Electro Dépôt Faches Thumesnil

indicateurs biodiversité

3ruche(s)
100végétaux plantés
1hôtel(s) à insectes
2gîte(s) à chauve souris
3nichoir(s)
183personnes sensibilisées
180m2 de surface de prairie
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Ils ont aménagé, Ils ont animé, Ils ont récolté, Ils ont ruché, Ils ont végétalisé

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Octobre en floraison : Le Lierre

Le lierre fleurit tardivement et offre une source de nectar et de pollen précieuse pour les abeilles avant l’hiver.

Septembre dans la ruche : Les abeilles d’hiver commencent à naître.

Les abeilles d’hiver jouent un rôle crucial dans la survie de la colonie pendant les mois froids. Contrairement aux abeilles d’été, qui vivent environ six semaines, les abeilles d’hiver peuvent vivre plusieurs mois. Leur principal rôle est de maintenir la chaleur à l’intérieur de la ruche. Elles forment une grappe autour de la reine et vibrent leurs muscles pour générer de la chaleur, maintenant ainsi une température constante de 20 à 30°C au cœur de la colonie. 

Août dans la ruche : La transition vers l’hiver commence

Les abeilles commencent déjà à se préparer pour l’hiver.

Les floraisons se faisant de plus en plus rares, les abeilles réduisent progressivement leur activité de collecte de nectar et se concentrent sur la protection de la ruche et la conservation des réserves de nourriture..

Saviez-vous que pour produire un kilogramme de miel, les abeilles doivent visiter environ 4 millions de fleurs et parcourir une distance équivalente à quatre fois le tour de la Terre ?

Août en floraison : La ronce

Les fruits de la ronce, les mûres, étaient autrefois utilisés pour teindre les vêtements en violet. Les abeilles, quant à elles, adorent les fleurs de la ronce pour leur nectar abondant, ce qui en fait une plante précieuse pour les apiculteurs.

Juin en floraison : Le Marronnier

Les fleurs du marronnier d’Inde changent de couleur en fonction de leur état de pollinisation. Elles passent du blanc au rose une fois pollinisées, indiquant ainsi aux abeilles quelles fleurs ont encore du nectar disponible. C’est un système de signalisation naturel fascinant !

Les fruits du marronnier d’Inde, appelés marrons, ne sont pas comestibles pour les humains, mais ils ont été utilisés dans le passé comme nourriture pour les chevaux, d’où le nom “hippocastanum”.

Avril dans la ruche : La Période de Croissance

En avril, la colonie se développe rapidement. Les abeilles collectent intensivement du nectar et du pollen pour nourrir les larves et produire du miel. 

Saviez-vous que les abeilles communiquent entre elles en dansant ? La “danse frétillante” indique la direction et la distance des fleurs.

Avril en floraison : Le Pissenlit

Le pissenlit est souvent considéré comme une mauvaise herbe, mais pour les abeilles, c’est une source précieuse de nectar et de pollen.

En plus, nous concernant, chaque partie du pissenlit est comestible et a des propriétés médicinales.

Une fois pollinisés, la fleur transformée en graines (akènes) fera le bonheur des enfants qui pourront alors souffler dessus pour faire des vœux !

Mars en floraison : Le Saule Marsault

Le saule marsault est une véritable aubaine pour les abeilles au début du printemps.

Ses chatons fournissent du pollen et du nectar en abondance.

Les druides celtes considéraient le saule comme un arbre sacré, symbole de renouveau et de croissance.

Mars action ruche : Réouverture des ruches :

La réouverture des ruches à la sortie de l’hiver est une étape essentielle pour assurer la santé et la productivité des abeilles.

Une inspection minutieuse, un nettoyage adéquat et une stimulation appropriée permettent de préparer la colonie pour une nouvelle saison florissante

Mars dans la ruche : La Reprise de l’activité dans la ruche

Avec l’arrivée du printemps, l’activité dans la ruche augmente.

Les abeilles sortent pour collecter du pollen et du nectar des premières fleurs.

Les abeilles peuvent visiter jusqu’à 5 000 fleurs par jour pour collecter du nectar !

Mars : Les insectes sortent le bout de leurs pattes

💡

C’est la période pour installer un hôtel à insectes, les premiers insectes font leur apparition et cherchent des cavités pour leurs futurs nids.

Février dans la ruche : La colonie se prépare pour le Printemps

En février, les abeilles commencent à se préparer pour le printemps.

Elles nettoient la ruche et la reine commence à pondre quelques œufs. 

Février en floraison : Le Perce-Neige

Le perce-neige est souvent l’une des premières fleurs à apparaître après l’hiver.

En plus d’être un signe de la fin de l’hiver, il offre du nectar et du pollen aux abeilles affamées.

Une légende dit que le perce-neige est né des larmes d’Ève lorsqu’elle fut expulsée du paradis.

Février : petit à petit l’oiseau anticipe son nid

💡

C’est la période pour installer les nichoirs

Les oiseaux commencent leur repérage pour trouver le lieu idéal de leur futur nid douillet.

Janvier : La Ruche en Hibernation

En janvier, les abeilles se regroupent en grappe pour maintenir la chaleur (entre 20 et 30°C au cœur, là où se trouve la reine).

Saviez-vous que les abeilles peuvent vibrer leurs muscles thoraciques pour produire de la chaleur sans bouger leurs ailes ? C’est comme si elles faisaient des mini-exercices pour rester au chaud !

Janvier : Le Noisetier

Le noisetier est l’une des premières plantes à fleurir en fin d’hiver.

Saviez-vous que ses chatons mâles produisent tellement de pollen qu’ils peuvent parfois donner l’impression qu’il neige jaune ? Les abeilles adorent cette source précoce de protéines.

à savoir : la délicate fleur rose sur la photo est la partie femelle des noisetiers.

Belle année 2025 pleine d’énergie !

L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc plus de nous : nos supports font leur mue.

Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.

Nouvelle année – nouvelle élan

Bonne honey !

Plantations en faveur de la biodiversité

Voici les photos du chantier réalisé cette semaine.
Création de gite à hérisson et à chauve souris, installation de nichoirs, mise en place de ganivelle, plantation d’un verger, d’une haie champêtre, d’une prairie fleurie…
Les ruches ont été déplacées sur le parking

les abeilles sont de sortie

Un petit rayon de soleil, les abeilles sont de sortie !

Api new Year

 

Le mois de mai ou l’explosion de l’activité

De belles floraisons ont eu lieu…  

La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.

J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !

J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.

cellules royales

Durant la période dite de "fièvre d'essaimage" (voir l'article sur l'essaimage du 28 avril), nous intervenons régulièrement pour avorter les cellules royales afin d'enrayer le processus d'essaimage. Il y a plusieurs raisons concernant cette action : - Eviter qu'un essaim viennent se loger dans un endroit embêtant pour les personnes vivant aux alentours. - La perte d'une reine de sélection, saine et douce. - Une diminution de la quantité de miel produite sur l'année. Les cellules royales d'essaimages sont visibles par leur forme (allongées) et leur localisation sur les cadres (en périphérie du couvain)

l’essaimage

Durant le printemps et le début de l’été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage. À cette période de l’année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d’abeilles de se développer jusqu’à atteindre une population pouvant aller jusqu’à 60 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes et profitent des beaux jours pour se reproduire afin d'assurer la survie de l’espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. En cas d’essaimage, la reine actuelle, accompagnée d’environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l’extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’Homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons : - Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre. - Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher.  L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie. - Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.

Les étapes de réalisation des cadres de hausses

Voici les différentes étapes du remplissage des hausses :

1- Les ouvrières cirières sont chargées de réaliser les alvéoles (au milieu) à partir des cadres de cire gaufré (à gauche).

2- Ensuite, les butineuses donnent par trophalaxie le nectar des fleurs aux ouvrières magasinières qui remplissent les alvéoles avec le nectar auquel elles ajoutent leurs enzymes. (à droite)

3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d’obtenir un taux d’humidité de 18-20% dans le miel.

4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines une fois le taux d’humidité atteint.

lasure, nettoyage hivernal

Passage hivernal pour lasurer les ruches, nettoyer les plancher d'envol et les toits. Les ruches sont prêtes pour le redémarrage de la saison lorsque les beaux jours réapparaîtront. ☀

Bonne année !

 

pots de miel

Pots de miel 2022 prêt à être livré !

La saison se termine tout doucement, les hausses de miel ont été récoltées et extraites, les abeilles se préparent à passer l’hiver.

Rendez-vous en mars pour la réouverture !

lierre

Le lierre un îlot de biodiversité à lui seul (suite)

Le lierre (Hedera helix)

La discrète floraison du lierre qui s’étale de la mi-septembre à la mi-octobre rappelle que son ancêtre est d’origine tropicale, poussant à une époque où il n’y avait pas de saison froide.

Ces fleurs sont une ressource importante de pollen et de nectar pour de nombreux insectes (environ 200 espèces) : Abeille domestique, Abeille solitaire (la fameuse Collète du lierre), des mouches (Milésie frelon, Mésembrine de midi, Eristale tenace, Lucilie, Syrphes dont les larves se nourrissent de pucerons), des guêpes, frelons, des coléoptères (Cétoine), ou des papillons (Vanesses et certains papillons qui lui sont inféodés, Larentie verdâtre, Tordeuse de l’œillet, ou l’Azuré des nerpruns, seul papillon de jour à se développer sur le Lierre).

Les principaux pollinisateurs du lierre sont les mouches et les guêpes, dont la langue courte, les incitent à venir se frotter contre le pollen.

Animation récolte de miel

Animation Ouverture de ruche – Récolte de miel & Dégustation

Les températures clémentes d’octobre nous ont permis d’ouvrir une ruche.

Nous avons pu ensuite extraire le miel de cadres récolté cet été au travers de la “centrifugeuse ambulante”
Nous avons fini par une dégustation de différents miel.

Un événement ludique, pédagogique et gourmand !

Lierre en fleurs

Septembre : Le lierre est en fleur ! (Suite de la série sur le lierre)

Nous pouvons aborder les attraits écologique du lierre au travers de cliché :

Le lierre ne sert à rien !

Faux (au contraire) : Le lierre fleuri ! (lorsqu’il a plus de 2-3ans) et qui plus est : En septembre/octobre, lorsque les autres floraisons sont terminées.
Le lierre constitue donc l’une des dernière belle floraison, fournissant ainsi une ressource précieuse pour tous les insectes.

Le lierre tue l’arbre sur lequel il s’établit

Faux (au contraire) : Le lierre protège le tronc du gel, d’une trop forte humidité et même de certains grignoteurs comme les chevreuils. Certains composés produits par le lierre possèdent même des vertus fongicides ce qui permet de réduire le risque de maladie fongique pour l’arbre. De plus, le lierre fleurit à un autre moment que son support : il n’y a donc pas concurrence au niveau de la pollinisation. Les feuilles du lierre tombent en avril/mai/juin (tous les 3ans) et enrichissent le sol à un autre moment que le feuillage de l’arbre support, ce qui est encore un bénéfice pour ce dernier. Le lierre ne “prendra pas non plus le soleil” à la place de l’arbre car il ne poussera que sur le tronc principal et certaines grosses branches. Bref, ce n’est donc pas du parasitisme mais au contraire un mutualisme car les deux parties y trouvent leur compte.

Le lierre abîme les murs

Faux (au contraire) : Le lierre n’abîme pas les murs en bon état. Et même sur les murs en mauvais état, tout ce qu’il fera sera de dégrader un peu plus les joints. Mais surtout, il fournit une protection physique concernant l’humidité et assainira le pied des murs. Il offre une isolation thermique durant l’hiver mais aussi durant l’été qui n’est pas anecdotique car de l’ordre de deux à trois degrés gagnés (en hiver) ou perdus (en été) pour nos intérieurs.

Deux bémols cependant, ne laissez pas trop grimper le lierre jusqu’à vos tuiles. Celles-ci pourraient être déplacées par des lianes qui passeraient sous elles. Attention aussi aux murs en terre, le lierre peut alors prendre cela pour de la « vraie » terre et laisser pousser ses racines à l’intérieur.

Le lierre attire les araignées

Vrai (et tant mieux  ) : Mieux il attire une foule d’insectes, notamment les derniers butineurs, aux alentours d’octobre. Les insectes inféodés ou vivant grâce au lierre sont extrêmement nombreux : abeilles sauvages, hyménoptères, syrphes, mouches, cétoines et même papillons. Le Citron, un papillon en forte régression, apprécie d’hiverner au sein du lierre et il n’est pas le seul. Pas étonnant dans ce cas que les araignées soient aussi très présentes…

Dernière floraison d’été = dernière fructification d’hiver

Les baies sont particulièrement riches en lipides et aident les oiseaux frugivores et omnivores à survivre à la fin de l’hiver quand les ressources se font rares. Le lierre fournit aussi abri et nourriture à beaucoup d’oiseaux : moineaux, merles, mésanges, grives…
Le lierre sert aussi pour la nidification du Troglodyte mignon, des roitelets… et de dortoirs pour certains rapaces comme l’Hibou moyen-duc ou la Chouette hulotte.

 

Hivernage forte

Hivernage en cours …

Les ruches sont en belle forme !

Fresque du climat

Le 30 août dernier, les partenaires d’Electro Dépôt ont été invité à participer à une journée d’engagement environnemental et social.

Au programme :
– Une Fresque du Climat, pour se rappeler des enjeux environnementaux auxquels nous sommes confrontés
– Un repas solidaire réalisé par Coop’manau (restaurant de réinsertion)
– Une après-midi dédiée à l’élaboration de préconisations environnementales en sociétale spécifiques à Electro Dépôt.

Merci au Service Transition Ecologique et Sociétale Electro Dépôt pour l’organisation de cet évènement enrichissant et pour leur engagement sincère dans cette démarche.

Ouverture avec salarié

On dit qu’on se souvient souvent de la première ruche que l’on ouvre.
C’est un grand plaisir pour moi de participer à ce souvenir !

Evolution des plantations et installations

Evolution des plantations et installations

Les plantations ont bien pris racines ! Un superbe projet qui se valorise avec le temps !

Une belle prairie fleurie (photos focus sur la chicorée et la mauve musquée)
Les petits fruitiers qui donnent (des groseilles qui commencent à rougir)
Les jasmins palissés qui s’installent progressivement
Alvéole aromatique
Table de pique-nique
Bac à compost
Panneaux pédagogiques

Le bonheur pour les petites abeilles, la faune en général et les salariés lors de leurs pauses. 🙂

Une plume de pie bavarde

Profitons de cette plume de Pie bavarde à proximité des ruches du site pour faire un petit focus sur cet oiseau commun aux particularités hors du commun !

La Pie bavarde (Pica pica) est l’une des grandes espèces de corvidés parmi les plus répandues en Europe et dans une grande partie de l’Asie.

Elle a suscité un intérêt éthologique (étude scientifique du comportement des espèces animales) croissant à partir des années 1980 en raison d’importantes facultés d’apprentissage et d’adaptation.
Et pour cause, la pie bavarde est dotée d’un cerveau proportionnellement plus important que celui de beaucoup d’autres oiseaux. 
C’est notamment le premier des oiseaux à avoir été (pour certains spécimens) capable d’avoir conscience de se voir dans un miroir, dans le fameux « test du miroir » pratiqué par les éthologues et réputé démontrer une conscience de soi (comme c’est le cas pour l’homme, le chimpanzé, le gorille, l’orang-outan, le chimpanzé pygmée, le dauphin ou l’éléphant).

La pie bavarde est omnivore (origines végétale et animale), de fait, opportuniste, son régime alimentaire peut varier :
– invertébrés
– fruits et graines diverses ;
– œufs (pris dans les nids de passereaux) ;
– poussins d’autres oiseaux
– détritus d’origine humaine (surtout en ville, où elle a parfois appris à percer les sacs poubelles) ;
– charognes (ex : animaux écrasés sur les routes) ;
– petits vertébrés, occasionnellement petits rongeurs (dont des campagnols), lézards.

Bien qu’ils rendent certains services éco-systémiques (élimination des cadavres, régulation de certaines de leurs populations-proies), dans une grande partie de l’Europe, les corvidés ont longtemps été mal-aimés considérés comme « nuisibles » car entrant en concurrence avec les pratiques agricoles, d’élevage et de chasse…

Les pies ne migrent qu’exceptionnellement mais quelques déplacements de plusieurs centaines de kilomètres ont été mis en évidence par le suivi d’individus bagués lors de grandes vagues de froid et quelques observations montrent de possibles traversées de la Méditerranée.

Concernant son chant, la pie jacasse.

 

Lierre en buisson sur le parking

Le lierre est bien plus qu’une simple grimpante.
Il possède énormément d’attraits esthétiques et écologiques.

Aspect Esthétique :
Ici, sur le parking d’Electro Dépôt, il est conduit en arbuste créant des massifs denses et persistants.

On peut également le planter en couvre-sol, pour habiller des éléments disgracieux, ou pour égayer un mur.
Elle se révèle une plante à toute épreuve, pousse rapidement et dans les endroits les plus ombragés, et se bouture très facilement. Bref, laissez vivre votre lierre ou mieux encore plantez-en ! Symbole de longévité chez les celtes, il est certain que le lierre nous survivra..

Nous aborderons les attraits écologiques du lierre en septembre.. (à suivre)

ruches

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