Detam Nieppe

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Ils ont aménagé, Ils ont animé, Ils ont houblonné, Ils ont ruché

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Un arbre au repos

La neige est bien là en ce début d’année, le froid également ❄️. Cette fraicheur est essentielle pour bon nombre de végétaux qui en ont besoin pour avoir une floraison 🌸 et une fructification 🍎 normale. On parle alors de “besoin en froid” avec des températures comprises entre 0 et 7 °C. Ainsi, le pommier , le poirier, le cerisier et le noisetier ont en moyenne besoin de 1000 heures de froid durant leur période de repos, pour permettre une floraison et une fructification optimale 🌳

Les bières sont arrivées !

Nous avons hâte de vous les livrer pour que vous puissiez les déguster !

Le plus gros combat de l’année est la, réussir à avoir des abeilles d’hiver en bonne santé pour survivre 6 mois jusqu’au printemps. Le varroa que l’on aperçoit sur cette abeille est responsable de l’effondrement de milliers de colonies chaque année en France. Il affaibli les abeilles pendant tout leur développement. L’abeille visible ici est une jeune abeille, mais qui a été trop impactée par le varroa pour survivre plus de quelques semaines. Sa taille est réduite, ses ailes sont atrophiées et ses réserves énergétiques limitées

Operculation du miel

Le soleil ☀️ et les floraisons abondantes 🌼 permettent aux butineuses de récolter beaucoup de nectar 🐝. Ce nectar est transformé en miel 🍯 par les abeilles grâce à différents processus. A présent place à l’operculation du miel afin que celui ci puisse être récolté.

Essaimage

Les colonies entrent dans une période particulière : LA VOLONTE d’ESSAIMAGE.

La population d’abeilles augmente, les températures et la durée du jour aussi. Les ressources en pollen et nectar sont abondantes. Tous ces facteurs poussent les colonies à explorer de nouveaux territoires. pour cela les abeilles élèvent de nouvelles reines, ce qui pousse la reine en place à quitter la colonie avec la moitié de la population d’abeilles de la ruche. C’est  L’ESSAIMAGE.

Il est possible de limiter ce phénomène mais pour certaines colonies l’envie est trop forte et l’apiculteur ne peux pas les retenir d’essaimer.

L’essaimage se caractérise par une grande agitation lors du départ de l’essaim. Essaim qui se pose en général à proximité de la ruche le temps de trouver un nouveau lieu ou s’implanter.

Bien qu’impressionnant à voir lors de son départ, l’essaim est focalisé sur sa tache à accomplir et ne représente pas un danger particulier pour nous.

Si vous remarquez une agitation particulière à proximité de vos ruches, prévenez moi 😉

Naissance des faux bourdons

La naissance des faux bourdons bat son plein au sein des colonies. La période d’essaimage débute, ce qui signifie la naissance de nouvelles reines qui ont besoin de se faire féconder par les faux bourdons

Couvain dans la ruche

La chaleur et le soleil permettent au couvain de prendre plus d’ampleur dans la ruche. La reine pond jusque 2000 œufs par jour ce qui entraine une augmentation rapide de la population d’abeilles

Ponte de la reine

Les colonies sont reparties de plus belle avec le retour de printemps. La reine reprend sa ponte effrénée, environ 2000 œufs par jour pour augmenter la taille de la population

Nouvelles de vos ruches

Nous en avons profité pour aller voir vos ruches. Les abeilles carburent au pollen d’aulne 🤩

Houblonnière

Aujourd’hui nous sommes venu planter vos pieds de houblon. Voici les étapes et le résultat !

Premier pollen de la saison

La température remonte. C’est l’occasion pour les abeilles de reprendre l’activité. Les butineuses peuvent aller récolter les premiers pollens – noisetier, aulne – ce qui coïncide avec la reprise de la ponte dans la ruche.

Passage d’hiver sur les ruches

Le mois de décembre est le moment idéal pour faire une visite (la plus rapide possible) des colonies. Il y a 2 objectifs à cette visite :

  • Faire un état des lieux des réserves de nourriture et de la population
  • Effectuer un traitement hivernal contre le varroa, le petit acarien qui pose tant problème aux abeilles.

Sur ces photos, on voit assez nettement que les abeilles sont en grappe, du fait de la baisse des températures. Toute leur énergie est concentrée dans le maintien de la température idéale dans la ruche… en attendant le printemps !

Frelon asiatique

Les colonies d'abeilles peuvent être perturbées par un insecte en particulier : le frelon asiatique ou frelon à pattes jaunes. Plus petit que le frelon européen, il se retrouve plus fréquemment devant les ruches ou il perturbe la vie de la colonie en stressant les abeilles et en capturant des individus pour nourrir ses propres larves. Il a mis au point une technique bien particulière, le vol stationnaire à l'entrée des ruches Son arrivée en France est assez récente, avec les premiers individus repérés en 2004. Les 2 moyens vraiment efficaces pour limiter les effets néfastes du frelon à pattes jaunes sont la destruction des nids par un professionnel ainsi que le maintien d'une bonne population d'abeilles dans les ruches.

Varroa

Lorsque l'on se penche sur les menaces qui pèsent sur l'abeille domestique, on pense rapidement au frelon asiatique qui est une menace bien visible. Un autre danger bien dissimulé met en péril la survie des colonies, avec un impact très prononcé pendant la période hivernale. Responsable à lui seul d'une bonne partie de la mortalité de certaines colonies en hiver, il s'agit de Varroa destructor. Son nom parle pour lui ! Il s'agit d'un petit acarien parasite de l'abeille qui peut impacter les larves et les abeilles adultes, prélevant le tissu adipeux ce qui affaibli les abeilles et réduit leur durée de vie. Cela est fortement impactant dans le cas des abeilles d'hiver qui normalement doivent vivre 6 mois pour tenir jusqu'au printemps. Le Varroa transmet également des maladies aux larves et aux abeilles adultes dont la maladie des ailes déformées entre autre, ce qui affaibli toujours davantage la colonie pouvant mener à son effondrement. Certains traitements sont mis en place pour limiter au maximum la population du Varroa afin de garantir les meilleurs chances de survie pour les colonies.

lierre collete

L’exemple parfait de coévolution : d’un côté le lierre, de l’autre côté une abeille sauvage surnommée… La collète du lierre.

Cette abeille sauvage est visible à partir de septembre et dépend du lierre pour élever sa progéniture. Elle nourrit en effet ses larves avec le pollen du lierre, et contribue de ce fait à la pollinisation de cette plante

C’est 2 espèces sont donc étroitement liées, la régression de l’une de ces espèces peut impacter directement la survie de l’autre

Laisser une chance au lierre de fleurir permet donc sans le savoir de prendre soin de cette espèce d’abeille.

Le mois d'août est synonyme de tranquillité pour les abeilles qui ne recevront ma prochaine visite qu'à partir du mois de septembre. L'occasion d'ouvrir l'œil pour se concentrer sur les autres pollinisateurs très communs dans nos jardins. Saurez vous apercevoir ces 5 insectes durant le mois d'août ? Il s'agit du papillon paon du jour, du papillon Tircis, du papillon azuré, du bourdon et de l'abeille charpentière. Envoyez moi vos plus belles photos ! 😉

la barbe

Enfin la récolte du miel après une année avec une météo très particulière. Les hausses sont progressivement retirées des ruches, ce qui réduit la place disponible pour la multitude d'abeilles (jusqu'à 60 000 par ruche). Lorsque les hausses sont retirées, vous pouvez observer les abeilles faisant la barbe ou recouvrant le devant de la ruche. Pas d'inquiétudes 🙂 Cela est lié au retrait des hausses. Beaucoup de ces abeilles sont âgées ce qui diminuera assez rapidement la population dans les prochaines semaines. De plus, à partir de début juillet, la reine ralentit sa ponte ce qui engendrera naturellement une diminution de la population dans les ruches

cadre de hausse

Enfin le retour du soleil ! ☀️ La situation a bien évolué dans les ruches. Il y a encore quelques semaines, la situation était très tendue avec très peu de ressources dans les ruches. Le beau temps associé à de très grosses floraisons (tilleul et troène entre autre) permet aux butineuses de s'activer du matin au soir. Les abeilles font donc le plein de nectar qu'elles transforment ensuite en miel. Une partie de ce miel est stocké dans la ruche, le surplus est stocké dans les hausses ou il est operculé. Une fois que les hausses sont entièrement operculées, l'apiculteur peut passer à la récolte des hausses .  

Oeufs et pollen

Ouvrez l'œil ! Au fond des alvéoles vous pouvez apercevoir des œufs, ressemblant à de minuscules grains de riz. A la belle saison, la reine pond environ 2000 œufs chaque jours (photo 1) Ces œufs évolueront par la suite en larves (photo 2) et sont alors nourries par les abeilles avec du pollen riche en protéines. Il existe une multitude de couleurs de pollen en fonction des plantes qui sont butinées. Rouge pour le marronnier, noir pour le coquelicot, bleu pour la jacinthe des bois, orange pour le pissenlit etc... (photo 3)    

couvain

Si le cadre de couvain parfait existe, il s'agit de celui la :). Ce cadre a été pratiquement entièrement pondu par la reine, mis à part quelques alvéoles qui ne sont pas fermées. Sur une seule face, plusieurs milliers d'abeilles se développent et naitront bientôt pour apporter leur contribution aux travaux dans la ruche.

larve et pollen

Par beau temps, les butineuses rentrent à la ruches les pattes chargées de pollen. Non seulement en récoltant ce pollen elle assurent la reproduction des plantes à fleurs en déposant une partie du pollen des fleurs mâles sur les fleurs femelles, mais en plus de cela elle récupèrent une partie de ce pollen pour nourrir leurs larves. En effet ce pollen est riche en protéines ce qui permet aux larves une croissance rapide.

reine detam

Suite à ma visite du jour, voici une photo de la reine de votre ruche de droite. Les 2 colonies se portent bien, les butineuses profitent des rayons de soleil pour ramener du pollen en quantité pour nourrir leurs larves
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