CLUB EURO NANTES
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Récolte 2026
Ce mois-ci, j’ai pu récolter votre miel.
Malgré les 2 périodes de canicule, la production de miel d’été à date est plutôt bonne. Nous avons récupéré 2,5 hausses pleines de miel.
Comment se passe concrètement la Récolte chez BEECITY ?
Petit Rappel :
– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.
– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière
– Le miel produit par la suite ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.
L’extraction du miel chez Beecity :
Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que nous présentons lors de “nos animations récolte” :
– Désoperculation des cadres
– Extraction du miel à la centrifugeuse
– Filtration du miel et mise en sceau
Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.
Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝
Abeilles et canicule
Vous êtes nombreux à vous inquiéter de la santé des abeilles pendant cette période exceptionnelle de canicule.
Quand il fait très chaud, les abeilles adoptent des comportements spécifiques pour protéger la colonie et maintenir une température interne stable (autour de 34–36 °C dans la ruche).
Voici les types de comportement qu’elles peuvent adopter :
- Elles se placent à l’entrée ou à l’intérieur de la ruche et battent rapidement des ailes pour créer un courant d’air. Cela permet d’évacuer la chaleur et de rafraîchir l’intérieur.
- Les ouvrières vont chercher de l’eau qu’elles déposent dans la ruche. En s’évaporant, cette eau contribue à faire baisser la température, un peu comme un système de climatisation naturel.
- Elles font la “barbe” : Quand il fait trop chaud à l’intérieur, une partie de la colonie sort et forme une grappe à l’extérieur de la ruche. Cela réduit la densité interne et limite la surchauffe.
- Elles réduisent leur activité : Les abeilles sortent moins aux heures les plus chaudes. Elles privilégient les sorties tôt le matin ou tard le soir. Elles économisent leur énergie pour la régulation thermique.
Quels sont les risques ?
- Fonte ou affaissement de la cire si la température devient trop élevée.
- Stress thermique pouvant affaiblir la colonie.
- Besoin accru en eau → risque si les ressources sont rares.
Que peut-on faire pour les aider ?
- Assurer une source d’eau proche et la renouveler.
- Aérer légèrement la ruche (hausse, plancher grillagé).
- Éviter de manipuler les ruches en pleine chaleur.
En résumé : Les abeilles sont relativement résilientes face aux fortes chaleurs. Il faut cependant qu’elles ne soient pas trop intenses (température trop haute et durée exceptionnellement longue). C’est en cela qu’elles aussi sont relativement sensibles au dérèglement climatique en cours. 🙁
Apportons-leur le soutien que nous pouvons !
Bilan de fin de printemps
Il est l’heure de faire un bilan en ce début de juin. Les floraisons de printemps ont été particulièrement abondantes grâce à un mois d’avril ensoleillé et chaud. Cela aura permis à vos abeilles de produire de bonnes quantités de miel au printemps.
Actuellement, j’ai mis 3 hausses sur votre ruche. Pour une première année, c’est top !
Maintenant, place aux floraisons d’été, qui ont commencé cette année avec plus de deux, voire trois semaines d’avance ! Les tilleuls ont fleuri il y a deux semaines, juste avant le retour du vent et de la pluie. Les abeilles n’ont malheureusement pas pu en profiter pleinement. Les châtaigniers et les ronces sont, quant à eux, en fleurs depuis une semaine. Nous espérons que le retour du soleil, prévu ce week-end, permettra aux abeilles d’en profiter avant la fin de leur floraison et ainsi de produire un beau miel d’été.
Les abeilles sont en tout cas en pleine forme, prêtes à profiter des dernières grandes miellées.
Les nouvelles de mai : transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité !
Une ruche n’allant pas sans la biodiversité qui l’entoure, savez-vous pourquoi il est conseillé de ne pas tondre sa pelouse au printemps ?
Le printemps est une période propice à la reproduction de la faune et flore sauvage, c’est donc un moment où l’on peut particulièrement veiller à offrir des espaces verts accueillants à une diversité d’êtres vivants.
Objectif : transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité !
Si une pelouse bien tondue reste pratique pour circuler, marcher pieds nus ou jouer au football, elle n’accueille en revanche qu’un nombre limité d’espèces.
Mais comment convertir une partie de cet espace en un véritable refuge pour la faune et la flore locales ?
Plusieurs options s’offrent à vous :
- La prairie fleurie : En plus d’être esthétique grâce à sa diversité de couleurs et sa variété florale, la prairie fleurie offre nectar et pollen à une multitude d’insectes. Ces insectes attireront à leur tour leurs prédateurs naturels : oiseaux, lézards, etc. Une solution à la fois belle et utile ! (photos 1 et 2)
- La gestion différenciée des tontes : Créer des zones de tontes d’herbes qui restent basses par exemple en créant des allées afin de pouvoir y circuler facilement et régulièrement ; et laisser pousser les herbes sur d’autres zones par exemple autour des arbres ou le long des haies. (photo 3)
- La fauche tardive : En limitant la tonte à une ou deux fois par an, et en évitant les périodes cruciales pour le développement de la faune et de la flore (comme le printemps), vous favoriserez l’installation d’une grande diversité d’espèces sur votre terrain. (photo 3)
- La non-gestion : Et si on laissait simplement la nature s’exprimer ? En abandonnant toute intervention sur un espace, vous pourrez observer la dynamique spontanée de votre espace. D’une pelouse, vous verrez évoluer la flore au fil des années : d’abord des herbacées, puis une prairie, jusqu’aux arbustes et arbres, selon la nature de votre sol et les graines naturellement présentes.
Le saviez-vous ?
L’ortie, bien que souvent mal-aimée, est une plante essentielle à la biodiversité. Elle sert de “plante hôte” à de nombreux papillons et autres insectes. Par exemple, des espèces comme le paon du jour ou le vulcain y pondent leurs œufs, car leurs chenilles se nourrissent des feuilles d’ortie. Une raison de plus pour laisser une place à cette plante dans votre jardin !
L’équipe Beecity peut vous accompagner dans vos projets de prairies fleuries ou de gestion différenciée de votre espace !
Ça commence fort !
Une très bonne récolte s’annonce !
Après 15 jours d’installation, la 1ère hausse s’est remplie rapidement.
On passe déjà à la 2ème hausse : ça promet !
À bientôt autour de vos abeilles ! 🙂
Bienvenue à vos nouvelles collaboratrices
Avec l’arrivée du printemps, une colonie d’abeilles est venue vous rejoindre.
C’est le début d’une belle aventure autour de projets biodiversité !
Merci à tous pour votre participation lors de l’installation de la colonie d’abeilles sur votre toit.
Longue vie à elles 🙂
Prêt à passer
à l’action ?
Contactez dès maintenant votre responsable BEECITY local pour découvrir des solutions de biodiversité adaptées à votre région et à vos besoins !