Dalkia Chaufferie RESIDENCE VA

indicateurs biodiversité

3ruche(s)
37végétaux plantés
1hôtel(s) à insectes
2nichoir(s)
100personnes sensibilisées
55m2 de surface de prairie
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Ils ont aménagé, Ils ont animé, Ils ont récolté, Ils ont ruché, Ils ont végétalisé

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Une ruche en pleine préparation

Quand l’automne arrive, la ruche entre dans une période de transition délicate. Tandis que les feuilles tombent et que les températures chutent, les abeilles redoublent d’efforts pour assurer leur survie durant l’hiver. Fini les grandes récoltes de nectar estivales: place à l’organisation et à la rigueur.

Les butineuses, moins nombreuses; cherchent les dernières fleurs tardives: bruyère, lierre, asters ; pour compléter les réserves. À l’intérieur, les ouvrières s’activent à stocker le miel, nettoyer les alvéoles et resserrer les rangs autour de la reine. La ruche devient une forteresse thermique, ou chaque abeille joue un rôle crucial.

C’est une saison de sagesse et de solidarité. Les abeilles ne travaillent plus pour croître, mais pour survivre ensemble. Et dans ce ballet discret, elles nous rappellent que la prévoyance et la coopération sont les clés des jours froids à venir.

 

Au printemps, les pissenlits offrent une précieuse source de nourriture pour les abeilles domestiques et sauvages, indispensable à la pollinisation et à la biodiversité. En laissant une partie des pelouses fleurir, vous créez un refuge naturel pour ses pollinisateurs en déclin. Ce geste simple contribue activement à la préservation de l’écosystème et à la santé de notre planète.

L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc pour nous : nos supports font leur mue.

Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.

L’hiver dans mes ruches

Alors que l'hiver s'installe, nos chères abeilles, ces héroïnes de la nature, orchestrent un ballet minutieux au sein de la ruche pour assurer leur survie. Contrairement à d'autres insectes, les abeilles n'hibernent pas mais elles hivernent. Elles forment une grappe compacte, appelée grappe hivernale, autour de leur reine bien-aimée. Leur objectif ? Maintenir une température de 20 à 30 degrés au cœur de la ruche, malgré les températures extérieures glaciales. En frétillant légèrement leurs muscles, les abeilles génèrent de la chaleur, tandis que celles à l'extérieur de la grappe isolent le groupe du froid. Les rôles sont interchangeables, permettant à chaque abeille de se réchauffer au cœur de la grappe lorsqu'elle en a besoin. Cette danse de survie est accompagnée par une consommation prudente des réserves de miel amassée pendant l'été, leur carburant pour traverser les mois froids. Le respect de ces comportements fascinants est essentiel lors de l'entretien des ruches en hiver. Les apiculteurs doivent s'assurer que leurs protégées disposent de miel et que la ruche est bien isolée. En échange des ces soins, les abeilles continueront à enchanter nos jardin dés le retour des beaux jours, nous rappelons ainsi l'importance de leur rôle dans notre écosystème.

 

Lorsque l’on se penche sur les menaces qui pèsent sur l’abeille domestique, on pense rapidement au frelon asiatique qui est une menace bien visible. Un autre danger bien dissimulé met en péril la survie des colonies, avec un impact très prononcé pendant la période hivernale. Responsable à lui seul d’une bonne partie de la mortalité de certaines colonies en hiver, il s’agit de Varroa destructor. Son nom parle pour lui ! Il s’agit d’un petit acarien parasite de l’abeille qui peut impacter les larves et les abeilles adultes, prélevant l’hémolymphe (l’équivalent du sang pour nous) ce qui affaibli les abeilles et réduit leur durée de vie. Cela est fortement impactant dans le cas des abeilles d’hiver qui normalement doivent vivre 6 mois pour tenir jusqu’au printemps. Le Varroa transmet également des maladies aux larves et aux abeilles adultes dont la maladie des ailes déformées entre autre, ce qui affaibli toujours davantage la colonie pouvant mener à son effondrement. Certains traitements sont mis en place pour limiter au maximum la population du Varroa afin de garantir les meilleures chances de survie pour les colonies.

La ruche en automne

A l'automne, les abeilles se préparent pour l'hiver. La reine ralentie sa ponte, et la colonie commence à diminuer en taille. Les abeilles travaillent dur pour récolter les dernières ressources disponibles, comme le nectar de lierre et les derniers pollens. elles stockent ces provisions dans la ruche pour survivre aux mois froids à venir. Les abeilles d'été, qui ont une durée de vie plus courte, sont remplacées par les abeilles d'hiver, plus robustes et capables de vivre plusieurs mois. Ces abeilles d'hiver forment une grappe autour de la reine pour maintenir la chaleur et protéger la colonie. Grâce à cette organisation, elles assurent la survie de la ruche jusqu'au printemps suivant.

Fin de la récolte

Voilà la fin de la récolte à sonné, une étape importante dans le cycle apicole. Les abeilles ont travaillés avec acharnement malgré la météo maussade de ce printemps, elles se sont rattrapé comme elles pouvaient essentiellement avec la floraison du tilleul. Aves les hausses de miel retirées, les abeilles vont se concentrer sur leur activité de fin d'été. Elles vont continuer à butiner les dernières fleurs de la saison, renforcer la colonie et préparer la ruche pour l'hiver. Cette période est cruciale pour assurer la survie et la santé des abeilles pendant les mois plus froids. En prenant soin de vos ruches et en récoltant le miel de manière responsable, nous contribuons ensemble à la préservation de ces précieux pollinisateurs.

Lorsque nos jeunes abeilles émergent, elles se lancent dans une aventure passionnante au sein de la ruche. Leur nourriture joue un rôle crucial dans leur développement. Le pollen, cette précieuse source de protéines, devient leur allié. A l'âge de 6 jours, nos abeilles développent des glandes hypopharyngiennes et mandibulaires. Ces glandes leur permettent de produire des sécrétions riches en protéines, notamment la gelée royales et la gelée nourricière. C'est à ce moment qu'elles deviennent des nourrices, tout en continuant de consommer du pollen! Le rôle des nourrices est essentiel: elles prennent soin du couvain. Les œufs, les larves et les nymphes communiquent leurs besoins aux ouvrières grâce à des phéromones. Les nourrices produisent la nourriture nécessaire au développement du couvain. Saviez-vous que pour une cellule contenant une larve, environ 7000 inspections ont lieu, avec un maximum de 1100 sessions de nourrissage? C'est un ballet bien orchestré au sein de la ruche! Enfin la qualité et la quantité de pollen consommé par les abeilles nourricières influencent leur propre développement, la production du couvain et même leur espérance de vie. Le pollen, véritable trésor, assure la pérennité de la colonie.  

Bonjour,    Nous voilà déjà bien avancés dans cette saison d’apiculture et il nous semblait important de faire un point avec vous sur l’évolution de vos colonies d’abeilles et la récolte de miel.   Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel : 
  • Des colonies en bonne santé.
  • Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches
  • Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…
  Pour ce qui est du premier point, nos passages réguliers et notre vigilance nous permettent de vous assurer que l’ensemble des colonies se portent à merveille. Elles sont prêtes pour la miellée tant attendue…   Néanmoins pour ce qui est de la météo et des floraisons, nous ne vous apprenons rien en affirmant que la situation est un peu plus complexe. Les conditions climatiques ne sont pas en faveur des abeilles et la 1ère récolte de printemps n’est pas au RDV.   Nous sommes à mi-saison. La première grosse phase de floraison des arbres et arbustes touche déjà à sa fin. Le miel de printemps avait bel et bien été stocké par les abeilles mais les pluies redondantes et le manque de ressources contraignent ces dernières à rester à l’abri plus souvent qu’à l’accoutumée et à se nourrir de leur précieux nectar.    Chez Beecity, nous avons à cœur de rester à l’écoute et de respecter le travail de nos ouvrières et c’est pourquoi nous ne pouvons faire cette première récolte de miel pour le moment car cela impacterait la santé de vos ruches. Quelques colonies étaient sur le point de mourir de faim. Malheureusement, pour l’instant nous ne pouvons vous garantir une récolte similaire à l’année précédente car la production dépend principalement des conditions climatiques à venir.    Nous sommes les premiers témoins de cette situation mais nous ne pouvons que nous adapter au rythme de la nature et prendre notre mal en patience.    Et si nous prenions un peu de recul ? A défaut d’une belle récolte de miel, nous pouvons ainsi percevoir le travail plus global de pollinisation grâce auquel nous aurons nos fruits et légumes de saison !    Dans l’attente des futures dégustations et belles animations, l’équipe de Beecity reste à votre écoute afin de répondre à toutes vos interrogations. 

Harmonie de couleurs: le ballet des pollens

Dans la ruche, chaque cadre est une célébration de la diversité de la nature. Comme une palette de peintre, il capture les nuances florales. Le jaune doré des fruitiers, l'orange vif du pissenlit, le rouge profond du marronnier d'Inde, le vert tendre de l'érable, tous s'unissent dans une symphonie de couleurs. Chaque grain est le souvenir d'une fleur visitée. Ces photos capturent non seulement la beauté visuelle du travail des abeilles mais aussi l'essence même de leur existence: une quête incessante pour nourrir la colonie.

osmies

N'oubliez pas d'aller jeter un œil sur votre hôtel à insectes, en ce moment c'est la saison des osmies ! Voici une photo d'un accouplement prise sur l'hôtel !! :

floraisons

Les floraisons s'enchainent discrètement depuis déjà plusieurs semaines avec quasiment 1 mois d'avance. Les premières floraisons du noisetier (photo 1) et de l'aulne (photo 2) sont plutôt discrètes en terme de couleurs; elles sont néanmoins très intéressantes pour leur offre de pollen. Depuis une dizaines de jours, la belle floraison blanche des Prunus a pris le relais (photo 3). Ses fleurs contiennent également du pollen, mais aussi les premiers apports de nectar pour les pollinisateurs. La dernière floraison en date est celle du saule marsault, qui fait apparaitre ses beaux chatons jaunes (photo4). Ses fleurs sont très riches à la fois en nectar et en pollen, elles annoncent en général le réveil des pollinisateurs les plus précoces (bourdon terrestre photo 5) (papillon citron photo 6 ) (andrène vague photo 7). De quoi réveiller vos colonies d'abeilles !

année 2024 – jaune

 

chute des feuilles

L'automne s'installe enfin et s'accompagne de l'inévitable chute des feuilles dont le ramassage est souvent très laborieux. Ces feuilles sont très souvent jetées, pourtant elles ont de multiples avantages au jardin. Laissées sur le sol elle protègeront la pelouse des intempéries et feront le bonheur des vers de terre à l'origine de la richesse des sols. Etalées sur le potager elles empêcheront le développement des mauvaises herbes tout en améliorant la qualité et la richesse du sol en se dégradant. Entreposées dans un coin elles feront le bonheur des hérissons et autres petits animaux durant l'hiver et donneront à terme un excellent compost.

dalkia miel

La saison apicole touche à sa fin. Nous entrons dans une période cruciale pour les colonies d'abeilles. Cela se traduit par plusieurs actions à réaliser. Certaines reines sont à remplacer, c'est le cas des reines trop âgées pour garantir une bonne ponte permettant un renouvellement de la population et la libération des phéromones assurant la cohésion dans la ruche. Les reines des colonies agitées ainsi que les reines hybrides (élevées par les abeilles au cours de la saison) sont aussi remplacées au profit de reines sélectionnées par un éleveur. Le mois de septembre permet aussi de faire état des réserves présentes dans les ruches (cf le cadre de miel en cours de remplissage sur la photo prise sur votre site). Ces réserves sont essentielles pour la survie de la colonie. Chaque ruche est ainsi pesée pour s'assurer que les abeilles ont suffisamment de miel pour passer l'hiver. Ces derniers passages permettent également de visualiser l'état de santé des abeilles ; pression du varroa dans les ruches (petit acarien pouvant impacter les colonies), présence de frelon autour des ruches, diversité pollinique... En bonus de ma visite du jour, voici les toutes premières pommes sur les jeunes pommiers du site ainsi que 2 prises de vue de l'hôtel à insecte colonisé à l'entrée du site.

L'été est propice à l'observation de papillons aux couleurs éclatantes. Le couple de papillon Citron sur la première photo affectionne les sous bois ou la femelle peut trouver une de ses plantes hôtes pour ses chenilles : la bourdaine. La femelle citron est reconnaissable à sa couleur plus blanche que le mâle qui est lui bien jaune. La deuxième photo nous montre le papillon Flambé que l'on peut parfois apercevoir récupérer des sels minéraux sur les sols humides. Le dernier papillon est l'Ecaille chinée, un papillon volant aussi bien de nuit que de jour.

abeilles sauvages

Voici 3 abeilles sauvages pouvant être aperçues à cette période de l'année. Si les 2 premières sont équipées pour pouvoir récolter du pollen qu'elles déposeront à coté de leur progéniture, la troisième est une abeille coucou. Comme son nom le laisse deviner, elle pond ses œufs dans le nid d'autres abeilles sauvages et profite donc du travail des autres abeilles.

paul

La colonie continue de se développer. La reine se porte bien Après la période d’essaimage, survient ce que l’on appelle le « trou de miellé » de mai. C’est une période qui peut s’étendre de mi-mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent plus rares pour nos abeilles. De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C’est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que les colonies se nourrissent des réserves de miel stockées dans les hausses. Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant les colonies se reconsacrent à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses. Voici les différentes étapes du remplissage des hausses : 1- Les ouvrières cirières sont chargées de « gaufrer » les cadres de hausses pré-cirées (photo 1). Sur la photo 2 vous verrez les cadres gaufrés. 2- Ensuite, les butineuses donnent par trophalaxie le nectar des fleurs aux ouvrières magasinières qui remplissent les alvéoles avec du nectar auquel elles ajoutent leurs enzymes. 3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d’obtenir un taux d’humidité de 18% dans le miel. 4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines (photo 3).

Thomise variable

Il n'y a pas que les caméléons qui sont les as du camouflage, certaines espèces maitrisent la dissimulation à la perfection et sont visibles au pied de votre entreprise. C'est le cas de cette araignée, la Thomise variable, qui est capable de changer de couleur en fonction de son environnement. On appelle cela l'homochromie adaptative, un mécanisme qui prend quelques heures et qui permet à l'araignée de prendre la couleur de la plante sur laquelle elle se trouve. Technique intéressante lorsque l'on chasse à l'affut sur des fleurs qui attirent tous types d'insectes pollinisateurs. Saurez vous trouver l'araignée sur le pissenlit ? Vous pouvez la comparer à la Thomise de couleur blanche sur une achillée millefeuille

mai Paul

Mai est le mois de l’explosion de l’activité au rucher.

Nous avons déjà pu observer de belles floraisons… La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.

J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !

J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.

Mesange

Un des nichoirs sur le site avait besoin d'être refixé. Lors de la manipulation, j'ai pu voir un début de remplissage du nichoir par un couple de mésanges charbonnière. Elles ont maintenant un abri solidement accroché pour élever une ou plusieurs couvées qui se régaleront des chenilles et autres insectes apportés par les parents.

Noisetier

Voici le noisetier, avec ses fleurs mâles et ses fleurs femelles beaucoup plus discrètes. Les fleurs mâles que l'on nomme chaton libèrent énormément de pollen, grâce à leur nombre et à la quantité de pollen contenu dans un seul chaton. Ces fleurs mâles plaisent énormément aux abeilles. Il s'agit de la première ressource en pollen disponible dès février, ce qui permet la reprise de la ponte dans les ruches et du pollen en quantité pour nourrir les premières larves. Les fleurs femelles avec leurs petits épis rouges ne sont pas visitées par les abeilles, mais alors comment sont elles pollinisées ? Elles le sont grâce au vent ; En effet, la forme tombante des chatons combiné à l'action du vent, permet la diffusion du pollen sur de grandes surface, il y a donc de grandes chances pour qu'un coup de vent finisse par envoyer un ou plusieurs grain de pollen jusqu'au centre de la fleur femelle. On parle ici de pollinisation anémophile. Une fois que la fécondation a lieu au sein de la fleur femelle, il y a alors de grande chance pour que celle ci se transforme petit à petit en une belle noisette qui  fera à l'automne le bonheur d'un oiseau, d'un petit rongeur ou même de vous ! Ces noisettes sont effectivement riches en lipides, vitamines, protéines, nutriments, fibres… Plus qu'à attendre la cueillette. 🙂

grappe

Difficile en hiver de savoir ce qu'il se passe dans la ruche, en effet il fait trop froid pour sortir les cadres, mais alors, que font les abeilles en hiver ? Dès que les températures deviennent trop basses, les abeilles forment une grappe au cœur de la ruche, avec la reine au centre. L'objectif est de maintenir une température d'environ 30 degrés au centre de la grappe. Pour cela, les abeilles contractent leurs muscles à l'unisson et produisent de la chaleur. Elles sont suffisamment nombreuses pour atteindre ces 30 degrés. Produire de la chaleur en contractant ses muscles demande beaucoup d'énergie, c'est à ce moment là que leur réserve de miel est précieuse, ce miel très sucré leur fournit l'énergie nécessaire pour réchauffer la ruche pendant tout l'hiver. Les abeilles les plus à l'extérieur de la grappe ne profitent pas de la totalité de la chaleur, il ne fait "que" 19 degrés environ autour de la grappe, les abeilles ont donc développés la même stratégie que les manchots en Antarctique ; elles effectuent une rotation régulière, les abeilles les plus à l'extérieur se déplacent vers l'intérieur de la grappe et inversement. Vivement le retour du printemps pour se remettre à butiner en profitant de la chaleur du soleil !

lierre

Voici une plante fabuleuse : le lierre. Le lierre attire chaque année lors de sa floraison environ 200 espèces d’insectes différentes, grâce à son offre abondante de nectar et de pollen. Il obtient en effet la note de 4/5 en offre de pollen, et 4/5 en offre de nectar. Parmi les insectes intéressés, on retrouve les abeilles de la ruche, des abeilles sauvages, des papillons etc. Le lierre à la particularité lorsqu’il pousse sur un mur de réduire sa température jusqu’à 10 degrés en été, et d’augmenter la température de ce même mur en hiver jusqu’à 4 degrés. De quoi se passer de ventilateurs et de chauffages ! Contrairement à certaines idée reçues, le lierre ne dégrade pas les surfaces sur lesquelles il pousse, à moins de pousser sur un mur déjà fragilisé. Il n’entraine pas non plus la mort des arbres, en revanche il pousse volontiers sur les arbres mort, car il bénéficie de la lumière offerte par l’absence de feuilles. Le lierre est également très intéressant pour de nombreux oiseaux. Bien que ses fruits ne soient pas très appétissants, ils sont très nourrissant et profitent à de nombreux oiseaux qui rentrent de migration fin février début mars et qui ne trouve que ces fruits à manger. Il sert également d’abri et de lieu de nidification car il conserve des feuilles toute l’année. Les avantages du lierre ne s’arrêtent pas la ! Le lierre est un excellent rempart contre la pollution. Compte tenu du fait qu’il garde ses feuilles en été et en hiver, il protège les surfaces sur lesquelles il pousse. Un mur caché sous du lierre, gardera ses couleurs d’origine, alors qu’il mur sans lierre se ternira avec le temps. Convaincu par les bienfaits du lierre ? N’hésitez pas à en planter au pied d’un arbre, il profitera aux oiseaux et aux insectes !

miel

La saison s'achève avec la mise en pot et l'étiquetage du miel produit par les abeille durant cette saison apicole. Les abeilles ont pu notamment profiter de la prairie fleurie pour récolter du nectar et du pollen.

ca bouge dans les ruches

Les abeilles rentrent à la ruche après avoir fait le plein de pollen sur leurs pattes arrières. Il ne faut pas louper l'atterrissage !!

Récolte des hausses

Voici un cadre bien operculé provenant de la récolte des hausses. La suite se passe à la miellerie, avec la désoperculation des cadres afin de pouvoir extraire le miel.

animation Dalkia

Voici quelques photos prises lors de l'ouverture de ruche et de l'atelier "de la fleur au miel" ! La prairie a bien poussée !

Du pollen à gogo

En ce moment, les abeilles continuent de récolter beaucoup de pollen pour nourrir les larves. Les butineuses stockent le pollen sur leurs pattes arrières et le ramène à la ruche.

plantation dalkia vilogia

Quelques photos souvenirs du chantier plantation participative ! Avec l'exposition de photos.
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