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Récolte été 2026

Vous avez peut-être remarqué que vos ruches ont récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Malgré les 2 périodes de canicule, la production de miel d’été à date est plutôt bonne. Nous avons récupéré 4 hausses de miel.

Comment se passe concrètement la Récolte chez BEECITY ?

Petit Rappel :

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

L’extraction du miel chez Beecity :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :

– Désoperculation des cadres

– Extraction du miel à la centrifugeuse

– Filtration du miel et mise en sceau

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

 

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

Récolte été 2026

Abeilles et canicule

Quand il fait très chaud, les abeilles adoptent des comportements spécifiques pour protéger la colonie et maintenir une température interne stable (autour de 34–36 °C dans la ruche).

Voici les types de comportement qu’elles peuvent adopter :

  • Elles se placent à l’entrée ou à l’intérieur de la ruche et battent rapidement des ailes pour créer un courant d’air. Cela permet d’évacuer la chaleur et de rafraîchir l’intérieur.
  • Les ouvrières vont chercher de l’eau qu’elles déposent dans la ruche. En s’évaporant, cette eau contribue à faire baisser la température, un peu comme un système de climatisation naturel.
  • Elles font la “barbe” : Quand il fait trop chaud à l’intérieur, une partie de la colonie sort et forme une grappe à l’extérieur de la ruche. Cela réduit la densité interne et limite la surchauffe.
  • Elles réduisent leur l’activité : Les abeilles sortent moins aux heures les plus chaudes. Elles privilégient les sorties tôt le matin ou tard le soir. Elles économisent leur énergie pour la régulation thermique.

Quels sont les risques ?

  • Fonte ou affaissement de la cire si la température devient trop élevée.
  • Stress thermique pouvant affaiblir la colonie.
  • Besoin accru en eau → risque si les ressources sont rares.

Que peut-on faire pour les aider ?

  • Assurer une source d’eau proche et la renouveler
  • Aérer légèrement la ruche (hausse, plancher grillagé).
  • Éviter de manipuler les ruches en pleine chaleur.

 

En résumé : Les abeilles sont relativement résilientes face aux fortes chaleurs. Il faut cependant qu’elles ne soient pas trop intense (température trop haute et durée exceptionnellement longue). C’est en cela que elles aussi sont relativement sensibles au dérèglement climatique en cours 🙁

barbe

Transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité :

 

Si une pelouse bien tondue reste pratique pour circuler, marcher pieds nus ou jouer au football, elle n’accueille en revanche qu’un nombre limité d’espèces.

Mais comment convertir une partie de cet espace en un véritable refuge pour la faune et la flore locales ? 

 

Plusieurs options s’offrent à vous :

 

La prairie fleurie : En plus d’être esthétique grâce à sa diversité de couleurs et sa variété florale, la prairie fleurie offre nectar et pollen à une multitude d’insectes. Ces insectes attireront à leur tour leurs prédateurs naturels : oiseaux, lézards, etc. Une solution à la fois belle et utile !

 

La fauche tardive : En limitant la tonte à une ou deux fois par an, et en évitant les périodes cruciales pour le développement de la faune et de la flore (comme le printemps), vous favoriserez l’installation d’une grande diversité d’espèces sur votre terrain.

 

La non-gestion : Et si on laissait simplement la nature s’exprimer ? En abandonnant toute intervention sur un espace, vous pourrez observer la dynamique spontanée de votre espace. D’une pelouse, vous verrez évoluer la flore au fil des années : d’abord des herbacées, puis une prairie, jusqu’aux arbustes et arbres, selon la nature de votre sol et les graines naturellement présentes.

 

Le saviez-vous ?

L’ortie, bien que souvent mal-aimée, est une plante essentielle à la biodiversité. Elle sert de “plante hôte” à de nombreux papillons et autres insectes. Par exemple, des espèces comme le paon du jour ou le vulcain y pondent leurs œufs, car leurs chenilles se nourrissent des feuilles d’ortie. Une raison de plus pour laisser une place à cette plante dans votre jardin !

 

L’équipe Beecity peut vous accompagner dans vos projets de prairies fleuries ou de gestion différenciée de votre espace !

Les nouvelles de mai : transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité !

Récolte de printemps

Nous avons eu l’immense plaisir d’effectuer (et oui déjà-:) une récolte de miel sur votre site.

Nous avons quasiment récolté 2 hausses !!

Nous allons désoperculer les cadres et mettre en seau dans les jours avenir. En effet, dans nos régions le miel de printemps très chargé en colza a tendance à durcir (ou figer) rapidement ce qui le rend quasiment impossible à “centrifuger”si on attend trop longtemps.

Bien entendu, nous n’avons pas tous récolté pour que vos abeilles ai à manger pendant cette période de pluie🙂

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Découvrir et apprendre à nommer la nature qui nous entoure :

La nature qui nous entoure déborde de vie et de diversité. Du châtaignier qui peuple nos forêts, à l’ajonc d’Europe qui borde nos routes, en passant par les passereaux et les insectes ailés animant nos jardins, elle ne cesse de nous étonner par sa richesse et sa beauté !

« ON PROTÈGE CE QU’ON AIME, ET ON AIME CE QU’ON CONNAÎT » — JACQUES COUSTEAU

Mais comment apprendre à nommer ce qui nous entoure ? 

Il n’est pas toujours facile d’identifier ce que l’on voit, entend ou sent, tant la nature est riche de vie. Pour vous accompagner dans vos découvertes, nous allons vous présenter divers outils utilisés au quotidien par la Beeciteam.

 

  • Notre téléphone peut être un excellent outil d’initiation. De nombreuses applications permettent d’identifier des espèces animales et végétales à partir de photos. Par exemple, vous pouvez utiliser PlantNet ou Seek pour reconnaître les plantes, Picture Insect pour les insectes, et Champignouf pour vous aider lors de vos cueillettes de champignons. D’autres applications, comme BirdNet ou Merlin Bird ID, permettent d’identifier les oiseaux grâce à leur chant.

 

  • Pour vérifier vos observations réalisées grâce à votre mobile vous trouverez en librairie de nombreux guides naturalistes grand public. En plus de faciliter l’identification des espèces, ils sont sources d’anecdotes et d’informations enrichissantes sur celles-ci. Voici quelques exemples de références de la maison d’édition Delachaux : “Guide des fleurs de France et d’Europe” / “Guide ornithologique” / “Reconnaître facilement les animaux”.

 

Au plaisir de partager nos observations ensemble ! Belles observations

Le saviez-vous ? Des sites (comme iNaturalist) vous permettent même de partager vos observations de la faune et de la flore, de les identifier avec l’aide de la communauté et de contribuer à la science participative sous la forme d’un jeu, avec un système de points et un classement.

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Du nectar au miel ou “l’art de faire du miel”

La fabrication du miel est un processus naturel réalisé par les abeilles à partir du nectar des fleurs. Voici les principales étapes de ce processus :

1. Récolte du nectar

Les abeilles butineuses collectent le nectar des fleurs à l’aide de leur trompe et le stockent dans leur jabot (un estomac spécifique pour le transport du nectar).

2. Transformation du nectar en miel

De retour à la ruche, les butineuses transmettent le nectar aux abeilles ouvrières par trophallaxie, autrement dit elles le mélangent avec des enzymes présentes dans leur salive. Ce processus permet de transformer les sucres complexes en sucres plus simples.

3. Évaporation de l’eau

Les abeilles placent le nectar transformé dans les alvéoles des rayons de cire. Elles ventilent ensuite la ruche avec leurs ailes pour favoriser l’évaporation de l’eau, ce qui épaissit le nectar et le transforme en miel.

4. Operculation des alvéoles

Une fois le miel suffisamment concentré (moins de 20 % d’humidité), les abeilles scellent les alvéoles avec une fine couche de cire pour le conserver.

5. Récolte par l’apiculteur

L’apiculteur prélève les cadres remplis de miel, enlève la cire (désoperculation), puis extrait le miel par centrifugation. Il est ensuite filtré et mis en pot.

Le miel ainsi obtenu est un produit naturel riche en sucres, vitamines et minéraux, utilisé pour ses propriétés nutritives et médicinales.

LE SAVIEZ-VOUS ?  IL N’Y A PAS QUE LES ABEILLES QUI PRODUISENT DU MIEL

Connaissez-vous les fourmis pot-de-miel ?

Ces insectes, qui vivent principalement dans les régions sèches d’Amérique du Nord, d’Afrique et d’Australie, fonctionnent sur le même principe que les abeilles. Des ouvrières qui restent dans le nid de la colonie et qui servent de réservoirs vivants. Elles ne produisent pas du miel à proprement dit, mais plutôt du miellat, qui sert principalement à l’alimentation des fourmis de la colonie. Certains peuples d’Australie et du Mexique recherchent ce produit pour l’incorporer à leur alimentation.

Du nectar au miel ou “l’art de faire du miel”
Du nectar au miel ou “l’art de faire du miel”
Du nectar au miel ou “l’art de faire du miel”
Du nectar au miel ou “l’art de faire du miel”

Qu’est-ce qu’un arbre marcescent ?

Vous avez sûrement déjà entendu parler des arbres caducs et persistants, mais connaissez-vous les arbres marcescents ?

Un arbre ou un arbuste caduc est un arbre qui perd ses feuilles en automne, contrairement à un feuillage persistant qui conserve ses feuilles toute l’année.

Exemples :

Caducs : Châtaignier, Bouleau, Chêne…

Persistants : Sapin, Houx, Pin …

 

Mais pourquoi perdre ses feuilles ?

La chute des feuilles est un mécanisme de survie. L’arbre les « sacrifie » pour se protéger du froid et économiser son énergie.

Il stoppe la circulation de la sève vers les feuilles afin de concentrer ses ressources dans les parties essentielles. Le tronc et les branches sont protégés par l’écorce, et les racines, sous terre, sont à l’abri du gel.

 

Les feuilles persistantes, quant à elles, ont développé des adaptations spéciales : cuticule plus épaisse, structure plus résistante et métabolisme ralenti en hiver. Cette stratégie leur permet de conserver leur feuillage même par temps froid.

À mi-chemin entre caducité et persistance, les arbres à feuillage marcescent gardent sur les branches une grande partie de leurs feuilles mortes pendant l’hiver. Ces feuilles ne tomberont qu’au printemps, au moment où de nouvelles pousses apparaissent.

 

Mais pourquoi la plante conserve-t-elle ce feuillage mort ?

En conservant ses feuilles mortes, la plante crée une barrière contre le froid, et protège ainsi ses futurs bourgeons. Cela servirait aussi à limiter le broutage des jeunes bourgeons par les herbivores.

Quelques exemples : Hêtre, Charme, Chêne…

 

Le saviez vous ? Une plante protéranthe est une plante dont les fleurs apparaissent avant les feuilles.

Exemples : Peuplier, Saule, …

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Comment vos abeilles passent l’hiver ?

Vos abeilles se portent à merveilles 🙂

En hiver, elles n’hibernent pas, mais elles adoptent un comportement spécial pour survivre au froid 🐝❄️ :

Dans la ruche, dès que la température extérieure descend sous la barre des 12-13°C, les abeilles ne sortent plus sauf exception, et se massent en une grosse boule qu’on appelle la « grappe ».

Cette dernière se resserre ou se relâche plus ou moins selon la température, et permet aux abeilles du centre de rester à une température nécessaire à leur survie, puisqu’en-dessous de 7°C une abeille mellifère solitaire meurt de froid. Les abeilles font  vibrer leurs muscles (sans voler) pour produire de la chaleur, un peu comme des frissons.

Cette grappe fonctionne comme un « tapis roulant », les abeilles exposées au froid étant progressivement remplacées par les abeilles du centre de la boule où se trouve toujours la reine. C’est finalement le même comportement que celui des manchots qui se massent pour résister aux vents glaciaux de l’Antarctique, et de cette façon que ces animaux sociaux mettent en commun leurs énergies individuelles pour survivre à l’hiver !

La période la plus critique chez les abeilles est celle de la fin d’hiver, à partir de fin janvier-février. Alors que les températures extérieures sont les plus froides, c’est aussi le moment où la reine a recommencé à pondre de plus en plus intensivement depuis le solstice du 21 décembre.

Il faut alors assurer une température constante de 35°C au centre de la grappe pour permettre l’élevage des larves, alors qu’en périphérie de la grappe il peut ne faire que quelques degrés au-dessus de zéro !

C’est à ce moment qu’il est primordial que les abeilles aient pu amasser assez de miel et de pollens à l’automne pour assurer cette dépense énergétique considérable, sans quoi le risque de famine guette et la colonie peut périr en quelques jours. En France on estime qu’une colonie doit disposer d’environ de 15 à 20 kilos de réserve de miel pour passer l’hiver.

 

Le saviez-vous ?

A partir de septembre, les abeilles d’été laissent place aux abeilles d’hiver :  Les abeilles d’hiver se distinguent des abeilles d’été par un système digestif différent leur permettant un très long enfermement, par un corps gras abondant nécessaire à leur survie au cours de l’hiver, par une hémolymphe riche en protéines, par des glandes hyopharyngiennes riches en vitellus et surtout par une durée de vie qui leur permet de vivre de la fin de l’automne au printemps suivant.

ruche en hiver
température dans la ruche avec -4°C en extérieur
abeille-hiver
Grappes-dabeilles-hiver

Bonne année 2026 !

L’équipe de BeeCity Grand Ouest vous souhaite une bonne année 2026 génératrice d’émotions autour du vivant ! Merci pour votre confiance et au plaisir de vous retrouver autour de vos petites abeilles.

Adrien

Bonne année 2026

Comment bien conserver son miel ?

Après cette belle saison apicole, l’heure est venue de vous livrer votre précieux miel 2025.

 

Vous avez certainement déjà pu observer une légère, voire une grande différence d’aspect entre les miels.

Eh oui, chaque miel est unique ! Ce sont les variétés de fleurs butinées par les abeilles qui déterminent son parfum, sa couleur, sa texture… De plus, d’une année à l’autre, la météo étant différente, les plantes disponibles pour le butinage varient également, ce qui donne un miel d’aspect différent.

 

Mais comment bien conserver votre miel ?

Pour préserver toutes les vertus de votre miel et ses différentes caractéristiques, voici quelques erreurs à éviter :

Règle 1 : La température

L’idéal est de conserver votre miel entre 14 et 20 °C. Trop chaud, il s’abîme ; trop froid, il fige.

Règle 2 : La lumière

Une exposition prolongée à la lumière favorise l’oxydation et altère sa couleur. L’idéal est donc de stocker votre pot dans un placard, à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Règle 3 : L’humidité

Le bon taux d’humidité du miel se situe généralement entre 16,5 % et 18 %. Cette fourchette garantit sa stabilité et l’absence de fermentation.
Le miel absorbant facilement l’humidité, il est important de bien refermer le couvercle et de ne pas utiliser de cuillère humide lors de vos dégustations.

Le saviez-vous ? C’est le seul aliment fabriqué par un insecte et consommé par l’homme.

Place à la dégustation de votre miel maintenant !

Le miel beecity Bretagne
dégustation de miels

Les frelons à pattes jaunes

Les frelons à pattes jaunes ou frelons asiatiques :
————–
Comme vous l’avez peut être aperçu dans certains faits divers récents, les frelons asiatiques ont commencé à pointer le bout de leurs ailes et parfois malheureusement avec fracas 🙁
Il s’agit d’une espèce invasive en France et en Europe.
Ils peuvent représenter un danger pour les abeilles, la biodiversité locale, et parfois pour l’homme en cas de piqûres multiples ou de réactions allergiques.
———-
Voici  le comportement à adopter si vous croisez leur route :
À NE PAS FAIRE :
Ne pas s’approcher d’un nid : Les frelons asiatiques deviennent très agressifs à proximité de leur nid, notamment dans un rayon de 5 à 10 mètres.
Ne pas essayer de détruire un nid soi-même : Cela peut être extrêmement dangereux sans protection et sans formation.
Ne pas taper ou capturer un frelon à mains nues : Il peut piquer, et les piqûres peuvent être douloureuses voire dangereuses.
À FAIRE :
1. Repérer un nid
Les nids sont souvent en hauteur (dans les arbres, sous les toits, dans des haies).
Ils ont une forme sphérique ou ovale et sont faits d’un matériau ressemblant à du papier mâché.
2. Signaler le nid
Contactez votre mairie ou une structure locale (GDSA, FDGDON, etc.) qui pourra faire intervenir un professionnel agréé.
Vous pouvez aussi signaler les frelons sur des plateformes comme INPN Espèces ou l’application mobile “Frelon Asiatique”.
3. Protéger les abeilles
Si vous êtes apiculteur ou amoureux de la nature, installez des pièges sélectifs à l’entrée des ruches, surtout entre juillet et octobre.
EVITER LES PIEGES NON SELECTIFS au printemps, qui tuent aussi les insectes utiles.
Chez BEECITY, nous installons systématiquement des muselières et des portes spécifiques à l’entrées des ruches.
4. Agir avec prudence
Si un frelon vous tourne autour, restez calme. Ne faites pas de gestes brusques.
En cas de piqûre, surveillez toute réaction allergique. En cas de malaise, appelez le 15 (SAMU).
Bon à savoir :
Une piqûre de frelon asiatique est généralement douloureuse mais pas plus dangereuse qu’une piqûre d’abeille, sauf en cas d’allergie ou de piqûres multiples.
Les frelons asiatiques sont surtout actifs de mai à novembre.
Leur éradication est difficile, mais des campagnes de destruction de nids et de piégeage permettent de limiter leur impact.
répartition frelon en europe

Récolte 2025 🍯

 

Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !

Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être une très belle année !

À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement.

La récolte :

Vous avez peut-être remarqué que vos ruches ont récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière anti-frelon et un piège.

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

 

L’extraction :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :

– Désoperculation des cadres (photo 1)

– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)

– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)

 

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

 

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

Récolte 2025 🍯
centrifugeuse en action
Récolte 2025 🍯

Alerte canicule

En cette longue période de canicule, l’eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an.

Il est donc très utile de leurs fournir un point d’eau dans nos jardins ou sur nos balcons.

Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l’abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l’eau et aux oiseaux d’avoir pied et éviter la noyade.

Assurez vous de placer ces points d’eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables).

Il est également important de renouveler l’eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies.

Offrir un point d’eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s’hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s’abreuver après la tombée de la nuit.

Le Saviez-vous : Les abeilles surfent !!!

Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vaques asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau. Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.

Bonnes observations

Source : https://www.lpo.fr/

abeilles
abeilles
abeilles
baignoire pour moineaux

Les 7 métiers de l’abeille ouvrière

Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.

Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂

Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”: 

Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :

  1. Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
    • Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
  2. Abeille nourrice (3-10 jours)
    • Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
  3. Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
    • Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
  4. Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
    • Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
  5. Abeille ventileuse (18-21 jours)
    • Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
  6. Abeille gardienne (21-24 jours)
    • Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
  7. Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
    • Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.

Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.

——–

Le saviez-vous ? Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation

Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.

L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂

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Récolte de printemps

Un excellent début de saison !

Après une dernière saison apicole compliquée par une météo capricieuse, cette année démarre sous les meilleurs auspices ☀️.

L’alternance de petites pluies et d’ensoleillement constitue un équilibre idéal pour que les plantes produisent généreusement leur nectar. Grâce aux soins attentifs de l’équipe Beecity, vos abeilles ont profité de conditions optimales pour butiner et produire un miel de grande qualité 🍯.

La production a été si abondante que nous avons même pu réaliser une récolte de printemps. Une première en six ans pour Beecity Grand Ouest !

Cette année, vous aurez donc le privilège d’avoir un miel de printemps. Et si la saison continue sur cette belle dynamique, un miel d’été viendra sûrement compléter cette belle récolte.

Operculation du miel
centrifugeuse en action

Début de saison apicole :

Et si le printemps s’annonçait bien cette année ? Vos colonies sont en pleine forme, et vos reines ont repris leur ponte à un rythme effréné. Lors de mon dernier passage, j’ai même pu poser une hausse sur chacune d’entre elles.

La semaine ensoleillée annoncée pour la semaine prochaine pourrait marquer le véritable début de la saison apicole, avec la première miellée (colza, saule, prunellier, merisier, …).

Le saviez-vous ? Les apiculteurs donnent une seconde vie aux journaux en les plaçant entre le corps de ruche et la hausse. Ce papier sert de barrière / isolant temporaire que les abeilles pourront grignoter lorsqu’elles se sentiront prêtes à monter dans la hausse pour commencer à stocker leur précieux nectar.

journal 2025-03-28
grille à reine 2025-03-28

Floraison du saule marsault : 

La floraison star des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.

Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.

Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâles, soit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝 et le houblon).

Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.

Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !

Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.

Le saviez-vous ?  Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳

 

Vos abeilles sont en excellente santé et ont très bien traversé le cœur de l’hiver !

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Floraison du noisetier :

𝐋𝐞 𝐬𝐚𝐯𝐢𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 ?
Le noisetier est une plante très importante pour les abeilles ! Bien que ne produisant pas de nectar, ses chatons sont très riches en pollen !

Sa floraison précoce (Janvier à Mars) offre une ressource de protéines indispensable au nourrissage des larves et au démarrage du couvain à la fin de l’hiver !

chaton

 

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Pour ce premier passage de l’année 2025, et en cette période de faible activité dans les ruches, nous effectuons un traitement à l’acide oxalique sur vos colonies. Ce traitement, couramment utilisé en apiculture biologique, permet d’éliminer les varroas (acariens, également appelés « poux de l’abeille ») présents dans les ruches. Nous l’appliquons en hiver, lorsque la reine cesse de pondre, afin d’optimiser son efficacité. Cela permet ainsi de débuter une nouvelle année avec le minimum de varroas possible dans les colonies. Nous avons également profité de ce passage pour peser vos ruches et vérifier les stocks de nourriture. Dans votre cas, ces derniers sont suffisants.
Bon début d’année,
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L'hiver approche à grands pas, et il est temps de faire le bilan de cette fin d'année. Comme vous avez pu le constater, nous avons connu une année particulièrement pluvieuse, ce qui n’a pas facilité le travail des abeilles. En Bretagne, la production de miel a atteint son plus bas niveau depuis 50 ans. Malgré ces conditions difficiles, vos abeilles ont produit 40 kilos de miel sur votre site, soit 160 pots de 250 g (voir photo). La saison apicole s’achève, et nous préparons déjà la suivante. Nous effectuerons un dernier passage sur votre site en décembre pour vérifier les réserves de nourriture de vos abeilles.
Photo — Beecity

Visite de septembre :   En cette fin de saison apicole 2024, nous nous préparons déjà pour la suivante. À cette occasion, nous mettons en retraite les reines âgées de plus de trois ans (reines marquées en jaune) et les remplaçons par de jeunes reines marquées en vert, nées cette année.   Pourquoi retirer une vieille reine ? Une reine ne s’accouple qu'une seule fois dans sa vie, avec plusieurs mâles. La quantité de spermatozoïdes stockés dans sa spermathèque, située dans son abdomen, diminue donc au fil du temps. Cela entraîne une dégradation progressive de la qualité de sa ponte, jusqu'à un arrêt total.   Comment procédons-nous ?    Après avoir retiré l'ancienne reine jaune, nous attendons 2 à 3 jours, le temps que les abeilles ressentent l'orphelinat. Nous introduisons ensuite la nouvelle reine dans une cagette, accompagnée de ses abeilles nourricières (cf. photo). Les abeilles mettront environ 24 heures à consommer le sucre de la cagette, qui sépare la reine de la colonie, permettant ainsi à la colonie de s’habituer progressivement aux phéromones de leur nouvelle reine. Une semaine plus tard, nous revenons vérifier que l'intégration de la nouvelle reine s'est bien déroulée.   Sur votre site, l'opération a été un succès ! Vous avez désormais deux nouvelles reines, prêtes à assurer la pérennité de la colonie pour les trois prochaines années.  
Photo — Beecity

Visite juillet : Récolte   Voici venue l’heure de récolter le miel sur votre site, et oui déjà !!   BEECITY ne récolte les hausses qu’une seule fois par an, courant juillet en général. Les belles années, chaque colonie peut remplir jusqu’à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l’environnement et la santé de la colonie. Cette année était plutôt une année défavorable  —– Rappel mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l’abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons afin de provoquer une période de blocage de ponte de la reine, et ainsi rendre le traitement anti-varroa plus efficace. — Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n’est qu’on septembre que nous faisons la mise en pots.   Bel été !!
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Récolte 2024

Mercredi 3 juillet dernier, nous avons réalisé à une animation sur la récolte de miel. Cet événement annuel, rassemblant petits et grands, a été l'occasion de déguster une grande variété de miels et de comprendre leur origine. Nous sommes ensuite allés récupérer 4 cadres de miel dans votre colonie numéro 2. Nous avons extrait ces cadres à l'aide d'une centrifugeuse, puis mis en pot. Chacun a pu repartir avec son propre pot de miel de l'année, un miel liquide de couleur jaune clair translucide, au goût prononcé.
Récolte 2024
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Récolte 2024

Vos colonies se portent bien, ces deux dernières semaines ensoleillées ont fait du bien aux abeilles ! 🙂   Point floraisons en juin : Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel : – Des colonies en bonne santé. – Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches – Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…   Pour ce dernier point, ce printemps pluvieux a considérablement réduit l’activité des abeilles à l’extérieur de la ruche et la disponibilité en ressources alimentaires. Cependant, la saison n’est pas terminée et les grandes miellées d’été sont sur le point de commencer :   – Le tilleul : Les tilleuls commencent tout juste à fleurir. Leur floraison est rapide, mais avec une météo clémente, ils peuvent fournir une importante quantité de nectar et donc de miel. Son aspect crémeux et son arrière-goût mentholé rendent ce miel délicieux. – La ronce : La floraison de la ronce est plus longue, s’étendant de juin à août. La ronce offre aux abeilles une grande quantité de nectar et de pollen, reconnaissable à sa couleur vert pâle. Bien que cette plante ne soit pas toujours appréciée, elle joue un rôle crucial dans notre écosystème, fournissant nourriture et abri à de nombreuses espèces. – Le châtaignier : Les prémices des chatons de châtaignier sont déjà visibles. Ils devraient fleurir d’ici quelques jours / semaines. Les abeilles sont attirées par les châtaigniers en raison des grandes quantités de nectar et de pollen présents dans les fleurs mâles de cette plante mellifère. Le miel de châtaignier est de couleur brune, saveur boisée, corsée, avec un arrière-goût un peu amer. Il se cristallise lentement et grossièrement.   En espérant que la météo des prochaines semaines soit favorable, pour nous et nos petites abeilles.   Photo 1 : Fleurs de tilleul Photo 2 : Fleurs de ronce Photo 3 : Prémisses des chatons de châtaignier Photo 4 : Tableau des couleurs des différents pollens
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Vos colonies se portent bien et vos abeilles remplissent leurs étages de miel à des rythmes variés. Le retour du soleil prévu pour demain sera particulièrement bénéfique pour elles (et pour nous au passage 🙂 ).
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À l’exception de quelques journées ensoleillées, nous faisons face à un début d’année marqué par la pluie et le vent. Cette météo rend le printemps particulièrement difficile pour nos abeilles, au point que de nombreux départements français sont en alerte « famine apicole ».   Le manque de journées ensoleillées réduit les périodes d’activité des abeilles. Les vents réguliers et les fortes pluies lessivent les fleurs des arbres qui sont habituellement une source de nourriture importante au printemps. Cette période de disette est telle que de nombreux apiculteurs doivent nourrir leurs colonies pour les aider à survivre en cette période difficile.   Lors de ma dernière visite, j’ai donc vérifié si les ressources en miel de vos abeilles étaient suffisantes, et heureusement, c’est le cas ! Vos abeilles sont en pleines formes  J'ai même pu ajouter un étage supplémentaire sur votre colonie de droite !   Celles-ci attendent avec impatience le retour du soleil pour pouvoir profiter des floraisons à venir, telles que l’acacia, le tilleul, la ronce, …, sources importantes en nectar et en pollen (cf. photos).
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CR AVRIL

En cette mi-avril, vous avez certainement remarqué l'odeur prononcée de choux dans les champs ! Ce parfum caractéristique est celui du colza, annonçant le début de sa sécrétion de nectar. Celle-ci lui permet d'attirer les insectes pollinisateurs et favorise la fécondation de ses fleurs.   Le colza, grâce à son abondance, fournit pollen et nectar en quantités considérables aux insectes pollinisateurs. Sa floraison débute tôt, généralement en avril, s'étalant sur plusieurs semaines. Cette année, elle est même en avance de quelques semaines !   Au cours des dix dernières années, la culture du colza a augmenté de près de 40 % à l'échelle mondiale, principalement en raison de son utilisation dans la production de biodiesel, destinant ainsi près de 60 % du colza européen à cette fin.   Le colza produit tellement de nectar que certains apiculteurs choisissent d'en faire une récolte à part entière. Cependant, chez BeeCity, nous préférons ne pas le récolter, optant pour une seule récolte annuelle fin juillet. Cette décision est prise en prévision de la "trouée de miellée", une période d'environ quinze jours vers la mi-mai, caractérisée par une faible disponibilité de ressources alimentaires pour les abeilles, située entre deux importantes périodes de floraison : le printemps et l'été.   Le saviez-vous ? Le miel de colza est connu pour sa clarté et sa tendance à cristalliser rapidement en raison de sa concentration élevée en glucose.
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Visite du 05/04 : Les colonies se portent bien, votre colonie numéro 2 à même déjà commencé à monter dans la hausse. J'ai renforcé avec 3 cadres de couvains votre colonie numéro 1 montrant un petit retard !  Avec l’augmentation des températures à venir, elles pourront profiter pleinement des fleurs du printemps. De plus, les champs sur Cesson et ses alentours vont bientôt commencer à sécréter du nectar, offrant ainsi un véritable festin pour les abeilles
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Colza
Colza

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Visite du 25/03/24 :
Ces derniers jours, le temps ensoleillé et les premières chaleurs ont entraîné la floraison de nombreuses plantes. Vos abeilles ont donc récolté beaucoup de nectar, ce qui a favorisé le développement des colonies. J'ai donc ouvert l'accès à la hausse à votre colonie numéro 2, la plus forte des deux, pour que vos abeilles puissent commencer à stocker du miel !
Les causes du déclin des polinisateurs :
A l’heure actuelle, une espèce d’abeilles et de papillons sur dix est menacée d’extinction en Europe. D’un point de vue planétaire, ceci est même conceptualisé comme le Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles.
Quelles en sont véritablement les causes ?
 Le changement d’affectation des sols pour l’agriculture ou l’urbanisation (artificialisation ds sols) qui entraînent la perte et la dégradation des habitats naturels
 L’agriculture intensive qui contribue à l’uniformisation des paysages et à la disparition de la diversité de la flore, ce qui réduit les ressources en nourriture et en nidification de ces espèces
– Les pesticides et autres polluants qui affecte les pollinisateurs tant directement (insecticides et fongicides) qu’indirectement (herbicides)
– Les espèces exotiques envahissantes telles que le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina) et les maladies (la Varrose issue du Varroa, la Loque, etc…), particulièrement dangereuses pour les abeilles domestiques.
– Le changement climatique qui entraîne une hausse des températures ainsi que des phénomènes météorologiques extrêmes créent un climat de stress pour les colonies Le saviez vous ? : les campagnes de piégeage des reines frelons (les fondatrices) ont débutés. Ne pas hésitez à se renseigner auprès de vos mairies ou sur le site de l’UNAF apiculture. Petite victoire ! Nous avons capturé nos premières reines de frelons à pattes jaunes (asiatique) sur votre site !
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Visite du 19/02

Visite du 19/02/2024 : Vos colonies se portent bien ! La ruche à gauche montre une légère faiblesse par rapport à l’autre, mais elle devrait reprendre vigueur avec l’arrivée du printemps.
À l’approche du printemps (et oui déjà :-), vos abeilles ont déjà commencé leurs premières récoltes de pollen et de nectar, attirées notamment par les floraisons de noisetier, de mimosa d’hiver, de bruyère et des Prunus.
Les colonies retrouvent progressivement leur dynamisme. La reine reprend doucement sa ponte, et les premiers cadres de couvain sont déjà observables !
Mais en fait, qui est la reine ? Quel est son rôle ?
Le rôle principal de la reine est la ponte. Sur une durée de vie moyenne de 5 ans, elle aura pondu plus d’un million d’œufs. Alimentée de gelée royale par les abeilles ouvrières (nourrices), la reine présente un profil distinctif :
– Plus grande qu’une abeille ouvrière (20 mm comparés aux 15 mm de l’abeille ouvrière).
– Son abdomen est plus gros et moins poilu.
– Son dard est lisse, tandis que celui des ouvrières est muni de crochets.
– Elle a la capacité de pondre et de déterminer le sexe des œufs qu’elle produit.
– La reine s’accouple en plein vol avec les faux-bourdons
– Elle communique avec l’ensemble de la colonie grâce à des signaux chimiques, appelés des phéromones. Elle dicte d’ailleurs « l’humeur et le caractère » de la colonie !
– Les apiculteurs marquent les reines pour suivre leur âge et les identifier plus facilement (voir photo).
– En hiver, la reine cesse pratiquement de pondre et se regroupe avec le reste de la colonie pour survivre au froid.
Le saviez-vous ?    La reine chante ! Quelques instants après sa naissance, elle émet un chant pour annoncer sa présence à la colonie.
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Le dernier passage de l'année coïncide avec le deuxième traitement contre le varroa, le fameux poux de l'abeille 🙁 En effet, le traitement du varroa en fin de saison n’est plus suffisant pour contenir l’infestation des ruches par le parasite. L’acide oxalique est souvent utilisé en traitement complémentaire en apiculture et reste un des traitements les plus efficaces hors couvain, c’est à dire en l’absence de ponte de la reine. Certains apiculteurs conçoivent même cette opération comme le traitement principal du varroa, alors que celui effectué en fin de saison (acide formique, thymol, apivar…) est considéré comme un traitement d’attente seulement destiné à contenir le développement de l’infestation en attendant l’administration de cet acide oxalique. Le mot oxalis vient du grec oseille…. parce que cet acide est une substance que l’on trouve naturellement dans l’oseille mais aussi la rhubarbe, ou encore la betterave, le persil ou la framboise. Aucun résidu ne se retrouve dans le miel… Certains miels, d’ailleurs, en contiennent déjà naturellement. C’est le cas du miel de châtaignier. Dans la ruche, en période hivernale, la reine stoppe sa ponte, et trois semaines plus tard, la colonie n’a plus de couvain operculé (plus de cellules fermées). Elle  reprendra sa ponte lorsque les températures seront plus clémentes. C’est précisément à ce moment que le traitement à l’acide oxalique sera véritablement performant. En effet, le varroa se développe au contact d’une jeune larve et l’opercule qui fermera l’alvéole constitue une protection puissante pour le varroa et le produit deviendra inefficace en présence de ce bouclier de cire. L’administration de l’acide oxalique par dégouttement est très simple à mettre en œuvre. C’est cette méthode que nous utilisons. Elle ne nécessite qu’un seul passage durant l’hiver et très peu de matériel. Le traitement se fait en versant un sirop tiède, contenant de l’acide oxalique, directement sur la grappe d’abeilles. La colonie va ensuite faire circuler ce sirop, les abeilles vont se lécher pour assimiler celui-ci..Ce procédé permet d’éliminer entre 95 et 98% des varroas présents dans la ruche.  Il est donc redoutablement efficace. Pour créer le mélange, il convient de diluer l’acide oxalique à un sirop léger dit de 50/50, c’est à dire 1 kg d’eau pour 1 kg de sucre. Dans ce sirop, on introduis ensuite 35 à 40 grammes d’acide oxalique par litre. Une fois prêt, face à la ruche, à l’aide d’une seringue graduée ou d’un pistolet, on fera couler 5 ml de ce mélange entre chacun des cadres investis par des abeilles. En utilisant un pistolet relié à une bouteille d’1,5 litres de contenance, je parviens à traiter plus d’une quarantaine de ruches. La température du sirop doit être de 30 degrés environ pour permettre à l’acide de conserver toute son efficacité. Pour permettre au traitement d’agir efficacement, il est préférable de l’appliquer quand la température extérieure est supérieure à 7°c sans dépasser 12°c. Autour de 10°c, la grappe d’abeilles s’aère légèrement et le traitement s’imprégnera davantage et sera plus efficace.
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visite de rentrée 2023

Après la récolte de votre miel courant juillet nous avons laissé vos abeilles se refaire une santé pendant l'été et collecter le nectar nécessaire pour affronter l'hier ! (qui est encore loin d'arriver !!) Pour cette rentrée j'ai pu venir vérifier que ce stock de nourriture est suffisant et si besoin de les aider en ajoutant du sirop... Vous avez sûrement vu des frelons asiatiques tourner autour des ruches.  Qui est-il ?  Quels risques ? Quelles solutions ? Qui est le frelon asiatique ? Arrivé en France en 2004, il s’est développé très rapidement sur l’ensemble du territoire français Il a été classé comme danger sanitaire pour l’abeille domestique et comme espèce exotique envahissante Il se nourrit de toutes sortes d'insectes et particulièrement d'abeilles domestiques (facilité, disponibilité). Il n’est pas agressif vis-à-vis de l'homme si on ne le dérange pas. Quels risques pour les ruches ? - En cas de forte pression des frelons, le fonctionnement de la ruche peut se trouver paralysé. Cela provoque un stress et la baisse de l’activité de butinage. - Dans de rares cas, les colonies faibles disparaissent. Quelles solutions aujourd’hui ? Il n’existe pas encore de solution miracle. - Le piégeage : Restons vigilant car certains pièges vont capturer des insectes non-ciblés et en quantité bien supérieure aux frelons asiatiques  - La destruction des nids : Le repérage reste très difficile et la destruction doit être réalisée par un professionnel - Le maintien d’une bonne population d’abeilles dans la ruche est la meilleure défense. Soyez rassurés votre apiculteur préféré veille sur vos ruches…notamment en ajoutant un peu de protéines végétales pour les aider à faire face aux attaques qui les empêchent de sortir.  

Visite semaine 23

A l’approche de l'été, l'eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an.

Il est donc très utile de leurs fournir un point d'eau dans nos jardins ou sur nos balcons.

Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l'abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l'eau et aux oiseaux d'avoir pied et éviter la noyade.

Assurez vous de placer ces points d'eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables).

Il est également important de renouveler l'eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies.

Offrir un point d'eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s'hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s'abreuver après la tombée de la nuit.

Bonnes observations 

Source : https://www.lpo.fr/

Photo 1 : Moineaux domestiques

Photo 2 : Abeilles mellifères

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Visite du 22/05

Après la période d'essaimage, survient ce que l'on appelle le "trou de miellé" en mai. C'est une période qui peut s'étendre de fin mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent donc plus rares pour nos abeilles. De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C'est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que la colonie se nourrisse des réserves de miel stockées dans les hausses. Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant la colonie se reconsacre à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses. Vous pouvez voir en dessous les différentes étapes du remplissage de hausse. 1- Les ouvrières cirières sont responsables de "gaufrer" les cadres de hausses pré-cirées. 2- Ensuite, les ouvrières magasinières remplissent les alvéoles avec du nectar. 3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d'obtenir un taux d'humidité de 18% dans le miel. 4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines. Plus qu’à Récolter :-))
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çà rempli les hausses !!
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Visite du 12/04

Contrôle de vos ruches aujourd’hui avec en prime une petite dégustation de miel pour les heureux collaborateurs(trices) qui ont pu participer à l’ouverture pédagogique
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Visite du 29/03

Première ouverture de l’année pour vérifier que vos abeilles ont passé un bon hiver ! celle de gauche démarre plus timidement alors que celle de droite est à fond ! La hausse est déjà ouverte pour celle ci pour leur laisser la possibilité d’y collecter du nectar ! allez vous trouver la reine sur la photo ?
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