Eklo Hôtel Lille

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Ils ont animé, Ils ont récolté, Ils ont ruché

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Octobre en floraison : Le Lierre

Le lierre fleurit tardivement et offre une source de nectar et de pollen précieuse pour les abeilles avant l’hiver.

Septembre dans la ruche : Les abeilles d’hiver commencent à naître.

Les abeilles d’hiver jouent un rôle crucial dans la survie de la colonie pendant les mois froids. Contrairement aux abeilles d’été, qui vivent environ six semaines, les abeilles d’hiver peuvent vivre plusieurs mois. Leur principal rôle est de maintenir la chaleur à l’intérieur de la ruche. Elles forment une grappe autour de la reine et vibrent leurs muscles pour générer de la chaleur, maintenant ainsi une température constante de 20 à 30°C au cœur de la colonie. 

Août dans la ruche : La transition vers l’hiver commence

Les abeilles commencent déjà à se préparer pour l’hiver.

Les floraisons se faisant de plus en plus rares, les abeilles réduisent progressivement leur activité de collecte de nectar et se concentrent sur la protection de la ruche et la conservation des réserves de nourriture..

Saviez-vous que pour produire un kilogramme de miel, les abeilles doivent visiter environ 4 millions de fleurs et parcourir une distance équivalente à quatre fois le tour de la Terre ?

Août en floraison : La ronce

Les fruits de la ronce, les mûres, étaient autrefois utilisés pour teindre les vêtements en violet. Les abeilles, quant à elles, adorent les fleurs de la ronce pour leur nectar abondant, ce qui en fait une plante précieuse pour les apiculteurs.

Juin en floraison : Le Marronnier

Les fleurs du marronnier d’Inde changent de couleur en fonction de leur état de pollinisation. Elles passent du blanc au rose une fois pollinisées, indiquant ainsi aux abeilles quelles fleurs ont encore du nectar disponible. C’est un système de signalisation naturel fascinant !

Les fruits du marronnier d’Inde, appelés marrons, ne sont pas comestibles pour les humains, mais ils ont été utilisés dans le passé comme nourriture pour les chevaux, d’où le nom “hippocastanum”.

Avril dans la ruche : La Période de Croissance

En avril, la colonie se développe rapidement. Les abeilles collectent intensivement du nectar et du pollen pour nourrir les larves et produire du miel. 

Saviez-vous que les abeilles communiquent entre elles en dansant ? La “danse frétillante” indique la direction et la distance des fleurs.

Avril en floraison : Le Pissenlit

Le pissenlit est souvent considéré comme une mauvaise herbe, mais pour les abeilles, c’est une source précieuse de nectar et de pollen.

En plus, nous concernant, chaque partie du pissenlit est comestible et a des propriétés médicinales.

Une fois pollinisés, la fleur transformée en graines (akènes) fera le bonheur des enfants qui pourront alors souffler dessus pour faire des vœux !

Mars en floraison : Le Saule Marsault

Le saule marsault est une véritable aubaine pour les abeilles au début du printemps.

Ses chatons fournissent du pollen et du nectar en abondance.

Les druides celtes considéraient le saule comme un arbre sacré, symbole de renouveau et de croissance.

Mars action ruche : Réouverture des ruches :

La réouverture des ruches à la sortie de l’hiver est une étape essentielle pour assurer la santé et la productivité des abeilles.

Une inspection minutieuse, un nettoyage adéquat et une stimulation appropriée permettent de préparer la colonie pour une nouvelle saison florissante

Mars dans la ruche : La Reprise de l’activité dans la ruche

Avec l’arrivée du printemps, l’activité dans la ruche augmente.

Les abeilles sortent pour collecter du pollen et du nectar des premières fleurs.

Les abeilles peuvent visiter jusqu’à 5 000 fleurs par jour pour collecter du nectar !

Mars : Les insectes sortent le bout de leurs pattes

💡

C’est la période pour installer un hôtel à insectes, les premiers insectes font leur apparition et cherchent des cavités pour leurs futurs nids.

Février dans la ruche : La colonie se prépare pour le Printemps

En février, les abeilles commencent à se préparer pour le printemps.

Elles nettoient la ruche et la reine commence à pondre quelques œufs. 

Février en floraison : Le Perce-Neige

Le perce-neige est souvent l’une des premières fleurs à apparaître après l’hiver.

En plus d’être un signe de la fin de l’hiver, il offre du nectar et du pollen aux abeilles affamées.

Une légende dit que le perce-neige est né des larmes d’Ève lorsqu’elle fut expulsée du paradis.

Février : petit à petit l’oiseau anticipe son nid

💡

C’est la période pour installer les nichoirs

Les oiseaux commencent leur repérage pour trouver le lieu idéal de leur futur nid douillet.

Janvier : La Ruche en Hibernation

En janvier, les abeilles se regroupent en grappe pour maintenir la chaleur (entre 20 et 30°C au cœur, là où se trouve la reine).

Saviez-vous que les abeilles peuvent vibrer leurs muscles thoraciques pour produire de la chaleur sans bouger leurs ailes ? C’est comme si elles faisaient des mini-exercices pour rester au chaud !

Janvier : Le Noisetier

Le noisetier est l’une des premières plantes à fleurir en fin d’hiver.

Saviez-vous que ses chatons mâles produisent tellement de pollen qu’ils peuvent parfois donner l’impression qu’il neige jaune ? Les abeilles adorent cette source précoce de protéines.

à savoir : la délicate fleur rose sur la photo est la partie femelle des noisetiers.

Belle année 2025 pleine d’énergie !

L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc plus de nous : nos supports font leur mue.

Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.

Nouvelle année – nouvelle élan

Bonne honey !

Miel 2024

🍯

Dernière intervention de l’année

Voici déjà l’une des dernières interventions de l’année.
Objectif : Préparation à l’hivernage.

– S’assurer que les reines soient en bonne santé
– Vérifier les stocks de miel
– Réaliser les traitements contre le varroa (acarien parasite de la ruche).
– Mettre les réducteurs de portes pour éviter les courants d’air et limiter la pression de prédateurs.

Le ballet des butineuses.

Avant d’être butineuse les ouvrières vont poursuivre un parcours professionnel riche ! Une belle leçon de flexibilité et d’adaptabilité.

Nettoyeuse
Au premier jour de sa vie, l’abeille est préposée au ménage. Elle commence par nettoyer les cellules. Le nettoyage général du fond de la ruche est effectué par des abeilles plus âgées, entre 10 et 15 jours.

Maçonne
La construction des rayons de la ruche est un travail collectif qui demande une grande coordination. Ils sont fabriqués par une chaîne d’abeilles qui sécrètent des écailles de cire grâce à leur glande cirière. Un ouvrage délicat et épuisant entrepris par des maçonnes qualifiées.

Gardienne-Vigile
La gardienne défend la ruche. Vigile posté à l’entrée de la ruche, la gardienne protège la colonie de ses ennemis. Elle contrôle l’identité des abeilles qui entrent dans la ruche en vérifiant leur odeur, pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’individus d’autres colonies venus piller leurs réserves.

Nourrice
Quand elle atteint 5 à 6 jours, l’abeille est capable de sécréter de la nourriture pour les larves ; elle devient alors nourrice et le reste jusqu’à l’âge de 15 jours. Les nourrices prodiguent des soins attentifs aux larves qui sont alimentées individuellement plus de 1 000 fois et reçoivent 7 000 visites de contrôle.

Ventileuse
L’âge moyen des ventileuses est estimé à 18 jours, mais cette fonction peut être assumée par des ouvrières de tous âges. La ventilation consiste à battre des ailes pour aérer la ruche et contrôler ainsi sa température, son taux d’humidité et son taux de gaz carbonique. Elle sert aussi à assécher le nectar. Lors de l’essaimage, les ventileuses ont pour mission de battre le rappel pour permettre le regroupement de l’essaim.

Butineuse
Vers l’âge de trois semaines, l’ouvrière peut devenir butineuse et s’envole enfin hors de la ruche à la recherche de nectar, de pollen et d’eau, indispensables à la colonie. Une butineuse effectue une dizaine à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. A ce train d’enfer, elle s’épuise vite et, au bout de quatre à cinq jours, elle meurt.

Le pissenlit

faux-bourdon

A la recherche du faux-bourdon. Saurez-vous le trouver ? (réponse sur l'image suivante) A propos des faux-bourdons : Le faux-bourdon est en charge d’une mission sacrée : se reproduire. Sa raison d’être principale est la possibilité de s’accoupler à une reine vierge selon un rituel bien établi. En été, une ruche peut compter jusqu’à 2 000 faux-bourdons et il semblerait qu’en moyenne un mâle sur 1 000 pourra accomplir sa fonction reproductrice. Quand sonne l’heure de la fécondation, durant la fameuse période d'essaimage, au milieu du printemps, tous les faux bourdons d’une ruche et des ruches avoisinantes s’envolent vers des « zones de reproduction » où ils retrouvent les reines vierges. Ils vont s’accoupler en plein vol, une technique qu’ils n’auront l’occasion d’accomplir qu’une seule fois ! En effet ce vol nuptial se termine tragiquement pour le faux-bourdon. Une fois le coït accompli, son ventre se déchire, son organe reproducteur s’arrache en entraînant la masse de ces entrailles… Le sort des mâles qui n’ont pas eu « la chance » de s’accoupler avec la reine seront les "perdant de l'amour" et n'auront même pas la chance de passer l'hiver au chaud. En effet, après la période de fécondation et dès que le nectar et le pollen commencent à se faire rare, les mâles seront chassés de la ruche. Et si certains font de la résistance pour continuer à manger “gratis” au frais de la reine, les abeilles ouvrières n'hésitent pas à les piquer pour les tuer. Aucun cadeau ne leur est fait quand il est question de survie de la colonie entière.

reine

Où est la reine ? (réponse en photo 2) Le principal rôle de la reine durant sa vie est de pondre. Alors que les butineuses s’acharnent à trouver du bon nectar et à nourrir la colonie et la reine elle-même. Cette vie, longue en moyenne de 4 années, aura servi à pondre plus d’un millions d’œufs. Nourrie de langue à langue de gelée royale, la reine détient l’exclusivité de la fécondité au sein de la colonie. Les œufs femelles qu’elle va pondre, comptant 2500 par jour, vont être la descendance qui pérennisera la colonie. Bien qu’il soit maintenant prouvé scientifiquement que les phéromones royales ne sont pas les seules à conduire et influencer la vie sociale d’une colonie, celles- ci sont néanmoins les plus importantes, car elles jouent un rôle de cohésion qui est primordial dans la colonie d’abeilles.

 Brunelle commune

l’enfumoir

L'enfumoir Parmi les outils de l'apiculteur on retrouve l'enfumoir. Il est composé d'un combustible aux aiguilles et houppiers de pin distillé et séché, au dessus duquel est posé de l'herbe fraiche, ce qui génère très peu de goudron ou autre résidu de combustion. Le premier intérêt est de créer un acte régulier à chaque ouverture afin d'avertir la colonie d'une intervention sans danger. La fumée produite par un enfumoir est froide et dense, ce qui aura comme effet de gêner les abeilles et donc de les faire descendre dans le bas du corps de la ruche. De plus, dans la nature, un feu qui s'approcherait de la ruche impliquerait de se préparer à partir. Ainsi, naturellement certaines abeilles vont se réfugier près de la reine pour la protéger, pendant que d'autres, plus calmes, se gorgent de miel afin d'avoir l'énergie nécessaire pour refonder une ruche plus loin. Enfin, pour les abeilles les plus défensives qui chercheraient à en découdre, la fumée perturbe les phéromones (moyen de communication entre les abeilles). Les abeilles vont donc devenir moins solidaires et beaucoup moins agressives en cette phase de manipulation.

Du pollen rouge !

Du pollen rouge !
A partir des couleurs du pollen et du moment où nous les voyons sur les abeilles, nous pouvons déterminer quelle espèce végétale entre en période de reproduction.

Ici, en cette période, entre mars et avril, il y a de forte chance que ce soit les peupliers qui produisent leur pollen.

les peupliers sont anémogames, c’est à dire que la pollinisation est réalisée par le vent et non pas par les insectes.
Cependant, en ce début du printemps lorsque d’autres sources de pollen sont rares, rien n’empêche les abeilles d’aller chercher ce précieux pollen source de protéine !

Un mâle, appelé “faux-bourdon” se cache sur la photo, sauriez-vous l’identifié ? (réponse dans quelques semaines)

Reprise de la saison

La saison est repartie !

Les colonies recommencent leur croissance et même temps que le reste de la nature s’épanouie.
Quelle merveille !

Api new Year

 

Le mois de mai ou l’explosion de l’activité

De belles floraisons ont eu lieu…  

La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.

J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !

J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.

cellules royales

Durant la période dite de "fièvre d'essaimage" (voir l'article sur l'essaimage du 28 avril), nous intervenons régulièrement pour avorter les cellules royales afin d'enrayer le processus d'essaimage. Il y a plusieurs raisons concernant cette action : - Eviter qu'un essaim viennent se loger dans un endroit embêtant pour les personnes vivant aux alentours. - La perte d'une reine de sélection, saine et douce. - Une diminution de la quantité de miel produite sur l'année. Les cellules royales d'essaimages sont visibles par leur forme (allongées) et leur localisation sur les cadres (en périphérie du couvain)

l’essaimage

Durant le printemps et le début de l’été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage. À cette période de l’année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d’abeilles de se développer jusqu’à atteindre une population pouvant aller jusqu’à 60 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes et profitent des beaux jours pour se reproduire afin d'assurer la survie de l’espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. En cas d’essaimage, la reine actuelle, accompagnée d’environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l’extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’Homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons : - Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre. - Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher.  L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie. - Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.

Les étapes de réalisation des cadres de hausses

Voici les différentes étapes du remplissage des hausses :

1- Les ouvrières cirières sont chargées de réaliser les alvéoles (au milieu) à partir des cadres de cire gaufré (à gauche).

2- Ensuite, les butineuses donnent par trophalaxie le nectar des fleurs aux ouvrières magasinières qui remplissent les alvéoles avec le nectar auquel elles ajoutent leurs enzymes. (à droite)

3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d’obtenir un taux d’humidité de 18-20% dans le miel.

4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines une fois le taux d’humidité atteint.

Miel Eklo x Beecity 2022

Miel Eklo x Beecity 2022

lasure, nettoyage hivernal

Passage hivernal pour lasurer les ruches, nettoyer les plancher d'envol et les toits. Les ruches sont prêtes pour le redémarrage de la saison lorsque les beaux jours réapparaîtront. ☀

Bonne année !

 

Miel

Les pots de miel sont prêt être livrés

La saison se termine tout doucement, les hausses de miel ont été récoltées et extraites, les abeilles sont prêtent à passer l’hiver.

Rendez-vous en mars pour la réouverture des ruches !

Fresque de la Biodiversité

Fresque de la biodiversité avec la participation de la direction et des salariés.

La Fresque de la biodiversité est un atelier ludique et collaboratif l’aspect systémique de l’érosion de la biodiversité : ce qu’elle est, ce qu’elle permet et ce qui la dégrade.

Choupisson

Un petit hérissonneau appelé aussi choupisson aux pieds des ruches.

Il ne semblait pas en mauvaise forme et il a vite regagné le dessous des buissons à mon arrivée.

Le hérisson est une espèce protéger 

La dispersion massive des fourrés denses, la déforestation et les pesticides des cultures ont conduit certains hérissons à émigrer dans nos jardins afin d’y trouver refuge. Hélas ces derniers ne constituent pas la tranquillité escomptée.

Outre la sélection naturelle auquel il doit faire face (20 % des bébés meurent avant d’avoir quitté le nid), le jeune hérisson qui quitte le nid a désormais une espérance de vie inférieure à 2 ans.

Quatre individus sur mille seulement atteignent l’âge de 10 ans !

– 26 % d’entre eux meurent intoxiqués par les pesticides (Métaldéhyde) tue-limaces
– 24 % sont éliminés par le trafic automobile
– 18 % sont décimés par le parasitisme (asticots, tiques, puces)
– 13 % meurent d’épuisement et de faim
– 10 % décèdent noyés dans les piscines, blessés par les débroussailleuses, brûlés dans les tas de feuilles, prisonniers dans des filets
– 9 % seulement sont victimes de leurs prédateurs naturels, fouines, blaireaux, putois et renards.

Son capital sympathie ne réside pas seulement dans son coté mignon, c’est aussi super auxiliaire du jardin/des potagers.

Protégeons-le :

Favorisons son déplacement en plantant des haies champêtres, en réalisant des ouvertures dans le bas des clôtures. Aidons le à se loger en laissant des tas de branches et de feuilles. Avant tout insectivore, donnons-lui de quoi manger en laissant des zones de hautes herbes propice aux insectes.

Désolé de t’avoir dérangé durant ton bain de soleil choupisson.

Préparation à l’hivernage

Derniers préparatifs avant l’hiver :

– Réducteurs d’entrées installés (ce que l’on voit en vert)

– Pesée et nourissement si nécessaire

Tout est en place, les colonies sont fortes et prêtes à passer l’hiver.

Encore quelques passages pour s’en assurer définitivement.

Remarquez cette belle astéracée en fleur aux pieds des ruches

Une Calendula (soucis – Calendula officinalis) plus précisément ; merci à Florian pour cette précision ; notre expert végétal qui œuvre en faveur de la végétalisation des espaces verts d’entreprises.

De belles pommes rouges, le résultat croquant et juteux de la pollinisation.

Une belle récolte et du partage

Une belle récolte sous le soleil matinal, l’occasion également d’ouvrir les ruches en compagnie de clients de passage à l’hôtel et de faire goûter le miel fraîchement sorti de la ruche à toutes les personnes présentent.

Miel Eklo x Beecity 2021

Miel Eklo hôtel x Beecity 2021 Le miel 2022 bientôt disponible 🙂

De belles pommes

La pollinisation des pommiers est une des étapes essentielles qui permettent aux pommiers de produire des pommes.
Une bonne pollinisation est donc nécessaire pour favoriser le rendement en quantité et en qualité.

Ruches

La Cire d’Abeilles

Vos petites abeilles continuent de stocker du nectar, elles bâtissent même des alvéoles hors cadres pour pouvoir en stocker d’avantage.
Le morceau de cire sur la photo a été enlevé et vous a été déposé à l’accueil, une bonne odeur de cire à humer toute la journée.
La cire d’abeilles est un produit de la ruche aux utilisations multiples :
– En cosmétique
– Pour la réalisation de bougie
– Pour protéger les meubles
– En Beewrap (en remplacement du film alimentaire ou aluminum)

Visite ruches

Ce jour Sylvain est venu visiter vos ruches, les abeilles se portent bien, il y a 2 hausses sur chaque ruche, la récolte devrait être bonne cette année !
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