
Chargement de la carte...
Hivernage et conservation du miel
Hivernage :
La colonie présente sur votre site est parée pour affronter le froid hivernal qui commence exceptionnellement tôt cette année 🙁
Lors de notre dernier passage, nous avons contrôlé le stock de nourriture, à ce titre nous avons rajouté un peu de sucre “Candi” qui est du sucre déshydraté. En cas de température très basse, il est plus simple à assimiler car les abeilles ne doivent pas faire ce travail de déshydration très couteux en énergie.
Nous avons également “shampouiné” les abeilles avec une solution dédiée à la lutte contre leur ennemi du moment qui est le “varroa” souvent appelé le poux de l’abeille.
Maintenant, on va les laisser un peu tranquille 🙂
La conservation du miel :
Cette année a été plutôt prolifique pour la production de miel chez Beecity et vous avez peut-être eu la chance de déjà déguster votre belle récolte 2025.
Aussi et de manière générale, vous avez certainement déjà pu observer une légère, voire une grande différence d’aspect entre les miels.
Eh oui, chaque miel est unique ! Ce sont les variétés de fleurs butinées par les abeilles qui déterminent son parfum, sa couleur, sa texture… De plus, d’une année à l’autre, la météo étant différente, les plantes disponibles pour le butinage varient également, ce qui donne un miel d’aspect différent.
Mais comment bien conserver votre miel ?
Pour préserver toutes les vertus de votre miel et ses différentes caractéristiques, voici quelques erreurs à éviter :
Règle 1 : La température
L’idéal est de conserver votre miel entre 14 et 20 °C. Trop chaud, il s’abîme ; trop froid, il fige.
Règle 2 : La lumière
Une exposition prolongée à la lumière favorise l’oxydation et altère sa couleur. L’idéal est donc de stocker votre pot dans un placard, à l’abri de la lumière et de la chaleur.
Règle 3 : L’humidité
Le bon taux d’humidité du miel se situe généralement entre 16,5 % et 18 %. Cette fourchette garantit sa stabilité et l’absence de fermentation.
Le miel absorbant facilement l’humidité, il est important de bien refermer le couvercle et de ne pas utiliser de cuillère humide lors de vos dégustations.
Le saviez-vous ? C’est le seul aliment fabriqué par un insecte et consommé par l’homme.
Bonne dégustation 🙂
Frelons à pattes jaunes
Récolte miel d’été
Juillet 2025 : Récolte
Habituellement, BEECITY ne récolte les hausses remplies de miel qu’une seule fois par an, courant juillet en général.
Les belles années, chaque colonie peut remplir jusqu’à 2 voir 3 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l’environnement et la santé de la colonie.
Cette année est plutôt une année prolifique 🙂
—————
Voici le “mode opératoire” :
1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres.
2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l’abeille), en posant des languettes BAYVAROL sur le couvain
3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin.
—————-
Une fois dans notre dépôt et c’est ce que nous faisons actuellement, nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n’est qu’on septembre que nous faisons la mise en pots.
Toute l’équipe de BEECITY vous souhaite un très bel été 🙂
Les porteuses d’eau
Le Saviez-vous : Les abeilles surfent !!!
Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vaques asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau. Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.
Les 7 métiers de l’abeille ouvrière
Visite du 3/06/2025 :
Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. La colonie apaisée ne pense désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.
Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂
Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”:
Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :
- Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
- Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
- Abeille nourrice (3-10 jours)
- Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
- Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
- Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
- Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
- Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
- Abeille ventileuse (18-21 jours)
- Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
- Abeille gardienne (21-24 jours)
- Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
- Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
- Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.
Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.
——–
Le saviez-vous ? “Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation”
Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.
L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂
L’essaimage !!
Visite du 22 avril 2025 :
La colonie présente sur votre site se porte très bien. Nos dernières visites ont été tournées vers le contrôle de l’essaimage… notre volonté chez BEECITY est de vouloir le limiter.
—————————
Voici une explication de ce phénomène :
Durant le printemps et le début de l’été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage.
À cette période de l’année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d’abeilles de se développer jusqu’à atteindre une population pouvant aller jusqu’à 60 000/70 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes pour se reproduire et assurer la survie de l’espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période.
En cas d’essaimage, la reine actuelle, accompagnée d’environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l’extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie.
Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons :
– Les abeilles sont sans logis, sans couvains et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre.
– Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher. L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie.
– Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.
Visite de Printemps
Visite du lundi 7 avril 2025 :
Suite à nos derniers contrôles, nous avons décidé de changer la colonie, celle-ci étant devenu trop faible et nécessitant des soins particuliers.
Une jeune colonie avec une Reine née l’année dernière vient donc d’intégrer votre site. Elle est en pleine effervescence avec l’arrivée du printemps. Nous avons même déjà posé une hausse.
On peut déjà consommer les fruits de son travail acharné 🙂
Avant cela nous avons effectué la visite de printemps ou visite “d’inspection générale”:
La visite de printemps est une étape essentielle en apiculture. Elle permet d’évaluer l’état des colonies après l’hiver et d’anticiper les besoins des abeilles pour la saison à venir. Elle se déroule en général fin mars/début avril. Voici les points clés à verrouiller pendant cette visite.
1. Conditions météorologiques :
- Attendre une journée ensoleillée avec une température autour de 15°C pour ne pas refroidir le couvain (préférablement entre 10h et 16h).
- Éviter les vents forts et la pluie pour ne pas stresser la colonie.
2. Évaluation de la colonie :
- Force de la colonie : Observer le nombre d’abeilles et le nombre de cadres occupés.
- Présence de la reine : Vérifier la bonne santé de la reine (sa mobilité, sa ponte, etc…)
- Le couvain : Vérifier l’optimisation de la ponte sur les cadres et la qualité du couvain (œufs, larves, nymphes).
- Quantité de réserves : Examiner le stock de miel et de pollen ainsi que sa variété.
- État sanitaire : Rechercher les signes de maladies (nosémose, varroa, loque, etc.).
- Remplacement des cadres : Renouveler les vieux cadres pour limiter les maladies.
3. Actions à entreprendre
- Ajouter du sirop si les réserves sont faibles.
- Installer une partition si la colonie est trop petite.
- Nettoyer et désinfecter les éléments si nécessaire.
- Préparer les hausses si la miellée approche.
4. Surveillance des signes d’essaimage
- Vérifier la présence de cellules royales.
- Agrandir l’espace disponible si besoin.
Une bonne visite de printemps garantit une colonie en bonne santé et une belle production de miel pour la saison :-))
Le saviez-vous ? Certains “connaisseurs” vous diront d’effectuer la visite de printemps dès que le Saule Marsault et les premiers cerisiers commencent à fleurir et que les abeilles accourent les butiner pour cueillir nectar et pollen.
Visite des derniers jours
Parallèlement la colonie doit aussi continuer à s’alimenter et les ressources commencent à se réduire fortement, mais heureusement il y a le lierre ..:-)
——————
Le lierre grimpant, Hedera helix, est une plante mellifère de la famille des Araliacées. Cette plante ornementale est aussi appelée lierre commun, lierret, herbe de Saint-Jean, drienne, rondelette, rondote ou encore rondette. Certains le surnomme à tort le bourreau des arbres, parce qu’il les escalade et les recouvre en s’enroulant tout autour. Mais, il ne cause pas pour autant leur perte.
On distingue deux espèces de lierres : le lierre grimpant phanérophyte et / ou rampant : on le rencontre surtout dans les régions tempérées et le lierre grimpant : c’est l’espèce la plus commune.
visite de la semaine
Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :
- Des colonies en bonne santé. 
- Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches 

- Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…


visite de printemps
visite de cette semaine
derniere visite
Visite semaine 23
A l’approche de l'été, l'eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an.
Il est donc très utile de leurs fournir un point d'eau dans nos jardins ou sur nos balcons.
Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l'abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l'eau et aux oiseaux d'avoir pied et éviter la noyade.
Assurez vous de placer ces points d'eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables).
Il est également important de renouveler l'eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies.
Offrir un point d'eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s'hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s'abreuver après la tombée de la nuit.
Bonnes observations
Source : https://www.lpo.fr/
Photo 1 : Moineaux domestiques
Photo 2 : Abeilles mellifères









