dû à la pression des varroas, malgré le traitement estival et nos efforts tout du long de l’année (cadres à mâles, etc.).

Chaque année, les apiculteurs en France perdent en moyenne un tiers de leurs colonies, ce qui montre à quel point nos abeilles sont confrontées à de nombreuses menaces. Il est donc essentiel de continuer à les protéger et à en prendre soin.

Je remplacerai votre ruche au début du printemps, dès que les conditions météorologiques le permettront.

 

 

Pour ce premier passage de l’année 2025, et en cette période de faible activité dans les ruches, nous effectuons un traitement à l’acide oxalique sur vos colonies. Ce traitement, couramment utilisé en apiculture biologique, permet d’éliminer les varroas (acariens, également appelés « poux de l’abeille ») présents dans les ruches. Nous l’appliquons en hiver, lorsque la reine cesse de pondre, afin d’optimiser son efficacité. Cela permet ainsi de débuter une nouvelle année avec le minimum de varroas possible dans les colonie. Nous avons également profité de ce passage pour peser vos ruches et vérifier les stocks de nourriture. Dans votre cas, ces derniers sont suffisants.
Bon début d’année,

spie récolte

Visite de octobre : Le mardi 15 octobre, nous avons organisé une animation autour de la récolte de miel en compagnie de vos équipes. Nous avons commencé par un atelier de dégustation, vous offrant l'opportunité de découvrir et savourer une grande variété de miels. Des miels doux, comme ceux de citronnier et d'acacia, jusqu'à des miels plus forts en goût, tels que celui de sarrasin. Nous avons ensuite participé à la récolte en extrayant 4 cadres de hausses de vos ruches. De la désoperculation des alvéoles à la mise en pots, chaque participant a pu repartir avec son propre pot de miel. Ensemble, nous avons constaté que le miel récolté dans vos cadres était principalement du miel de tilleul, ce qui lui confère une légère note mentholée et rafraîchissante. En revanche, la majeure partie de votre récolte est plus homogène et constitue un miel toutes fleurs.   J'ai profité de mon passage pour peser vos ruches, et malgré la présence de quelques frelons, celles-ci sont bien actives et ont un poids de réserves de nourriture idéal pour la saison.

Visite de juillet : Récolte   Comment clôturer en beauté la saison apicole ? Près de 20 kilos de miel récoltés ! Quelle belle surprise après une année riche en rebondissements.   BEECITY ne récolte les hausses qu’une seule fois par an, courant juillet en général. Les belles années, chaque colonie peut remplir jusqu’à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l’environnement et la santé de la colonie. Cette année était plutôt une année défavorable  —– Rappel mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l’abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons afin de provoquer une période de blocage de ponte de la reine, et ainsi rendre le traitement anti-varroa plus efficace. — Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n’est qu’on septembre que nous faisons la mise en pots.   Bel été !!

Vos zones non tondues, un havre de vie pour les insectes ?   Autour de vos ruches, vous avez fait le choix de ne pas tondre, pour le plus grand plaisir de l'entomofaune (l'ensemble des insectes et autres arthropodes). Ces espaces leur servent de refuge, de source de nourriture, de lieu de reproduction et de gîte. Ces zones de "non-gestion" ou de "gestion différenciée" sont de véritables réservoirs de biodiversité. Elles offrent à la végétation la possibilité de s'exprimer librement. Les graines enfouies dans le sol au fil des années trouvent l'opportunité de se développer, révélant leur beauté et leur large diversité de couleurs.   Laisser la nature s'exprimer chez soi, sur son lieu de travail, ou partout où cela est possible, est un geste majeur pour la préservation de l'environnement ! Insectes, oiseaux, hérissons et autres mammifères se réjouiront de trouver ces espaces de vie.   Ci-dessous, quelques photos d'insectes observées sur votre site.

À l'image de ce printemps, le passage de ce jour nous a encore réservé des nouvelles surprises, et des bonnes ! 🙂 Votre ruche de gauche, qui montrait un léger retard et des signes de famine, est désormais pleine de miel et de couvain (ponte) ! Nous leur avons donc donné accès à l'étage supérieur dans l'espoir de produire du miel de châtaignier, dont la floraison commence tout juste. Quant à votre ruche de droite, sa hausse (étage) était entièrement vide lors de ma dernière visite il y a deux semaines, et maintenant, la voilà remplie aux trois quarts de miel !  Nous avons même pu terminer la visite du jour par une petite dégustation de votre miel !     Nous sommes décidément passés d'un extrême à l'autre. Serait-ce l'espoir de faire du miel sur cette fin de saison ? Prochaine visite dans 2 semaines 🙂  

Mais que font les abeilles à battre des ailes, l'abdomen redressé ? Il est fréquent d'observer nos abeilles dans cette situation, que ce soit sur la planche d'envol de la ruche ou sur le haut des cadres lorsque nous ouvrons la ruche pour la contrôler.   Cela peut avoir plusieurs significations : - Elles "battent le rappel" : Après l'ouverture de la ruche, les ouvrières émettent une phéromone de regroupement, tête basse et abdomen relevé. Cela leur permet d'indiquer aux autres abeilles de revenir à la ruche. - Elles ventilent : Parmi les différents rôles que l'abeille ouvrière assume durant sa vie, celui de ventileuse est crucial. Pendant plusieurs heures par jour, elle bat des ailes pour produire de l’air et ventiler la ruche. En créant un courant d’air, elle permet d’aérer l’atmosphère interne et de réguler la température. Lors des chaudes journées d'été, il est fréquent d'observer les abeilles sur la planche d'envol accomplir cette tâche. - Ruche orpheline : Dans une colonie sans reine, les abeilles battent le rappel pour signaler la localisation de la ruche à la reine absente.   Le saviez-vous ? Les danses des abeilles ont été décrites dès la fin du XVIIIe siècle, mais ce n'est qu'au XXe siècle que l'éthologue Karl von Frisch a proposé une explication rationnelle partielle. Ses découvertes lui ont valu le prix Nobel en 1973, conjointement avec Konrad Lorenz et Nikolaas Tinbergen.

Les colonies se portent mieux ! Votre ruche de gauche voit son approvisionnement en miel augmenter progressivement. Cependant, la ruche à droite, plus peuplée et donc plus consommatrice de miel, avait encore besoin d'un peu plus de réserve. J'ai donc ouvert sa hausse (étage dans lequel les abeilles stockent le miel) avec un cadre rempli de miel à sa disposition. Cela lui permettra de faire face à ces quelques jours pluvieux, et avec sa forte population, elle pourra commencer à stocker du miel dès le retour du soleil. Vos abeilles attendent avec impatience le retour du soleil pour pouvoir profiter des floraisons à venir, telles que l’acacia, le tilleul, la ronce, …, sources importantes en nectar et en pollen (cf. photos).

SPIE

Suite aux récentes conditions météorologiques difficiles, de nombreux départements français sont actuellement en alerte famine pour les abeilles. Lors de ma dernière visite, j'ai remarqué que votre colonie de droite était à court de nourriture, ce qui est préoccupant étant donné la période de l'année où les ruches sont généralement bien peuplées en abeilles et en couvains. Une prolongation de cette période de disette, comme celle que nous traversons actuellement, pourrait avoir des conséquences fatales pour les colonies. La pluie et le vent ont privé les fleurs de leur nectar et de leur pollen, tandis que l'absence de soleil a retardé la floraison de certains arbres. C'est pourquoi, lors de ma dernière visite, j'ai réapprovisionné votre colonie de droite en cadre de miel, ce qui devrait leur être bénéfique. Vos abeilles attendent maintenant avec impatience le retour du soleil prévu dès ce début de semaine 🙂 

CR AVRIL

En cette mi-avril, vous avez certainement remarqué l'odeur prononcée de choux dans les champs ! Ce parfum caractéristique est celui du colza, annonçant le début de sa sécrétion de nectar. Celle-ci lui permet d'attirer les insectes pollinisateurs et favorise la fécondation de ses fleurs.   Le colza, grâce à son abondance, fournit pollen et nectar en quantités considérables aux insectes pollinisateurs. Sa floraison débute tôt, généralement en avril, s'étalant sur plusieurs semaines. Cette année, elle est même en avance de quelques semaines !   Au cours des dix dernières années, la culture du colza a augmenté de près de 40 % à l'échelle mondiale, principalement en raison de son utilisation dans la production de biodiesel, destinant ainsi près de 60 % du colza européen à cette fin.   Le colza produit tellement de nectar que certains apiculteurs choisissent d'en faire une récolte à part entière. Cependant, chez BeeCity, nous préférons ne pas le récolter, optant pour une seule récolte annuelle fin juillet. Cette décision est prise en prévision de la "trouée de miellée", une période d'environ quinze jours vers la mi-mai, caractérisée par une faible disponibilité de ressources alimentaires pour les abeilles, située entre deux importantes périodes de floraison : le printemps et l'été.   Le saviez-vous ? Le miel de colza est connu pour sa clarté et sa tendance à cristalliser rapidement en raison de sa concentration élevée en glucose.

Vos deux nouvelles ruches ont été installées avec succès dans leur nouveau domicile ! Lors de ma dernière visite, nous avons procédé à leur installation et avons également organisé une ouverture pédagogique de celles-ci pour découvrir le monde des abeilles. Sur cette page, vous pourrez suivre l'actualité et l'évolution de vos ruches.   Au plaisir de vous retrouver bientôt auprès de ces merveilleuses créatures 🙂
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