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GRDF s’engage pour la planète.

L’équipe GRDF, c’est une sacrée énergie ! Découvrez comment les équipes d’Energy Formation intègrent la biodiversité dans ses démarches RSE.

Récolte 2025

Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !

Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être exceptionnelle !

La récolte de miel chez Beecity :

Vous avez peut-être remarqué que vos ruches ont récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière et un piège.

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

L’extraction du miel chez Beecity :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :

– Désoperculation des cadres (photo 1)

– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)

– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

juin 2025

Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.

Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂

Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”: 

Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :

  1. Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
    • Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
  2. Abeille nourrice (3-10 jours)
    • Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
  3. Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
    • Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
  4. Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
    • Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
  5. Abeille ventileuse (18-21 jours)
    • Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
  6. Abeille gardienne (21-24 jours)
    • Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
  7. Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
    • Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.

Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.

——–

Le saviez-vous ? Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation

Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.

L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂

Vos abeilles sont toujours en pleine forme et les hausses se sont bien remplies… Les belles journées ensoleillées en cours vont permettre aux abeilles de continuer leurs activités et de profiter des floraisons du printemps.

Peut-on aider les pollinisateurs à se nourrir ? Pouvez vous avoir des actions dans votre entreprise ou à la maison ??

 

Transformer son gazon en espace de vie pour la biodiversité :

Si une pelouse bien tondue reste pratique pour circuler, marcher pieds nus ou jouer au football, elle n’accueille en revanche qu’un nombre limité d’espèces. Mais comment convertir une partie de cet espace en un véritable refuge pour la faune et la flore locales ?

 

Plusieurs options s’offrent à vous :

 

La prairie fleurie : En plus d’être esthétique grâce à sa diversité de couleurs et sa variété florale, la prairie fleurie offre nectar et pollen à une multitude d’insectes. Ces insectes attireront à leur tour leurs prédateurs naturels : oiseaux, lézards, etc. Une solution à la fois belle et utile !

 

La fauche tardive : En limitant la tonte à une ou deux fois par an, et en évitant les périodes cruciales pour le développement de la faune et de la flore (comme le printemps), vous favoriserez l’installation d’une grande diversité d’espèces sur votre terrain.

 

La non-gestion : Et si on laissait simplement la nature s’exprimer ? En abandonnant toute intervention sur un espace, vous pourrez observer la dynamique spontanée de votre espace. D’une pelouse, vous verrez évoluer la flore au fil des années : d’abord des herbacée, puis une prairie, jusqu’aux arbustes et arbres, selon la nature de votre sol et les graines naturellement présentes.

 

Le saviez-vous ?

L’ortie, bien que souvent mal-aimée, est une plante essentielle à la biodiversité. Elle sert de “plante hôte” à de nombreux papillons et autres insectes. Par exemple, des espèces comme le paon du jour ou le vulcain y pondent leurs œufs, car leurs chenilles se nourrissent des feuilles d’ortie. Une raison de plus pour laisser une place à cette plante dans votre jardin !

 

L’équipe Beecity peut vous accompagner dans vos projets de prairies fleuries ou de gestion différenciée de votre espace !

Visite de printemps

Le printemps a fait une entrée fracassante ces dernières semaines… J’ai pu réaliser ce que nous appelons les visites de printemps :

La visite de printemps est une étape essentielle en apiculture. Elle permet d’évaluer l’état des colonies après l’hiver et d’anticiper les besoins des abeilles pour la saison à venir. Elle se déroule en général fin mars/début avril.  Voici les points clés à verrouiller pendant cette visite.

1. Conditions météorologiques :

  • Attendre une journée ensoleillée avec une température autour de 15°C pour ne pas refroidir le couvain (préférablement entre 10h et 16h).
  • Éviter les vents forts et la pluie pour ne pas stresser la colonie.

2. Évaluation de la colonie :

  • Force de la colonie : Observer le nombre d’abeilles et le nombre de cadres occupés.
  • Présence de la reine : Vérifier la bonne santé de la reine (sa mobilité, sa ponte, etc…)
  • Le couvain : Vérifier l’optimisation de la ponte sur les cadres et la qualité du couvain (œufs, larves, nymphes).
  • Quantité de réserves : Examiner le stock de miel et de pollen ainsi que sa variété.
  • État sanitaire : Rechercher les signes de maladies (nosémose, varroa, loque, etc.).
  • Remplacement des cadres : Renouveler les vieux cadres pour limiter les maladies.

3. Actions à entreprendre

  • Ajouter du sirop si les réserves sont faibles.
  • Installer une partition si la colonie est trop petite.
  • Nettoyer et désinfecter les éléments si nécessaire.
  • Préparer les hausses si la miellée approche.

4. Surveillance des signes d’essaimage

  • Vérifier la présence de cellules royales.
  • Agrandir l’espace disponible si besoin.

Une bonne visite de printemps garantit une colonie en bonne santé et une belle production de miel pour la saison :-))

Le saviez-vous ? Certains “connaisseurs” vous diront d’effectuer la visite de printemps dès que le Saule Marsault et les premiers cerisiers commencent à fleurir et que les abeilles accourent les butiner pour cueillir nectar epollen.

Et si le printemps s’annonçait bien cette année ? Vos colonies sont en pleine forme, et vos reines ont repris leur ponte à un rythme effréné. Lors de mon dernier passage, j’ai même pu poser une hausse sur chacune d’entre elles.

La semaine ensoleillée annoncée pour la semaine prochaine pourrait marquer le véritable début de la saison apicole, avec la première miellée (colza, saule, prunellier, merisier, …).

Le saviez-vous ? Les apiculteurs donnent une seconde vie aux journaux en les plaçant entre le corps de ruche et la hausse. Ce papier sert de barrière / isolant temporaire que les abeilles pourront grignoter lorsqu’elles se sentiront prêtes à monter dans la hausse pour commencer à stocker leur précieux nectar.

Floraison du Saule Marsault

Visite rapide la semaine dernière sur votre site pour vérifier que vos abeilles aillent bien !

J’ai contrôlé le poids de la ruche, sans l’ouvrir, afin de vérifier que vos abeilles aient suffisamment de nourriture pour terminer ce mois d’hiver …

Dès que le soleil est présent vos abeilles vont sur le saule marsault :

 

La floraison star des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.

Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.

Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâlessoit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝 et le houblon).

Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.

Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !

Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.

Le saviez-vous ?  Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳

 

 

visite semaine 02

Pour ce premier passage de l’année 2025, et en cette période de faible activité dans les ruches, nous effectuons un traitement à l’acide oxalique sur vos colonies. Ce traitement, couramment utilisé en apiculture biologique, permet d’éliminer les varroas (acariens, également appelés « poux de l’abeille ») présents dans les ruches. Nous l’appliquons en hiver, lorsque la reine cesse de pondre, afin d’optimiser son efficacité. Cela permet ainsi de débuter une nouvelle année avec le minimum de varroas possible dans les colonie. Nous avons également profité de ce passage pour peser vos ruches et vérifier les stocks de nourriture.
Bon début d’année,

Une nouvelle saison qui débute ensemble!

Visite des derniers jours

Suite à mon dernier passage j'ai constaté que malgré le temps médiocre, l’activité des abeilles reste encore bien soutenue . Afin d’affronter la période automnale, la colonie doit réduire ses effectifs. Pour ce faire la reine a fortement diminué sa ponte et les faux-bourdons ont été remerciés manu militari  Parallèlement la colonie doit aussi continuer à s’alimenter et les ressources commencent à se réduire fortement, mais heureusement il y a le lierre ..:-) —————— Le lierre grimpant, Hedera helix, est une plante mellifère de la famille des Araliacées. Cette plante ornementale est aussi appelée lierre commun, lierret, herbe de Saint-Jean, drienne, rondelette, rondote ou encore rondette. Certains le surnomme à tort le bourreau des arbres, parce qu’il les escalade et les recouvre en s’enroulant tout autour. Mais, il ne cause pas pour autant leur perte. On distingue deux espèces de lierres : le lierre grimpant phanérophyte et / ou rampant : on le rencontre surtout dans les régions tempérées et le lierre grimpant : c’est l’espèce la plus commune.
La floraison du lierre grimpant n’est pas longue : de fin septembre à octobre (et selon les régions à novembre). Néanmoins, le lierre est une plante d’un intérêt apicole non négligeable : c’est une source de pollen et de nectar pour les abeilles à un moment où l’hiver s’approche et où les fleurs et les fruits se font de plus en plus rares. C’est la dernière « grosse » miellée avant l’hiver.
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Goût et vertus du miel de lierre:
Le miel de lierre est de couleur ambre foncé et possède une saveur forte et distincte. On dit qu’il a un arrière-goût légèrement amer. Il est reconnu pour ses propriétés anti-inflammatoires et est également considéré comme un remède naturel efficace contre les allergies.
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Le saviez vous ?
Une abeille sauvage la très joliment appelée Collète du lierre (photo jointe) connaît son pic d’activité au moment de la floraison du lierre. Les femelles collectent entre autre le pollen du lierre pour garnir les loges de son nid. Encore une belle collaboration
Le saviez vous 2 ? 
Attention toutes les parties du lierre grimpant sont toxiques pour les mammifères, notamment pour les hommes. Une toxicité due à la présence des saponines.

Visite du 02/07

Aujourd’hui c’est l arrivée d’une nouvelle reine Apres quelques péripéties sur l une de vos ruches je suis venu la changer ce matin ! Voici en photo la nouvelle reine de cette ruche

visite de printemps

Voici quelques semaines maintenant que je repasse visiter vos ruches et les accompagner dans ce début de printemps plutôt chaotique !
En cette mi-avril, vous avez certainement remarqué l'odeur prononcée de choux dans les champs ! Ce parfum caractéristique est celui du colza, annonçant le début de sa sécrétion de nectar. Celle-ci lui permet d'attirer les insectes pollinisateurs et favorise la fécondation de ses fleurs.
Le colza, grâce à son abondance, fournit pollen et nectar en quantités considérables aux insectes pollinisateurs. Sa floraison débute tôt, généralement en avril, s'étalant sur plusieurs semaines. Cette année, elle est même en avance de quelques semaines !
Au cours des dix dernières années, la culture du colza a augmenté de près de 40 % à l'échelle mondiale, principalement en raison de son utilisation dans la production de biodiesel, destinant ainsi près de 60 % du colza européen à cette fin.
Le colza produit tellement de nectar que certains apiculteurs choisissent d'en faire une récolte à part entière. Cependant, chez BeeCity, nous préférons ne pas le récolter, optant pour une seule récolte annuelle fin juillet. Cette décision est prise en prévision de la "trouée de miellée", une période d'environ quinze jours vers la mi-mai, caractérisée par une faible disponibilité de ressources alimentaires pour les abeilles, située entre deux importantes périodes de floraison : le printemps et l'été.
Le saviez-vous ? Le miel de colza est connu pour sa clarté et sa tendance à cristalliser rapidement en raison de sa concentration élevée en glucose.

Le dernier passage de l'année coïncide avec le deuxième traitement contre le varroa, le fameux poux de l'abeille 🙁 En effet, le traitement du varroa en fin de saison n’est plus suffisant pour contenir l’infestation des ruches par le parasite. L’acide oxalique est souvent utilisé en traitement complémentaire en apiculture et reste un des traitements les plus efficaces hors couvain, c’est à dire en l’absence de ponte de la reine. Certains apiculteurs conçoivent même cette opération comme le traitement principal du varroa, alors que celui effectué en fin de saison (acide formique, thymol, apivar…) est considéré comme un traitement d’attente seulement destiné à contenir le développement de l’infestation en attendant l’administration de cet acide oxalique. Le mot oxalis vient du grec oseille…. parce que cet acide est une substance que l’on trouve naturellement dans l’oseille mais aussi la rhubarbe, ou encore la betterave, le persil ou la framboise. Aucun résidu ne se retrouve dans le miel… Certains miels, d’ailleurs, en contiennent déjà naturellement. C’est le cas du miel de châtaignier. Dans la ruche, en période hivernale, la reine stoppe sa ponte, et trois semaines plus tard, la colonie n’a plus de couvain operculé (plus de cellules fermées). Elle  reprendra sa ponte lorsque les températures seront plus clémentes. C’est précisément à ce moment que le traitement à l’acide oxalique sera véritablement performant. En effet, le varroa se développe au contact d’une jeune larve et l’opercule qui fermera l’alvéole constitue une protection puissante pour le varroa et le produit deviendra inefficace en présence de ce bouclier de cire. L’administration de l’acide oxalique par dégouttement est très simple à mettre en œuvre. C’est cette méthode que nous utilisons. Elle ne nécessite qu’un seul passage durant l’hiver et très peu de matériel. Le traitement se fait en versant un sirop tiède, contenant de l’acide oxalique, directement sur la grappe d’abeilles. La colonie va ensuite faire circuler ce sirop, les abeilles vont se lécher pour assimiler celui-ci..Ce procédé permet d’éliminer entre 95 et 98% des varroas présents dans la ruche.  Il est donc redoutablement efficace. Pour créer le mélange, il convient de diluer l’acide oxalique à un sirop léger dit de 50/50, c’est à dire 1 kg d’eau pour 1 kg de sucre. Dans ce sirop, on introduis ensuite 35 à 40 grammes d’acide oxalique par litre. Une fois prêt, face à la ruche, à l’aide d’une seringue graduée ou d’un pistolet, on fera couler 5 ml de ce mélange entre chacun des cadres investis par des abeilles. En utilisant un pistolet relié à une bouteille d’1,5 litres de contenance, je parviens à traiter plus d’une quarantaine de ruches. La température du sirop doit être de 30 degrés environ pour permettre à l’acide de conserver toute son efficacité. Pour permettre au traitement d’agir efficacement, il est préférable de l’appliquer quand la température extérieure est supérieure à 7°c sans dépasser 12°c. Autour de 10°c, la grappe d’abeilles s’aère légèrement et le traitement s’imprégnera davantage et sera plus efficace.

visite de rentrée 2023

Après la récolte de votre miel courant juillet nous avons laissé vos abeilles se refaire une santé pendant l'été et collecter le nectar nécessaire pour affronter l'hier ! (qui est encore loin d'arriver !!) Pour cette rentrée j'ai pu venir vérifier que ce stock de nourriture est suffisant et si besoin de les aider en ajoutant du sirop... Vous avez sûrement vu des frelons asiatiques tourner autour des ruches.  Qui est-il ?  Quels risques ? Quelles solutions ? Qui est le frelon asiatique ? Arrivé en France en 2004, il s’est développé très rapidement sur l’ensemble du territoire français Il a été classé comme danger sanitaire pour l’abeille domestique et comme espèce exotique envahissante Il se nourrit de toutes sortes d'insectes et particulièrement d'abeilles domestiques (facilité, disponibilité). Il n’est pas agressif vis-à-vis de l'homme si on ne le dérange pas. Quels risques pour les ruches ? - En cas de forte pression des frelons, le fonctionnement de la ruche peut se trouver paralysé. Cela provoque un stress et la baisse de l’activité de butinage. - Dans de rares cas, les colonies faibles disparaissent. Quelles solutions aujourd’hui ? Il n’existe pas encore de solution miracle. - Le piégeage : Restons vigilant car certains pièges vont capturer des insectes non-ciblés et en quantité bien supérieure aux frelons asiatiques  - La destruction des nids : Le repérage reste très difficile et la destruction doit être réalisée par un professionnel - Le maintien d’une bonne population d’abeilles dans la ruche est la meilleure défense. Soyez rassurés votre apiculteur préféré veille sur vos ruches…notamment en ajoutant un peu de protéines végétales pour les aider à faire face aux attaques qui les empêchent de sortir.  

Voici venue l’heure de récolter les hausses à miel sur votre site !! Il y a quelques jours maintenant je suis passé enlever les hausses sur vos ruches ! Nous ne  récoltons les hausses qu’une seule fois par an, courant juillet en général. Chaque colonie peut remplir jusqu’à 2 voir 3 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l’environnement et la santé de la colonie. Mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l’abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin. — Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n’est qu’on septembre que nous faisons la mise en pots.

Visite du 22/06

 

Le mois de juin est le mois de la floraison du Châtaignier. Vous seriez impressionnés par le nombre d’abeilles que cet arbre attire. Promesse d’une miellée conséquente (mais parfois irrégulière), cet arbre est également une excellente source de pollen et de miellat.

Le châtaignier dispose de fleurs particulières car elles font à la fois des fleurs males et des fleurs femelles. Ceci, sur le même arbre et disposées de manière nettement séparées. En botanique, on appelle cela des fleurs diclines. Les fleurs mâles sont celles qui produisent du pollen. Elles se prolongent comme de longues tiges hérissées d’innombrables étamines – appelées couramment chatons.

Le pollen de châtaignier est donc très abondant. Les abeilles agglomèrent les grains de pollen et forment une pelote qu’elles disposent sur leurs pattes arrières. Les abeilles apportent ainsi 2 pelotes à chaque voyage. Une fois dans la ruche elles amassent les pelotes dans les alvéoles et les confisent avec un peu de miel pour les conserver un peu plus longtemps.

Il arrive que les abeilles remplissent toutes les alvéoles rapidement tant ce pollen est abondant. La reine peut alors avoir des difficultés à trouver des alvéoles libres pour pondre. On parle alors de « blocage  de la ponte »

Visite semaine 23

A l’approche de l'été, l'eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an.

Il est donc très utile de leurs fournir un point d'eau dans nos jardins ou sur nos balcons.

Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l'abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l'eau et aux oiseaux d'avoir pied et éviter la noyade.

Assurez vous de placer ces points d'eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables).

Il est également important de renouveler l'eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies.

Offrir un point d'eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s'hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s'abreuver après la tombée de la nuit.

Bonnes observations 

Source : https://www.lpo.fr/

Photo 1 : Moineaux domestiques

Photo 2 : Abeilles mellifères

Visite du 23/05

Après la période d'essaimage, survient ce que l'on appelle le "trou de miellé" en mai. C'est une période qui peut s'étendre de fin mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent donc plus rares pour nos abeilles. De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C'est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que la colonie se nourrisse des réserves de miel stockées dans les hausses. Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant la colonie se reconsacre à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses. Vous pouvez voir en dessous les différentes étapes du remplissage de hausse. 1- Les ouvrières cirières sont responsables de "gaufrer" les cadres de hausses pré-cirées. 2- Ensuite, les ouvrières magasinières remplissent les alvéoles avec du nectar. 3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d'obtenir un taux d'humidité de 18% dans le miel. 4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines. Plus qu’à Récolter :-))

Durant le printemps et le début de l'été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage. À cette période de l'année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d'abeilles de se développer jusqu'à atteindre une population pouvant aller jusqu'à 60 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes pour se reproduire et assurer la survie de l'espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. En cas d'essaimage, la reine actuelle, accompagnée d'environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l'extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’Homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons : -       Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre. -       Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher.  L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie. -       Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.

Visite du 27/04

Nous avons remplacé la reine de votre ruche numéro 1, car celle-ci avait une patte blessée, ce qui l’empêchait de pouvoir se déplacer et pondre correctement entre les cadres de couvains. Les autres ruches quant à elles se portent très bien. Les abeilles profitent actuellement de l’abondance en fleurs. De nombreuses plantes sont en fleurs en cette fin d’avril, c’est le cas des marronniers (Aesculus) qui commencent tout juste leurs floraisons. Les fleurs de marronnier ont une floraison spectaculaire, car elles changent de couleur une fois pollinisées. Les taches jaunes sur les pétales se transforment en rouge pour indiquer aux insectes butineurs qu'il est inutile de visiter la fleur car elle n'offre plus de nectar. De plus, les marronniers sont très utiles pour les abeilles, car ils produisent du pollen en grande quantité, ce qui en fait une plante très intéressante d'un point de vue apicole. Les abeilles et les bourdons sont les principaux pollinisateurs des marronniers, ce qui met en évidence la relation étroite entre les insectes et la flore de notre environnement.

Visite du 13/04

Après l'inauguration de vos ruches il y  a quelques semaines maintenant voici le temps des visites de contrôle ! Tout va bien ! chaque colonie progresse à son rythme plus ou moins rapidement ! En photo un cadre de couvain parfait sur lequel on devine la ponte de la reine en spirale et les réserves de nourriture : pollen et nectar ! Il ne reste plus qu'à attendre le beau temps (normalement la semaine prochaine !) pour les aider dans leur développement
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