Vinci Lallaing Solumat

indicateurs biodiversité

2ruche(s)
71végétaux plantés
1gîte(s) à chauve souris
73personnes sensibilisées
1muret(s) de pierre
1passage(s) de faune
136m2 de surface de prairie
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Ils ont aménagé, Ils ont animé, Ils ont récolté, Ils ont ruché, Ils ont végétalisé

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Octobre en floraison : Le Lierre

Le lierre fleurit tardivement et offre une source de nectar et de pollen précieuse pour les abeilles avant l’hiver.

Septembre dans la ruche : Les abeilles d’hiver commencent à naître.

Les abeilles d’hiver jouent un rôle crucial dans la survie de la colonie pendant les mois froids. Contrairement aux abeilles d’été, qui vivent environ six semaines, les abeilles d’hiver peuvent vivre plusieurs mois. Leur principal rôle est de maintenir la chaleur à l’intérieur de la ruche. Elles forment une grappe autour de la reine et vibrent leurs muscles pour générer de la chaleur, maintenant ainsi une température constante de 20 à 30°C au cœur de la colonie. 

Mais qui est donc cette araignée ?

Une magnifique Argiope frelon !

Ne vous méprenez pas, l’argiope n’est pas du tout dangereuse pour l’humain. Elle fait partie des petites bêtes qui fréquentent régulièrement nos jardins, les parcs urbains, voire les terrasses et les balcons.

En se nourrissant de nombreux insectes, notamment certains indésirables de cultures comme la pyrale du buis, la noctuelle ou la piéride du chou, elle agit comme une vraie auxiliaire du jardinier.

Comme tous les maillons de la chaîne alimentaire, elle sert aussi de proies à d’autres animaux, comme les oiseaux, les petits mammifères, les amphibiens ou les insectes.

Cette araignée gagne donc à être laissée tranquille, surtout que sa présence peut être vue comme un signe de bonne santé et de diversité. Si ce n’est pas une espèce menacée, elle subit, comme beaucoup d’autres êtres vivants, la pression des humains sur l’environnement, conduisant à la dégradation de ses habitats naturels et à la raréfaction de ses proies.

Août dans la ruche : La transition vers l’hiver commence

Les abeilles commencent déjà à se préparer pour l’hiver.

Les floraisons se faisant de plus en plus rares, les abeilles réduisent progressivement leur activité de collecte de nectar et se concentrent sur la protection de la ruche et la conservation des réserves de nourriture..

Saviez-vous que pour produire un kilogramme de miel, les abeilles doivent visiter environ 4 millions de fleurs et parcourir une distance équivalente à quatre fois le tour de la Terre ?

Août en floraison : La ronce

Les fruits de la ronce, les mûres, étaient autrefois utilisés pour teindre les vêtements en violet. Les abeilles, quant à elles, adorent les fleurs de la ronce pour leur nectar abondant, ce qui en fait une plante précieuse pour les apiculteurs.

Juin en floraison : Le Marronnier

Les fleurs du marronnier d’Inde changent de couleur en fonction de leur état de pollinisation. Elles passent du blanc au rose une fois pollinisées, indiquant ainsi aux abeilles quelles fleurs ont encore du nectar disponible. C’est un système de signalisation naturel fascinant !

Les fruits du marronnier d’Inde, appelés marrons, ne sont pas comestibles pour les humains, mais ils ont été utilisés dans le passé comme nourriture pour les chevaux, d’où le nom “hippocastanum”.

Avril dans la ruche : La Période de Croissance

En avril, la colonie se développe rapidement. Les abeilles collectent intensivement du nectar et du pollen pour nourrir les larves et produire du miel. 

Saviez-vous que les abeilles communiquent entre elles en dansant ? La “danse frétillante” indique la direction et la distance des fleurs.

Création d’une marre

Florian et Paul sont venu achever la plantation de votre marre aujourd’hui :

Premier coup de pelle !

Les étapes de création de votre marre :

Avril en floraison : Le Pissenlit

Le pissenlit est souvent considéré comme une mauvaise herbe, mais pour les abeilles, c’est une source précieuse de nectar et de pollen.

En plus, nous concernant, chaque partie du pissenlit est comestible et a des propriétés médicinales.

Une fois pollinisés, la fleur transformée en graines (akènes) fera le bonheur des enfants qui pourront alors souffler dessus pour faire des vœux !

Création de la prairie fleurie

Réalisation de votre prairie fleurie en face des ruches, vivement que ça pousse, pour le plaisir des yeux et des abeilles !

Plantation

Plantations du jour :

Mars en floraison : Le Saule Marsault

Le saule marsault est une véritable aubaine pour les abeilles au début du printemps.

Ses chatons fournissent du pollen et du nectar en abondance.

Les druides celtes considéraient le saule comme un arbre sacré, symbole de renouveau et de croissance.

Mars action ruche : Réouverture des ruches :

La réouverture des ruches à la sortie de l’hiver est une étape essentielle pour assurer la santé et la productivité des abeilles.

Une inspection minutieuse, un nettoyage adéquat et une stimulation appropriée permettent de préparer la colonie pour une nouvelle saison florissante

Mars dans la ruche : La Reprise de l’activité dans la ruche

Avec l’arrivée du printemps, l’activité dans la ruche augmente.

Les abeilles sortent pour collecter du pollen et du nectar des premières fleurs.

Les abeilles peuvent visiter jusqu’à 5 000 fleurs par jour pour collecter du nectar !

Mars : Les insectes sortent le bout de leurs pattes

💡

C’est la période pour installer un hôtel à insectes, les premiers insectes font leur apparition et cherchent des cavités pour leurs futurs nids.

Février dans la ruche : La colonie se prépare pour le Printemps

En février, les abeilles commencent à se préparer pour le printemps.

Elles nettoient la ruche et la reine commence à pondre quelques œufs. 

Février en floraison : Le Perce-Neige

Le perce-neige est souvent l’une des premières fleurs à apparaître après l’hiver.

En plus d’être un signe de la fin de l’hiver, il offre du nectar et du pollen aux abeilles affamées.

Une légende dit que le perce-neige est né des larmes d’Ève lorsqu’elle fut expulsée du paradis.

Février : petit à petit l’oiseau anticipe son nid

💡

C’est la période pour installer les nichoirs

Les oiseaux commencent leur repérage pour trouver le lieu idéal de leur futur nid douillet.

Janvier : La Ruche en Hibernation

En janvier, les abeilles se regroupent en grappe pour maintenir la chaleur (entre 20 et 30°C au cœur, là où se trouve la reine).

Saviez-vous que les abeilles peuvent vibrer leurs muscles thoraciques pour produire de la chaleur sans bouger leurs ailes ? C’est comme si elles faisaient des mini-exercices pour rester au chaud !

Janvier : Le Noisetier

Le noisetier est l’une des premières plantes à fleurir en fin d’hiver.

Saviez-vous que ses chatons mâles produisent tellement de pollen qu’ils peuvent parfois donner l’impression qu’il neige jaune ? Les abeilles adorent cette source précoce de protéines.

à savoir : la délicate fleur rose sur la photo est la partie femelle des noisetiers.

Belle année 2025 pleine d’énergie !

L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc plus de nous : nos supports font leur mue.

Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.

Nouvelle année – nouvelle élan

Bonne honey !

Api new Year

 

Atelier végétalisation des bureaux

Animation et conseils par Florian et Justine sur les plantes d’intérieur + végétalisation des bureaux avec les salariés ! Voici quelques photos souvenir !

Le mois de mai ou l’explosion de l’activité

De belles floraisons ont eu lieu…  

La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.

J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !

J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.

cellules royales

Durant la période dite de "fièvre d'essaimage" (voir l'article sur l'essaimage du 28 avril), nous intervenons régulièrement pour avorter les cellules royales afin d'enrayer le processus d'essaimage. Il y a plusieurs raisons concernant cette action : - Eviter qu'un essaim viennent se loger dans un endroit embêtant pour les personnes vivant aux alentours. - La perte d'une reine de sélection, saine et douce. - Une diminution de la quantité de miel produite sur l'année. Les cellules royales d'essaimages sont visibles par leur forme (allongées) et leur localisation sur les cadres (en périphérie du couvain)

l’essaimage

Durant le printemps et le début de l’été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage. À cette période de l’année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d’abeilles de se développer jusqu’à atteindre une population pouvant aller jusqu’à 60 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes et profitent des beaux jours pour se reproduire afin d'assurer la survie de l’espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. En cas d’essaimage, la reine actuelle, accompagnée d’environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l’extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’Homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons : - Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre. - Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher.  L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie. - Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.

Les étapes de réalisation des cadres de hausses

Voici les différentes étapes du remplissage des hausses :

1- Les ouvrières cirières sont chargées de réaliser les alvéoles (au milieu) à partir des cadres de cire gaufré (à gauche).

2- Ensuite, les butineuses donnent par trophalaxie le nectar des fleurs aux ouvrières magasinières qui remplissent les alvéoles avec le nectar auquel elles ajoutent leurs enzymes. (à droite)

3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d’obtenir un taux d’humidité de 18-20% dans le miel.

4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines une fois le taux d’humidité atteint.

lasure, nettoyage hivernal

Passage hivernal pour lasurer les ruches, nettoyer les plancher d'envol et les toits. Les ruches sont prêtes pour le redémarrage de la saison lorsque les beaux jours réapparaîtront. ☀

Bonne année !

 

fin de saison 2022

Les pots de miel ont été livrés  La saison se termine tout doucement, les abeilles se préparent à passer l’hiver. Rendez-vous en mars pour la réouverture des ruches !

taille participative

Chantier taille participative avec Florian, notre paysagiste !

Hivernage ruches

Préparation des ruches à l’hivernage

Consoude officinale

Des Consoude officinale ou Symphyte officinal qui montent en fleur tout autour des ruches.

Le terme de « consoude » vient du bas latin consolida dérivé de consolidare « consolider, affermir » en raison de ses vertus à cicatriser les plaies (astringent) et à consolider des fractures.

Les consoudes sont des plantes à haut potentiel nectarifère. Les fleurs sont systématiquement visitées par les bourdons en raison de leur haute attractivité. Ceux-ci percent généralement un trou à la base de la corolle afin d’accéder plus rapidement au nectar. Les abeilles peuvent ensuite en profiter. Sans ce trou, leur langue est trop courte et ne permet pas d’accéder au nectar.

Cardère Sauvage

La cardère sauvage ou Cabaret des oiseaux ou encore cardère des champs (Dipsacus fullonum ou Dispacus sylvestris).

Les cardères sont connues pour être des « plantes-hôte » très utiles pour la faune sauvage.

Les fleurs de cardères sont très riches en nectar, une aubaine pour les abeilles, bourdons, syrphes et autres papillons. Vous pouvez voir butiner sur les cardères des espèces comme le vulcain, la belle-dame, le paon du jour etc.

La cardère sauvage possède la particularité d’avoir des feuilles inférieures réunies à leur base qui forment un godet permettant de recueillir jusqu’à 1 litre d’eau ! Comme nous l’avons vu plus haut, cette formidable faculté lui a donné le nom de « Cabaret des oiseaux » qui peuvent s’y abreuver à loisir.

A noter que la chenille d’un papillon de nuit, le sphinx-bourdon, se nourrit de ces feuilles.

Les oiseaux granivores sont très friands des graines de cardères et chaque tête peut produire jusqu’à 600 graines : un vrai garde-manger pour les oiseaux du voisinage ! Ces graines ont une grande richesse calorique (22% de lipides) ce qui ne laisse pas indifférent le chardonneret élégant, la linotte mélodieuse ou encore le tarin des aulnes qui sont parmi les plus fidèles au poste.

Les tiges creusent, une fois séchées au cours du deuxième hiver, sont le site d’hivernage favori de nombreux insectes.

Bref, la Cardère sauvage, un spot de biodiversité à elle seule !

Suivi des plantations

Suivi des plantations qui ont eu lieu cet hiver.

L’ensemble des plantations se porte bien, et ce, en raison du respect des étapes de plantation et de l’arrosage régulier des équipes du site.

Quelques framboises et groseilles sortent déjà.

Le pommier Jacques Lebel offre également ses premières pommes.

Prairie fleurie

La prairie fleurie s’embelli

Une belle et grande Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) a trouvée sa place !

Récolte

Je suis intervenu ce matin pour retirer les hausses, les petites abeilles se plaisent bien ici visiblement !

Intervention sous surveillance paon du jour

Intervention sous la surveillance bienveillante d’un Papillon Paon-du-Jour (Aglais io)

Le Paon-du-jour adulte est aisément identifiable par ses ocelles (yeux) vifs sur un fond vermeil qui rappellent ceux des plumes de paon (d’où son nom vernaculaire).

Le revers brun de ses ailes lui permet de se glisser au sein des feuilles mortes sans qu’il soit visible.

Les ocelles sont exposés rapidement lorsque le papillon est troublé par un prédateur tel qu’un oiseau. Cette démonstration brutale de l’éclat de ses ailes, accompagnée par l’effleurement des ailes ouvertes (qui crée un bruit de sifflement), effraie et repousse l’importun.

En effet, certains pensent que les ailes ouvertes évoquent mimétiquement un regard de chat, ce qui peut surprendre ou décourager le prédateur, assez longtemps pour que le Paon-du-jour puisse prendre la fuite

Souvenir de la plantation participative :

Une bonne action dans la bonne humeur !

Rouge-queue noir

le Rougequeue noir (Phoenicurus ochuros), vivait à l’origine uniquement en montagne sur les falaises, les blocs rocheux et dans les broussailles. On le trouve désormais  pratiquement partout en France, dans les villages et les villes où les murs des bâtiments remplacent les falaises.

Le Rougequeue noir est un migrateur partiel, cependant, avec les hivers doux que nous rencontrons depuis plusieurs années, il a tendance à passer de plus en plus souvent la « mauvaise » saison chez nous.

Presque exclusivement insectivore (il a un bec fin caractéristique), il passe sa journée à chercher des proies le long des murs, il vient aussi au sol, ou vole au-dessus de la pelouse, peu farouche, souvent bien en vue, mais reste relativement loin de l’homme. Souvent, il se perche sur un piquet (ici sur le tuteur du magnolia devant les ruches) un muret ou une pierre pour plonger sur un insecte qui passe. Coléoptères, Diptères, fourmis… tout y passe, on l’a même accusé à tort de se nourrir d’abeilles, ce qui est faux, il ne chasse ni abeille ni guêpe, seulement les Hyménoptères sans dard et donc inoffensifs.

Le Rougequeue noir est largement répandu et souvent commun. Il n’est pas considéré comme menacé par Birdlife International. Cependant, comme pour les moineaux ou les hirondelles, le fait que les maisons soient maintenant totalement hermétiques à cause de l’isolation, pose quand même un problème. L’emploi d’insecticides est aussi fort préjudiciable à l’espèce.

Comment l’aider ? Le Rougequeue noir est presque totalement insectivore, il ne vient pas aux mangeoires. Vous pouvez cependant le favoriser la présence d’insectes en créant une petite mare, une prairie fleurie etc. Vous pouvez aussi installer des nichoirs pour semi-cavernicoles sur un mur ou sous un couvert dense, dans un endroit calme et assez sombre.

Plantations participative

Voici quelques bons souvenirs de la plantation sous la neige !

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