Le Nessay paysage juin 2026

DOMAINE DU CHATEAU DU NESSAY – SAINT-BRIAC

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Récolte été 2026

Nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Malgré les 2 périodes de canicule, votre première production de miel d’été  est plutôt correct. Nous avons récupéré 1,5 hausses.

Comment se passe concrètement la Récolte chez BEECITY ?

Petit Rappel :

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

L’extraction du miel chez Beecity :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que nous présentons lors de “nos animations récolte” :

– Désoperculation des cadres

– Extraction du miel à la centrifugeuse

– Filtration du miel et mise en sceau

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

 

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

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Abeilles

Abeilles et canicule

Vous êtes nombreux à vous inquiéter de la santé des abeilles pendant cette période exceptionnelle de canicule.

Quand il fait très chaud, les abeilles adoptent des comportements spécifiques pour protéger la colonie et maintenir une température interne stable (autour de 34–36 °C dans la ruche).

Voici les types de comportement qu’elles peuvent adopter :

  • Elles se placent à l’entrée ou à l’intérieur de la ruche et battent rapidement des ailes pour créer un courant d’air. Cela permet d’évacuer la chaleur et de rafraîchir l’intérieur.
  • Les ouvrières vont chercher de l’eau qu’elles déposent dans la ruche. En s’évaporant, cette eau contribue à faire baisser la température, un peu comme un système de climatisation naturel.
  • Elles font la “barbe” : Quand il fait trop chaud à l’intérieur, une partie de la colonie sort et forme une grappe à l’extérieur de la ruche. Cela réduit la densité interne et limite la surchauffe.
  • Elles réduisent leur l’activité : Les abeilles sortent moins aux heures les plus chaudes. Elles privilégient les sorties tôt le matin ou tard le soir. Elles économisent leur énergie pour la régulation thermique.

Quels sont les risques ?

  • Fonte ou affaissement de la cire si la température devient trop élevée.
  • Stress thermique pouvant affaiblir la colonie.
  • Besoin accru en eau → risque si les ressources sont rares.

Que peut-on faire pour les aider ?

  • Assurer une source d’eau proche et la renouveler
  • Aérer légèrement la ruche (hausse, plancher grillagé).
  • Éviter de manipuler les ruches en pleine chaleur.

En résumé : Les abeilles sont relativement résilientes face aux fortes chaleurs. Il faut cependant qu’elles ne soient pas trop intense (température trop haute et durée exceptionnellement longue). C’est en cela que elles aussi sont relativement sensibles au dérèglement climatique en cours 🙁

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Les nouvelles de juin : transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité !

Une ruche n’allant pas sans la biodiversité qui l’entoure, savez-vous pourquoi il est conseillé de ne pas tondre sa pelouse au printemps ?

Le printemps est une période propice à la reproduction de la faune et flore sauvage, c’est donc un moment où l’on peut particulièrement veiller à offrir des espaces verts accueillants à une diversité d’êtres vivants.

Objectif : transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité !

Si une pelouse bien tondue reste pratique pour circuler, marcher pieds nus ou jouer au football, elle n’accueille en revanche qu’un nombre limité d’espèces.

Mais comment convertir une partie de cet espace en un véritable refuge pour la faune et la flore locales ?

Plusieurs options s’offrent à vous :

  • La prairie fleurie : En plus d’être esthétique grâce à sa diversité de couleurs et sa variété florale, la prairie fleurie offre nectar et pollen à une multitude d’insectes. Ces insectes attireront à leur tour leurs prédateurs naturels : oiseaux, lézards, etc. Une solution à la fois belle et utile ! (photos 1 et 2)

 

  • La gestion différenciée des tontes : Créer des zones de tontes d’herbes qui restent basses par exemple en créant des allées afin de pouvoir y circuler facilement et régulièrement ; et laisser pousser les herbes sur d’autres zones par exemple autour des arbres ou le long des haies. (photo 3)

 

  • La fauche tardive : En limitant la tonte à une ou deux fois par an, et en évitant les périodes cruciales pour le développement de la faune et de la flore (comme le printemps), vous favoriserez l’installation d’une grande diversité d’espèces sur votre terrain. (photo 3)

 

  • La non-gestion : Et si on laissait simplement la nature s’exprimer ? En abandonnant toute intervention sur un espace, vous pourrez observer la dynamique spontanée de votre espace. D’une pelouse, vous verrez évoluer la flore au fil des années : d’abord des herbacées, puis une prairie, jusqu’aux arbustes et arbres, selon la nature de votre sol et les graines naturellement présentes.

 

Le saviez-vous ?

L’ortie, bien que souvent mal-aimée, est une plante essentielle à la biodiversité. Elle sert de “plante hôte” à de nombreux papillons et autres insectes. Par exemple, des espèces comme le paon du jour ou le vulcain y pondent leurs œufs, car leurs chenilles se nourrissent des feuilles d’ortie. Une raison de plus pour laisser une place à cette plante dans votre jardin !

L’équipe Beecity peut vous accompagner dans vos projets de prairies fleuries ou de gestion différenciée de votre espace !

Les nouvelles de mai : transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité !
Les nouvelles de mai : transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité !
Les nouvelles de mai : transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité !

Ruche sous la canicule

La colonie se porte plutôt pas trop mal malgré la chaleur.

Sous nos climats tempérés, une ruche récolte en moyenne une centaine de litres d’eau chaque année.

Certaines abeilles occupent même temporairement le métier de “porteuses d’eau”.

 

Cadre hausse
cadre hausse

Du nectar au miel ou “l’art de faire du miel”

La fabrication du miel est un processus naturel réalisé par les abeilles à partir du nectar des fleurs. Voici les principales étapes de ce processus :

1. Récolte du nectar

Les abeilles butineuses collectent le nectar des fleurs à l’aide de leur trompe et le stockent dans leur jabot (un estomac spécifique pour le transport du nectar).

2. Transformation du nectar en miel

De retour à la ruche, les butineuses transmettent le nectar aux abeilles ouvrières par trophallaxie, autrement dit elles le mélangent avec des enzymes présentes dans leur salive. Ce processus permet de transformer les sucres complexes en sucres plus simples.

3. Évaporation de l’eau

Les abeilles placent le nectar transformé dans les alvéoles des rayons de cire. Elles ventilent ensuite la ruche avec leurs ailes pour favoriser l’évaporation de l’eau, ce qui épaissit le nectar et le transforme en miel.

4. Operculation des alvéoles

Une fois le miel suffisamment concentré (moins de 20 % d’humidité), les abeilles scellent les alvéoles avec une fine couche de cire pour le conserver.

5. Récolte par l’apiculteur

L’apiculteur prélève les cadres remplis de miel, enlève la cire (désoperculation), puis extrait le miel par centrifugation. Il est ensuite filtré et mis en pot.

Le miel ainsi obtenu est un produit naturel riche en sucres, vitamines et minéraux, utilisé pour ses propriétés nutritives et médicinales.

LE SAVIEZ-VOUS ?  IL N’Y A PAS QUE LES ABEILLES QUI PRODUISENT DU MIEL

Connaissez-vous les fourmis pot-de-miel ?

Ces insectes, qui vivent principalement dans les régions sèches d’Amérique du Nord, d’Afrique et d’Australie, fonctionnent sur le même principe que les abeilles. Des ouvrières qui restent dans le nid de la colonie et qui servent de réservoirs vivants. Elles ne produisent pas du miel à proprement dit, mais plutôt du miellat, qui sert principalement à l’alimentation des fourmis de la colonie. Certains peuples d’Australie et du Mexique recherchent ce produit pour l’incorporer à leur alimentation.

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Du nectar au miel ou “l’art de faire du miel”

Installation ruche cheminée

En ce mercredi 1er avril 2026,

 

Nous avons le plaisir d’installer une colonie d’abeilles sur votre magnifique site.

 

Longue vie à elles 🙂

Installation ruche cheminée
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