Imprimerie Nationale Flers en escrebieux

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55végétaux plantés
1hôtel(s) à insectes
400personnes sensibilisées
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Ils ont animé, Ils ont récolté, Ils ont ruché, Ils ont végétalisé

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Octobre en floraison : Le Lierre

Le lierre fleurit tardivement et offre une source de nectar et de pollen précieuse pour les abeilles avant l’hiver.

Septembre dans la ruche : Les abeilles d’hiver commencent à naître.

Les abeilles d’hiver jouent un rôle crucial dans la survie de la colonie pendant les mois froids. Contrairement aux abeilles d’été, qui vivent environ six semaines, les abeilles d’hiver peuvent vivre plusieurs mois. Leur principal rôle est de maintenir la chaleur à l’intérieur de la ruche. Elles forment une grappe autour de la reine et vibrent leurs muscles pour générer de la chaleur, maintenant ainsi une température constante de 20 à 30°C au cœur de la colonie. 

Août dans la ruche : La transition vers l’hiver commence

Les abeilles commencent déjà à se préparer pour l’hiver.

Les floraisons se faisant de plus en plus rares, les abeilles réduisent progressivement leur activité de collecte de nectar et se concentrent sur la protection de la ruche et la conservation des réserves de nourriture..

Saviez-vous que pour produire un kilogramme de miel, les abeilles doivent visiter environ 4 millions de fleurs et parcourir une distance équivalente à quatre fois le tour de la Terre ?

Août en floraison : La ronce

Les fruits de la ronce, les mûres, étaient autrefois utilisés pour teindre les vêtements en violet. Les abeilles, quant à elles, adorent les fleurs de la ronce pour leur nectar abondant, ce qui en fait une plante précieuse pour les apiculteurs.

Juin en floraison : Le Marronnier

Les fleurs du marronnier d’Inde changent de couleur en fonction de leur état de pollinisation. Elles passent du blanc au rose une fois pollinisées, indiquant ainsi aux abeilles quelles fleurs ont encore du nectar disponible. C’est un système de signalisation naturel fascinant !

Les fruits du marronnier d’Inde, appelés marrons, ne sont pas comestibles pour les humains, mais ils ont été utilisés dans le passé comme nourriture pour les chevaux, d’où le nom “hippocastanum”.

Avril dans la ruche : La Période de Croissance

En avril, la colonie se développe rapidement. Les abeilles collectent intensivement du nectar et du pollen pour nourrir les larves et produire du miel. 

Saviez-vous que les abeilles communiquent entre elles en dansant ? La “danse frétillante” indique la direction et la distance des fleurs.

Avril en floraison : Le Pissenlit

Le pissenlit est souvent considéré comme une mauvaise herbe, mais pour les abeilles, c’est une source précieuse de nectar et de pollen.

En plus, nous concernant, chaque partie du pissenlit est comestible et a des propriétés médicinales.

Une fois pollinisés, la fleur transformée en graines (akènes) fera le bonheur des enfants qui pourront alors souffler dessus pour faire des vœux !

Mars en floraison : Le Saule Marsault

Le saule marsault est une véritable aubaine pour les abeilles au début du printemps.

Ses chatons fournissent du pollen et du nectar en abondance.

Les druides celtes considéraient le saule comme un arbre sacré, symbole de renouveau et de croissance.

Mars action ruche : Réouverture des ruches :

La réouverture des ruches à la sortie de l’hiver est une étape essentielle pour assurer la santé et la productivité des abeilles.

Une inspection minutieuse, un nettoyage adéquat et une stimulation appropriée permettent de préparer la colonie pour une nouvelle saison florissante

Mars dans la ruche : La Reprise de l’activité dans la ruche

Avec l’arrivée du printemps, l’activité dans la ruche augmente.

Les abeilles sortent pour collecter du pollen et du nectar des premières fleurs.

Les abeilles peuvent visiter jusqu’à 5 000 fleurs par jour pour collecter du nectar !

Mars : Les insectes sortent le bout de leurs pattes

💡

C’est la période pour installer un hôtel à insectes, les premiers insectes font leur apparition et cherchent des cavités pour leurs futurs nids.

Février dans la ruche : La colonie se prépare pour le Printemps

En février, les abeilles commencent à se préparer pour le printemps.

Elles nettoient la ruche et la reine commence à pondre quelques œufs. 

Février en floraison : Le Perce-Neige

Le perce-neige est souvent l’une des premières fleurs à apparaître après l’hiver.

En plus d’être un signe de la fin de l’hiver, il offre du nectar et du pollen aux abeilles affamées.

Une légende dit que le perce-neige est né des larmes d’Ève lorsqu’elle fut expulsée du paradis.

Février : petit à petit l’oiseau anticipe son nid

💡

C’est la période pour installer les nichoirs

Les oiseaux commencent leur repérage pour trouver le lieu idéal de leur futur nid douillet.

Janvier : La Ruche en Hibernation

En janvier, les abeilles se regroupent en grappe pour maintenir la chaleur (entre 20 et 30°C au cœur, là où se trouve la reine).

Saviez-vous que les abeilles peuvent vibrer leurs muscles thoraciques pour produire de la chaleur sans bouger leurs ailes ? C’est comme si elles faisaient des mini-exercices pour rester au chaud !

Janvier : Le Noisetier

Le noisetier est l’une des premières plantes à fleurir en fin d’hiver.

Saviez-vous que ses chatons mâles produisent tellement de pollen qu’ils peuvent parfois donner l’impression qu’il neige jaune ? Les abeilles adorent cette source précoce de protéines.

à savoir : la délicate fleur rose sur la photo est la partie femelle des noisetiers.

Belle année 2025 pleine d’énergie !

L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc plus de nous : nos supports font leur mue.

Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.

Nouvelle année – nouvelle élan

Bonne honey !

Api new Year

 

Miel

récolte 2 in group

De nouveaux cadres de hausse prélevés pour pouvoir faire de la place pour la miellé de fin de printemps/début d'été avec de belles floraison de tilleuls en perspectives.

Les fruits grossissent tout doucement.

récolte

Première récolte de miel de l’année !

La prairie fleurie

La prairie fleurie commence a revêtir ses plus belles couleurs

Phacélie, coquelicot, bleuet font le régale des abeilles domestiques et solitaires.

Saurez-vous retrouver le Bourdon terrestre (Bombus terrestris) qui se cache sur la première photo ?

Le mois de mai ou l’explosion de l’activité

De belles floraisons ont eu lieu…  

La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.

J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !

J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.

cellules royales

Durant la période dite de "fièvre d'essaimage" (voir l'article sur l'essaimage du 28 avril), nous intervenons régulièrement pour avorter les cellules royales afin d'enrayer le processus d'essaimage. Il y a plusieurs raisons concernant cette action : - Eviter qu'un essaim viennent se loger dans un endroit embêtant pour les personnes vivant aux alentours. - La perte d'une reine de sélection, saine et douce. - Une diminution de la quantité de miel produite sur l'année. Les cellules royales d'essaimages sont visibles par leur forme (allongées) et leur localisation sur les cadres (en périphérie du couvain)

l’essaimage

Durant le printemps et le début de l’été, les abeilles se livrent à un phénomène naturel appelé essaimage. À cette période de l’année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d’abeilles de se développer jusqu’à atteindre une population pouvant aller jusqu’à 60 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes et profitent des beaux jours pour se reproduire afin d'assurer la survie de l’espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. En cas d’essaimage, la reine actuelle, accompagnée d’environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l’extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’Homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons : - Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre. - Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher.  L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie. - Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.

Les étapes de réalisation des cadres de hausses

Voici les différentes étapes du remplissage des hausses :

1- Les ouvrières cirières sont chargées de réaliser les alvéoles (au milieu) à partir des cadres de cire gaufré (à gauche).

2- Ensuite, les butineuses donnent par trophalaxie le nectar des fleurs aux ouvrières magasinières qui remplissent les alvéoles avec le nectar auquel elles ajoutent leurs enzymes. (à droite)

3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d’obtenir un taux d’humidité de 18-20% dans le miel.

4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines une fois le taux d’humidité atteint.

reprise des floraisons

Passage sur le verger planté l’hiver dernier pour vérifier la reprise.

L’ensemble des pommiers bourgeonne ! Le printemps s’installe

lasure

    

lasure, nettoyage hivernal

Passage hivernal pour lasurer les ruches, nettoyer les plancher d'envol et les toits. Les ruches sont prêtes pour le redémarrage de la saison lorsque les beaux jours réapparaîtront. ☀

Bonne année !

 

Pot de miel

Les pots de miel ont été livrés

La saison se termine tout doucement, les hausses de miel ont été récoltées et extraites, les abeilles se préparent à passer l’hiver.

Rendez-vous en mars pour la réouverture des ruches !

Plantation participative

Retour sur la plantation participative du verger IN Group

Merci à tous pour votre participation et votre bonne humeur !

Atelier récolte de miel

L’animation récolte de miel ou comment passer un moment agréable et gourmand tout en découvrant la vie des abeilles et leur rôle central dans la chaine du vivant !

Merci à tous pour votre participation

Gendarme Tilleul

Le gendarme ou pyrrhocore, diable (sur le tilleul à proximité de l’animation récolte)

Le gendarme est une punaise inoffensive pour l’homme et pour les végétaux sur lesquels ont les retrouvent (au contraire).

Le nom gendarme vient du fait que les couleurs et motifs rappellent les habits rouge et noir des gendarmes à partir de la fin du xviie siècle.

C’est une espèce grégaire formant des groupes parfois très importants en particulier sur les troncs et au pied des tilleuls ou des hibiscus.

Ils sont polyphages, mais se nourrissent essentiellement de graines de Malvaceae : rose trémière, Althaea, Malva, Hibiscus et de Tiliaceae : Tilia (tilleuls, mangent les fruits tombés à terre), dévorant aussi les œufs d’autres insectes et des insectes morts (parfois même vivants).

 

Accueil mésanges à longue queues (orite)

Orite/Mésange à longue queue

Un attroupement de mésanges à longue queue pour comité d’accueil !

La Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus), désormais appelée orite, est un petit oiseau avec ses 13 à 15 cm de long (dont 8 à 9 cm pour la queue) pour un poids de 7 à 10 grammes seulement. Sa queue démesurément longue (aussi longue que son corps) lui a valu son nom.

Elle se suspend volontiers la tête en bas, accrochée par une patte à la recherche de petits invertébrés qu’elle picore sur les troncs, les rameaux, les feuilles ou les bourgeons. Elle se délecte particulièrement de petites araignées, d’insectes divers (pucerons … ) et de leurs œufs.
Durant les périodes plus froide elle cherchera à consommer des graines, on pourra ainsi la retrouver perchée sur les mangeoires.

Sa population est malheureusement en déclin ce qui en fait une espèce intégralement protégée (arrêté ministériel du 29 octobre 2009)

 

Autour des ruches

Petite visite du site avant l’intervention

Fruitiers

Hivernage

Hivernage des ruches

Nous sommes sur les dernières interventions avant l’hivernage des petites abeilles.

Nous nous assurons que soit prêt : qualité et quantité des ressources, isolation (mise en place des réducteurs d’entrées), changement des reines (âgées, défaillantes), qualité du couvain, population, nourrissement complémentaire etc.

Sur la photo, on peut apercevoir que les colonies sont en forme, elles bâtissent même dans l’interstice laissé pour encore stocker du nectar.

Dernières hausses récoltées

Hausses de miel

Dernières hausses récoltées ce-jour.

Extraction à venir 🙂

Intervention coquelicot

coquelicot et guêpe curieuse (photo 2).

Les fruits commencent à grossir

Pollinisateurs et fruits

A proximité des ruches, les fruits commencent à grossir

Le saviez-vous ?

Les insectes jouent un rôle prépondérant dans la pollinisation des fruitiers.

Plus de 50% de ce que nous consommons dépend de la pollinisation par les insectes !

Les abeilles, notamment, jouent un rôle essentiel dans la pollinisation. Une abeille qui récolte du nectar et du pollen sur la fleur d’une plante – en l’occurrence sur un arbre fruitier – une partie de l’organe reproducteur de la fleur colle aux poils du corps de l’insecte. En se déposant sur une autre fleur, une partie du pollen se dépose alors sur le stigmate ou le bout du pistil, l’organe reproducteur femelle de la fleur. C’est alors qu’a lieu la fécondation et que la formation d’un fruit à graines est possible.

Il existe différentes variétés de fruitiers :

Les variétés autostériles
Les fruitiers dits « autostériles » ont besoin, pour que leurs fleurs soient fécondées, du pollen d’autres arbres. Les insectes pollinisateurs jouent, pour ces fruitiers, un rôle essentiel.

Les variétés autofertiles
Une variété dite « autofertile », à l’inverse d’un fruitier autostérile, possède des fleurs qui se fécondent par leur propre pollen. En d’autres termes, un seul plant sera fécondé et produira des fruits.

Qu’ils soient autostériles ou autofertiles, on parle de pollinisation croisée lorsqu’il y a croisement entre les gènes.
Cette forme de pollinisation donne de meilleurs résultats, alors que l’autofécondation a tendance à faire apparaître un appauvrissement des gènes. Les fruits obtenus par le biais de fécondation croisée sont généralement plus gros, plus savoureux et meilleurs en termes de conservation.

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