Total Haulchin

indicateurs biodiversité

3ruche(s)
322végétaux plantés
1hôtel(s) à insectes
2gîte(s) à chauve souris
3nichoir(s)
15personnes sensibilisées
1mare(s)
2240m2 de surface de prairie
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Ils ont récolté, Ils ont ruché

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Un arbre au repos

La neige est bien là en ce début d’année, le froid également ❄️. Cette fraicheur est essentielle pour bon nombre de végétaux qui en ont besoin pour avoir une floraison 🌸 et une fructification 🍎 normale. On parle alors de “besoin en froid” avec des températures comprises entre 0 et 7 °C. Ainsi, le pommier , le poirier, le cerisier et le noisetier ont en moyenne besoin de 1000 heures de froid durant leur période de repos, pour permettre une floraison et une fructification optimale 🌳

Le plus gros combat de l’année est la, réussir à avoir des abeilles d’hiver en bonne santé pour survivre 6 mois jusqu’au printemps. Le varroa que l’on aperçoit sur cette abeille est responsable de l’effondrement de milliers de colonies chaque année en France. Il affaibli les abeilles pendant tout leur développement. L’abeille visible ici est une jeune abeille, mais qui a été trop impactée par le varroa pour survivre plus de quelques semaines. Sa taille est réduite, ses ailes sont atrophiées et ses réserves énergétiques limitées

Operculation du miel

Le soleil ☀️ et les floraisons abondantes 🌼 permettent aux butineuses de récolter beaucoup de nectar 🐝. Ce nectar est transformé en miel 🍯 par les abeilles grâce à différents processus. A présent place à l’operculation du miel afin que celui ci puisse être récolté.

Essaimage

Les colonies entrent dans une période particulière : LA VOLONTE d’ESSAIMAGE.

La population d’abeilles augmente, les températures et la durée du jour aussi. Les ressources en pollen et nectar sont abondantes. Tous ces facteurs poussent les colonies à explorer de nouveaux territoires. pour cela les abeilles élèvent de nouvelles reines, ce qui pousse la reine en place à quitter la colonie avec la moitié de la population d’abeilles de la ruche. C’est  L’ESSAIMAGE.

Il est possible de limiter ce phénomène mais pour certaines colonies l’envie est trop forte et l’apiculteur ne peux pas les retenir d’essaimer.

L’essaimage se caractérise par une grande agitation lors du départ de l’essaim. Essaim qui se pose en général à proximité de la ruche le temps de trouver un nouveau lieu ou s’implanter.

Bien qu’impressionnant à voir lors de son départ, l’essaim est focalisé sur sa tache à accomplir et ne représente pas un danger particulier pour nous.

Si vous remarquez une agitation particulière à proximité de vos ruches, prévenez moi 😉

Naissance des faux bourdons

La naissance des faux bourdons bat son plein au sein des colonies. La période d’essaimage débute, ce qui signifie la naissance de nouvelles reines qui ont besoin de se faire féconder par les faux bourdons

Couvain dans la ruche

La chaleur et le soleil permettent au couvain de prendre plus d’ampleur dans la ruche. La reine pond jusque 2000 œufs par jour ce qui entraine une augmentation rapide de la population d’abeilles

Lancement de la saison

La saison est lancée ! 🌼🐝
La première ouverture a été réalisée.
Remplacement de ruches : Nous avons remplacé deux ruches qui semblent ne pas avoir résisté à une pression du varroa destructor (acarien de la ruche) trop élevé. La troisième était, pour sa part, en très belle forme.
Début de production de miel : Nous avons mis des hausses de production de miel sur les 3 ruches.
 
Surveillance : Nous nous sommes assuré que les reines étaient présentes et en santé, que les ruches disposaient de suffisamment d’espace et de ressources.

Premier pollen de la saison

La température remonte. C’est l’occasion pour les abeilles de reprendre l’activité. Les butineuses peuvent aller récolter les premiers pollens – noisetier, aulne – ce qui coïncide avec la reprise de la ponte dans la ruche.

Passage d’hiver sur les ruches

Le mois de décembre est le moment idéal pour faire une visite (la plus rapide possible) des colonies. Il y a 2 objectifs à cette visite :

  • Faire un état des lieux des réserves de nourriture et de la population
  • Effectuer un traitement hivernal contre le varroa, le petit acarien qui pose tant problème aux abeilles.

Sur ces photos, on voit assez nettement que les abeilles sont en grappe, du fait de la baisse des températures. Toute leur énergie est concentrée dans le maintien de la température idéale dans la ruche… en attendant le printemps !

Frelon asiatique

Les colonies d'abeilles peuvent être perturbées par un insecte en particulier : le frelon asiatique ou frelon à pattes jaunes. Plus petit que le frelon européen, il se retrouve plus fréquemment devant les ruches ou il perturbe la vie de la colonie en stressant les abeilles et en capturant des individus pour nourrir ses propres larves. Il a mis au point une technique bien particulière, le vol stationnaire à l'entrée des ruches Son arrivée en France est assez récente, avec les premiers individus repérés en 2004. Les 2 moyens vraiment efficaces pour limiter les effets néfastes du frelon à pattes jaunes sont la destruction des nids par un professionnel ainsi que le maintien d'une bonne population d'abeilles dans les ruches.

Varroa

Lorsque l'on se penche sur les menaces qui pèsent sur l'abeille domestique, on pense rapidement au frelon asiatique qui est une menace bien visible. Un autre danger bien dissimulé met en péril la survie des colonies, avec un impact très prononcé pendant la période hivernale. Responsable à lui seul d'une bonne partie de la mortalité de certaines colonies en hiver, il s'agit de Varroa destructor. Son nom parle pour lui ! Il s'agit d'un petit acarien parasite de l'abeille qui peut impacter les larves et les abeilles adultes, prélevant le tissu adipeux ce qui affaibli les abeilles et réduit leur durée de vie. Cela est fortement impactant dans le cas des abeilles d'hiver qui normalement doivent vivre 6 mois pour tenir jusqu'au printemps. Le Varroa transmet également des maladies aux larves et aux abeilles adultes dont la maladie des ailes déformées entre autre, ce qui affaibli toujours davantage la colonie pouvant mener à son effondrement. Certains traitements sont mis en place pour limiter au maximum la population du Varroa afin de garantir les meilleurs chances de survie pour les colonies.

lierre collete

L’exemple parfait de coévolution : d’un côté le lierre, de l’autre côté une abeille sauvage surnommée… La collète du lierre.

Cette abeille sauvage est visible à partir de septembre et dépend du lierre pour élever sa progéniture. Elle nourrit en effet ses larves avec le pollen du lierre, et contribue de ce fait à la pollinisation de cette plante

C’est 2 espèces sont donc étroitement liées, la régression de l’une de ces espèces peut impacter directement la survie de l’autre

Laisser une chance au lierre de fleurir permet donc sans le savoir de prendre soin de cette espèce d’abeille.

Une miellée inespérée ! 

Depuis de longs mois nous la touchions du doigt sans pouvoir en profiter. Cette fois nous y sommes, l'unique récolte de miel de l'année est lancée ! Mais gardons les pieds sur terre, elle restera dans nos mémoires comme potentiellement la plus faible des 20, voir des 30 dernières années. La faute à des conditions météorologiques humides qui n'en finissent pas depuis le début du printemps. Nous pouvons même affirmer que cette récolte était devenu presque inespéré. Comme vous le voyez sur la photo ci-dessous, les abeilles ont presque terminé d'operculer les alvéoles dans lesquelles elles sont venu stocker leur miel. Cette cire blanche est une indication visuelle qui nous permet d'affirmer que le taux d'humidité est descendu assez bas et que le miel est donc prêt à être extrait pour être consommé. Durant les prochaines semaines, nous allons réduire progressivement la taille des colonies car, oui, la fin de saison approche dores et déjà ! Il est temps pour nous de les préparer progressivement à l'hivernage et ainsi penser à la saison prochaine qui, nous l'espérons, sera bien meilleure que celle qui se termine. Vous pourrez bientôt goûter à ce précieux nectar, mais un conseil, prenez le temps de le déguster, car cette cuvée vaut de l'or.

Après ce printemps très humide, le soleil est enfin de retour, au moins pour quelques jours, et les abeilles reprennent du service ! Néanmoins, il reste encore un peu de temps avant que nous soyons en pleine période de floraison d'été et que nos colonies puissent avoir des ressources de nectar en abondance. Il faut donc rester prudents et être à leur écoute durant les jours et semaines à venir. Les tilleuls ont commencé leur floraison et permettront à vos colonies de recommencer un nouveau stock de miel dont nous espérons pouvoir profiter prochainement !

Nous voilà déjà bien avancés dans cette saison d’apiculture et il nous semblait important de faire un point sur l’évolution des nombreuses colonies d’abeilles et la récolte de miel. Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :
  • Des colonies en bonne santé.
  • Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches 
  • Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…
Pour ce qui est du premier point, nos passages réguliers et notre vigilance nous permettent de vous assurer que l’ensemble des colonies se portent à merveille. Elles sont prêtes pour la miellée tant attendue… Néanmoins pour ce qui est de la météo et des floraisons, nous ne vous apprenons rien en affirmant que la situation est un peu plus complexe. Les conditions climatiques ne sont pas en faveur des abeilles et la 1ère récolte de printemps n’est pas au RDV. Nous sommes à mi-saison. La première grosse phase de floraison des arbres et arbustes touche déjà à sa fin. Le miel de printemps avait bel et bien été stocké par les abeilles mais les pluies redondantes et le manque de ressources contraignent ces dernières à rester à l’abri plus souvent qu’à l’accoutumée et à se nourrir de leur précieux nectar. Chez Beecity, nous avons à cœur de rester à l’écoute et de respecter le travail de nos ouvrières et c’est pourquoi nous ne pouvons faire cette première récolte de miel pour le moment car cela impacterait la santé de vos ruches. Malheureusement, pour l’instant nous ne pouvons vous garantir une récolte similaire à l’année précédente car la production dépend principalement des conditions climatiques à venir. Nous sommes les premiers témoins de cette situation mais nous ne pouvons que nous adapter au rythme de la nature et prendre notre mal en patience. Et si nous prenions un peu de recul ? A défaut d’une belle récolte de miel, nous pouvons ainsi percevoir le travail plus global de pollinisation grâce auquel nous aurons nos fruits et légumes de saison !

Vous l’avez bien évidemment remarqué, le printemps se fait timide depuis son arrivée. Mais il suffit de quelques rayons de soleil pour voir les abeilles s’activer et œuvrer à la récolte du nectar ! En effet la population des différentes colonies augmente dores et déjà de manière considérable et il faut ramener de quoi se nourrir à la ruche. Pour cela, les fleurs sauvages (photo 1) qui commencent à s’épanouir et les aubépines (photo 2) qui s’en donnent à cœur joie sont un excellent garde manger. Si vous prêtez attention aux abords de nos routes vous verrez très certainement ce dernier arborer sa magnifique robe blanche du moment ! Il nous tarde de voir arriver le soleil et des températures plus élevées pour pouvoir profiter pleinement du ballet incessant de nos petites ouvrières.

floraisons suite

Dans l'article précédent nous en étions resté à la floraison du saule marsault. Celle ci a été suivie par une floraison toute aussi importante pour les pollinisateurs : le pissenlit ! (photo 1) Bien que souvent perçue comme un indésirable, le pissenlit est extrêmement important pour de nombreux butineurs. Avec une note de 5 sur 5 en production de pollen et de nectar, sa fleur est une des plus attirantes pour les abeilles, papillons, syrphes, coléoptères etc. On peut d'ailleurs apercevoir les premières fondatrices de plusieurs espèces de bourdons, tel que le bourdon des champs (photo 2) qui profite du pollen et du nectar du pissenlit ou encore le magnifique Paon du jour (photo 3) . Pas encore convaincu par la valeur du pissenlit ? Sachez que cette plante est également comestible, de la racine en passant par les feuilles que l'ont peut déguster en salade et même les fleurs ! (photo 4)

floraisons

Les floraisons s'enchainent discrètement depuis déjà plusieurs semaines avec quasiment 1 mois d'avance. Les premières floraisons du noisetier (photo 1) et de l'aulne (photo 2) sont plutôt discrètes en terme de couleurs; elles sont néanmoins très intéressantes pour leur offre de pollen. Depuis une dizaines de jours, la belle floraison blanche des Prunus a pris le relais (photo 3). Ses fleurs contiennent également du pollen, mais aussi les premiers apports de nectar pour les pollinisateurs. La dernière floraison en date est celle du saule marsault, qui fait apparaitre ses beaux chatons jaunes (photo4). Ses fleurs sont très riches à la fois en nectar et en pollen, elles annoncent en général le réveil des pollinisateurs les plus précoces (bourdon terrestre photo 5) (papillon citron photo 6 ) (andrène vague photo 7). De quoi réveiller vos colonies d'abeilles !

année 2024 – jaune

 

chute des feuilles

L'automne s'installe enfin et s'accompagne de l'inévitable chute des feuilles dont le ramassage est souvent très laborieux. Ces feuilles sont très souvent jetées, pourtant elles ont de multiples avantages au jardin. Laissées sur le sol elle protègeront la pelouse des intempéries et feront le bonheur des vers de terre à l'origine de la richesse des sols. Etalées sur le potager elles empêcheront le développement des mauvaises herbes tout en améliorant la qualité et la richesse du sol en se dégradant. Entreposées dans un coin elles feront le bonheur des hérissons et autres petits animaux durant l'hiver et donneront à terme un excellent compost.

L'été est propice à l'observation de papillons aux couleurs éclatantes. Le couple de papillon Citron sur la première photo affectionne les sous bois ou la femelle peut trouver une de ses plantes hôtes pour ses chenilles : la bourdaine. La femelle citron est reconnaissable à sa couleur plus blanche que le mâle qui est lui bien jaune. La deuxième photo nous montre le papillon Flambé que l'on peut parfois apercevoir récupérer des sels minéraux sur les sols humides. Le dernier papillon est l'Ecaille chinée, un papillon volant aussi bien de nuit que de jour.

abeilles sauvages

Voici 3 abeilles sauvages pouvant être aperçues à cette période de l'année. Si les 2 premières sont équipées pour pouvoir récolter du pollen qu'elles déposeront à coté de leur progéniture, la troisième est une abeille coucou. Comme son nom le laisse deviner, elle pond ses œufs dans le nid d'autres abeilles sauvages et profite donc du travail des autres abeilles.

paul

La colonie continue de se développer. La reine se porte bien Après la période d’essaimage, survient ce que l’on appelle le « trou de miellé » de mai. C’est une période qui peut s’étendre de mi-mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent plus rares pour nos abeilles. De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C’est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que les colonies se nourrissent des réserves de miel stockées dans les hausses. Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant les colonies se reconsacrent à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses. Voici les différentes étapes du remplissage des hausses : 1- Les ouvrières cirières sont chargées de « gaufrer » les cadres de hausses pré-cirées (photo 1). Sur la photo 2 vous verrez les cadres gaufrés. 2- Ensuite, les butineuses donnent par trophalaxie le nectar des fleurs aux ouvrières magasinières qui remplissent les alvéoles avec du nectar auquel elles ajoutent leurs enzymes. 3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d’obtenir un taux d’humidité de 18% dans le miel. 4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines (photo 3).

Thomise variable

Il n'y a pas que les caméléons qui sont les as du camouflage, certaines espèces maitrisent la dissimulation à la perfection et sont visibles au pied de votre entreprise. C'est le cas de cette araignée, la Thomise variable, qui est capable de changer de couleur en fonction de son environnement. On appelle cela l'homochromie adaptative, un mécanisme qui prend quelques heures et qui permet à l'araignée de prendre la couleur de la plante sur laquelle elle se trouve. Technique intéressante lorsque l'on chasse à l'affut sur des fleurs qui attirent tous types d'insectes pollinisateurs. Saurez vous trouver l'araignée sur le pissenlit ? Vous pouvez la comparer à la Thomise de couleur blanche sur une achillée millefeuille

mai Paul

Mai est le mois de l’explosion de l’activité au rucher.

Nous avons déjà pu observer de belles floraisons… La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.

J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !

J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.

cadre

Les reines ont bien repris leur activité, comme le prouve ce cadre de couvain. Chaque alvéole contient une future butineuse qui partira en quête de nectar et de pollen pour subvenir aux besoins de la colonie

Noisetier

Voici le noisetier, avec ses fleurs mâles et ses fleurs femelles beaucoup plus discrètes. Les fleurs mâles que l'on nomme chaton libèrent énormément de pollen, grâce à leur nombre et à la quantité de pollen contenu dans un seul chaton. Ces fleurs mâles plaisent énormément aux abeilles. Il s'agit de la première ressource en pollen disponible dès février, ce qui permet la reprise de la ponte dans les ruches et du pollen en quantité pour nourrir les premières larves. Les fleurs femelles avec leurs petits épis rouges ne sont pas visitées par les abeilles, mais alors comment sont elles pollinisées ? Elles le sont grâce au vent ; En effet, la forme tombante des chatons combiné à l'action du vent, permet la diffusion du pollen sur de grandes surface, il y a donc de grandes chances pour qu'un coup de vent finisse par envoyer un ou plusieurs grain de pollen jusqu'au centre de la fleur femelle. On parle ici de pollinisation anémophile. Une fois que la fécondation a lieu au sein de la fleur femelle, il y a alors de grande chance pour que celle ci se transforme petit à petit en une belle noisette qui  fera à l'automne le bonheur d'un oiseau, d'un petit rongeur ou même de vous ! Ces noisettes sont effectivement riches en lipides, vitamines, protéines, nutriments, fibres… Plus qu'à attendre la cueillette. 🙂

grappe

Difficile en hiver de savoir ce qu'il se passe dans la ruche, en effet il fait trop froid pour sortir les cadres, mais alors, que font les abeilles en hiver ? Dès que les températures deviennent trop basses, les abeilles forment une grappe au cœur de la ruche, avec la reine au centre. L'objectif est de maintenir une température d'environ 30 degrés au centre de la grappe. Pour cela, les abeilles contractent leurs muscles à l'unisson et produisent de la chaleur. Elles sont suffisamment nombreuses pour atteindre ces 30 degrés. Produire de la chaleur en contractant ses muscles demande beaucoup d'énergie, c'est à ce moment là que leur réserve de miel est précieuse, ce miel très sucré leur fournit l'énergie nécessaire pour réchauffer la ruche pendant tout l'hiver. Les abeilles les plus à l'extérieur de la grappe ne profitent pas de la totalité de la chaleur, il ne fait "que" 19 degrés environ autour de la grappe, les abeilles ont donc développés la même stratégie que les manchots en Antarctique ; elles effectuent une rotation régulière, les abeilles les plus à l'extérieur se déplacent vers l'intérieur de la grappe et inversement. Vivement le retour du printemps pour se remettre à butiner en profitant de la chaleur du soleil !

nouvelle saison

 

lierre

Voici une plante fabuleuse : le lierre. Le lierre attire chaque année lors de sa floraison environ 200 espèces d’insectes différentes, grâce à son offre abondante de nectar et de pollen. Il obtient en effet la note de 4/5 en offre de pollen, et 4/5 en offre de nectar. Parmi les insectes intéressés, on retrouve les abeilles de la ruche, des abeilles sauvages, des papillons etc. Le lierre à la particularité lorsqu’il pousse sur un mur de réduire sa température jusqu’à 10 degrés en été, et d’augmenter la température de ce même mur en hiver jusqu’à 4 degrés. De quoi se passer de ventilateurs et de chauffages ! Contrairement à certaines idée reçues, le lierre ne dégrade pas les surfaces sur lesquelles il pousse, à moins de pousser sur un mur déjà fragilisé. Il n’entraine pas non plus la mort des arbres, en revanche il pousse volontiers sur les arbres mort, car il bénéficie de la lumière offerte par l’absence de feuilles. Le lierre est également très intéressant pour de nombreux oiseaux. Bien que ses fruits ne soient pas très appétissants, ils sont très nourrissant et profitent à de nombreux oiseaux qui rentrent de migration fin février début mars et qui ne trouve que ces fruits à manger. Il sert également d’abri et de lieu de nidification car il conserve des feuilles toute l’année. Les avantages du lierre ne s’arrêtent pas la ! Le lierre est un excellent rempart contre la pollution. Compte tenu du fait qu’il garde ses feuilles en été et en hiver, il protège les surfaces sur lesquelles il pousse. Un mur caché sous du lierre, gardera ses couleurs d’origine, alors qu’il mur sans lierre se ternira avec le temps. Convaincu par les bienfaits du lierre ? N’hésitez pas à en planter au pied d’un arbre, il profitera aux oiseaux et aux insectes !

paon du jour

Voici un papillon assez commun que l'on peut apercevoir facilement de mai à septembre. Sa longue trompe lui permet de butiner les fleurs de différentes plantes tel que ce pissenlit. En butinant, le papillon se charge involontairement de pollen et participe donc également à la pollinisation.

collete

Cette petite abeille surnommée la Collète commune est en pleine session de butinage. Il s'agit d'une d'abeille solitaire vivant dans le sol. La Collète commune appartient à une des 1000 espèces d'abeilles sauvages que l'on peut rencontrer en France.

Récolte des hausses

La récolte des hausses touche à sa fin. Les abeilles ont bien travaillé. Il est temps pour nous de désoperculer les cadres et de récolter le miel !
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