MARIE MORIN QUESSOY

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Hivernage et conservation du miel

Hivernage :

Comme (en partie) observé avec votre sympathique collaboratrice cette semaine, les colonies présentes sur votre site sont parées pour affronter le froid hivernal qui commence exceptionnellement tôt cette année 🙁

Lors de notre dernier passage, nous avons contrôlé le stock de nourriture, à ce titre nous avons rajouté un peu de sucre “Candi” qui est du sucre déshydraté. En cas de température très basse, il est plus simple à assimiler car les abeilles ne doivent pas faire ce travail de déshydration très couteux en énergie.

Nous avons également “shampouiné” les abeilles avec une solution dédiée à la lutte contre leur ennemi du moment qui est le “varroa” souvent appelé le poux de l’abeille.

Maintenant, on va les laisser un peu tranquille 🙂


La conservation du miel :

Cette année a été plutôt prolifique pour la production de miel chez Beecity et vous avez peut-être eu la chance de déjà déguster votre belle récolte 2025.

Aussi et de manière générale, vous avez certainement déjà pu observer une légère, voire une grande différence d’aspect entre les miels.

Eh oui, chaque miel est unique ! Ce sont les variétés de fleurs butinées par les abeilles qui déterminent son parfum, sa couleur, sa texture… De plus, d’une année à l’autre, la météo étant différente, les plantes disponibles pour le butinage varient également, ce qui donne un miel d’aspect différent.

Mais comment bien conserver votre miel ?

Pour préserver toutes les vertus de votre miel et ses différentes caractéristiques, voici quelques erreurs à éviter :

Règle 1 : La température

L’idéal est de conserver votre miel entre 14 et 20 °C. Trop chaud, il s’abîme ; trop froid, il fige.

Règle 2 : La lumière

Une exposition prolongée à la lumière favorise l’oxydation et altère sa couleur. L’idéal est donc de stocker votre pot dans un placard, à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Règle 3 : L’humidité

Le bon taux d’humidité du miel se situe généralement entre 16,5 % et 18 %. Cette fourchette garantit sa stabilité et l’absence de fermentation.
Le miel absorbant facilement l’humidité, il est important de bien refermer le couvercle et de ne pas utiliser de cuillère humide lors de vos dégustations.

Le saviez-vous ? C’est le seul aliment fabriqué par un insecte et consommé par l’homme.

Bonne dégustation 🙂

Frelons à pattes jaunes

Visite du 05/09/2025 :
Comme nous avons pu le constater avec les “nouveaux” collaborateurs Marie Morin, les abeilles présentes sur votre site ont plutôt bien passé la période estivale. Malheureusement et comme souvent à la rentrée, elles doivent affronter la pression des frelons à pattes jaunes. Cette pression est plus ou moins intense selon la présence ou non de leurs nids aux alentours.
Pour aider les abeilles, en complément de la muselière déjà posée en juillet, nous avons positionné à l’entrée de leur ruche une barrière verte avec une “entrée” réduite. Seules les abeilles peuvent entrer et sortir désormais. La ruche est devenue une véritable FORTERESSE !!
Mais qui sont les frelons à pattes jaunes ou “frelons asiatiques” ? et quels sont les comportements à adapter en leur présence ?
Il s’agit d’une espèce invasive en France et en Europe.
Ils peuvent représenter un danger pour les abeilles, la biodiversité locale, et parfois pour l’homme en cas de piqûres multiples ou de réactions allergiques.
Voici  le COMPORTEMENT à adopter si vous croisez leur route :
À NE PAS FAIRE :
Ne pas s’approcher d’un nid : Les frelons asiatiques deviennent très agressifs à proximité de leur nid, notamment dans un rayon de 5 à 10 mètres.
Ne pas essayer de détruire un nid soi-même : Cela peut être extrêmement dangereux sans protection et sans formation.
Ne pas taper ou capturer un frelon à mains nues : Il peut piquer, et les piqûres peuvent être douloureuses voire dangereuses.
À FAIRE :
1. Repérer un nid
Les nids sont souvent en hauteur (dans les arbres, sous les toits, dans des haies).
Ils ont une forme sphérique ou ovale et sont faits d’un matériau ressemblant à du papier mâché.
2. Signaler le nid
Contactez votre mairie ou une structure locale (GDSA, FDGDON, etc.) qui pourra faire intervenir un professionnel agréé.
Vous pouvez aussi signaler les frelons sur des plateformes comme INPN Espèces ou l’application mobile “Frelon Asiatique”.
3. Protéger les abeilles
Si vous êtes apiculteur ou amoureux de la nature, installez des pièges sélectifs à l’entrée des ruches, surtout entre juillet et octobre.
EVITER LES PIEGES NON SELECTIFS au printemps, qui tuent aussi les insectes utiles.
Chez BEECITY, nous installons systématiquement des muselières et des portes spécifiques à l’entrées des ruches.
4. Agir avec prudence
Si un frelon vous tourne autour, restez calme. Ne faites pas de gestes brusques.
En cas de piqûre, surveillez toute réaction allergique. En cas de malaise, appelez le 15 (SAMU).
Le saviez-vous ?
Une piqûre de frelon asiatique est généralement douloureuse mais pas plus dangereuse qu’une piqûre d’abeille, sauf en cas d’allergie ou de piqûres multiples.
Les frelons asiatiques sont surtout actifs de mai à novembre.
Leur éradication est difficile, mais des campagnes de destruction de nids et de piégeage permettent de limiter leur impact.

Récolte été 2025

 

Les années apicoles se suivent… mais ne se ressemblent pas !

Après avoir traversé l’an dernier « la pire saison apicole en Bretagne depuis plus de 50 ans », la saison 2025 se révèle être exceptionnelle !

À tel point que nous avons pu effectuer deux récoltes, contre une seule habituellement chez certains de nos clients.

La récolte de miel chez Beecity :

Vous avez peut-être remarqué que vos ruches ont récemment diminué de volume : nous venons tout juste de terminer la récolte estivale.

Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?

– Nous récupérons les cadres de miel un à un, en faisant descendre les abeilles dans le corps de ruche à l’aide d’une petite brosse douce.

– Nous installons ensuite le dispositif anti-frelon pour l’été : une muselière et un piège.

– Le miel produit durant l’été ne sera pas récolté : il restera dans la ruche pour constituer les réserves hivernales des abeilles.

L’extraction du miel chez Beecity :

Une fois les hausses de miel récoltées, nous les transportons au dépôt pour procéder à l’extraction, selon le même procédé artisanal que celui que vous avez peut-être découvert lors de nos animations récolte :

– Désoperculation des cadres (photo 1)

– Extraction du miel à la centrifugeuse (photo 2)

– Filtration du miel et mise en sceau (photo 3)

 

Nous procéderons à la mise en pot du miel dès notre retour de vacances, courant septembre.

 

Bel été à toutes et à tous, de la part des équipes Beecity ! 🐝

Les porteuses d’eau

Visite du 18/06/2025 :

Malgré cette période de forte chaleur, les abeilles continuent à stocker des réserves de miel, donnant l’impression que rien ne les perturbe 🙂

Mais comment font-elles pour se rafraîchir ?

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L’eau est importante pour le bien-être des abeilles, en particulier en période de forte chaleur. Son importance va bien au-delà de l’hydratation, jouant des rôles cruciaux dans le fonctionnement et la survie de la colonie.

Impact de l’eau sur la colonie :

Le couvain est situé au centre de la colonie, nécessitant des conditions stables d’humidité et de température. Lorsque la température est élevée dans le couvain, les nourrices le refroidissent en ventilant avec leurs ailes. Si cela ne permet pas d’atteindre les 32-36 ºC nécessaires au bien-être des larves, elles produisent également de l’évaporation de gouttes d’eau placées sur les rayons pour réduire la température.

Aussi, en raison de la composition liquide de la gelée royale (à 60-70% d’eau), les nourrices ont un besoin élevé en eau. Lorsqu’il y a un besoin en eau, les abeilles chargées de ce travail doivent aller continuellement en chercher, car l’eau n’est pas stockée dans la ruche.

Les abeilles obtiennent généralement de l’eau à partir du nectar (à 80% d’eau), mais lorsque le nectar est rare, elles vont rechercher, collecter et transporter de l’eau vers la ruche. C’est le rôle dévolu aux “porteuses d’eau”.

Elles préfèrent souvent l’eau légèrement minéralisée à l’eau pure, car elle fournit des micronutriments essentiels. Cette préférence peut varier en fonction des saisons et de la disponibilité des ressources florales.

  • Thermorégulation : Les abeilles utilisent l’eau pour refroidir par évaporation la ruche afin de maintenir des températures optimales, notamment par temps chaud. Les ouvrières dispersent de l’eau dans la ruche et ventilent avec leurs ailes pour créer un flux d’air, refroidissant ainsi efficacement la colonie.
  • Nutrition : L’eau est nécessaire à la digestion des aliments et à la production de gelée royale.
  • Soin du couvain : L’eau est essentielle pour diluer le miel afin de nourrir les larves et de maintenir des niveaux d’humidité appropriés dans les zones de couvain. L’humidité idéale dans les zones de couvain est plus élevée que dans les autres parties de la ruche, ce qui est crucial pour le bon développement des larves.
  • Traitement du nectar : Les abeilles utilisent l’eau pour diluer le nectar avant qu’il ne devienne miel pendant le processus de maturation. Une humidité plus basse dans les zones de maturation du nectar permet une évaporation plus rapide et empêche la croissance microbienne.

Consommation d’eau par la colonie :

Une consommation d’eau moyenne de 200 à 250 ml par ruche et par jour a été observée, de sorte qu’un rucher de 60 ruches peut consommer jusqu’à 100 litres par semaine. Une grosse ruche par une chaude journée peut consommer plus d’un litre d’eau, avec jusqu’à 800 ouvrières faisant chacune jusqu’à 50 voyages vers les sources d’eau.

Les abeilles cherchent généralement la source d’eau la plus proche, ce qui peut poser des problèmes lorsqu’elles se dirigent vers des piscines, des fontaines ou d’autres zones proches des habitations. Elles préfèrent l’eau peu profonde pour éviter la noyade et recueillent souvent de l’eau dans des abreuvoirs destinés au bétail ou à la faune, ce qui peut dissuader ces animaux de boire par peur des piqûres d’abeilles.

Comment fournir une bonne source d’eau aux abeilles ? 

Pour éviter ces problèmes, il est préférable de fournir des abreuvoirs avec de l’eau propre dans le rucher. Cela bénéficie non seulement au bien-être animal mais améliore également la productivité 🙂

Lorsque les abeilles doivent parcourir de longues distances pour obtenir de l’eau, elles dépensent de l’énergie, réduisant la production de miel.

Des études récentes montrent également que fournir des sources d’eau propres et accessibles est crucial pour la santé des colonies et réduit l’exposition à l’eau contaminée. Fournir de l’eau dans le rucher présente en effet l’avantage de réduire le risque d’intoxication des abeilles par les pesticides agricoles11 trouvés dans les sources d’eau contaminées telles que les flaques, les lits de rivières et les étangs pour le bétail.

On peut aider les abeilles en créant des sources d’eau peu profondes avec des endroits où elles peuvent se poser, comme des cailloux ou des plantes flottantes pour éviter la noyade. Comprendre les besoins en eau des abeilles est essentiel pour les apiculteurs et les amoureux de la nature car le changement climatique peut entraîner des sécheresses plus fréquentes et plus sévères.

Le Saviez-vous : Les abeilles surfent !!!

Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vaques asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau. Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.

Les 7 métiers de l’abeille ouvrière

Visite du 4/06/2025 :

Les abeilles se portent plutôt bien, la fièvre de l’essaimage semble passée. Les colonies apaisées ne pensent désormais à faire qu’une seule chose : “stocker des réserves” et cela se voit dans les hausses.

Pour ce faire, dans chaque ruche c’est une véritable petite entreprise qui va se mettre en place 🙂

Les abeilles ouvrières sont les “reines de la reconversion professionnelle”: 

Voici les 7 principaux métiers qu’elles vont occuper au cours de leur vie :

  1. Abeille nettoyeuse (1-3 jours)
    • Nettoie les alvéoles pour préparer la ponte de la reine.
  2. Abeille nourrice (3-10 jours)
    • Nourrit les larves avec de la gelée royale (qu’elle fabrique) et du pollen.
  3. Abeille architecte ou cirière (10-15 jours)
    • Produit et façonne la cire pour construire les alvéoles.
  4. Abeille manutentionnaire ou magasinière (15-18 jours)
    • Reçoit et stocke le nectar et le pollen apportés par les butineuses.
  5. Abeille ventileuse (18-21 jours)
    • Bat des ailes pour réguler la température et assécher le miel.
  6. Abeille gardienne (21-24 jours)
    • Protège l’entrée de la ruche contre les intrus.
  7. Abeille butineuse (à partir de 24 jours jusqu’à sa mort)
    • Récolte le nectar, le pollen, la propolis et l’eau pour la colonie.

Chaque abeille change de rôle en fonction de son âge et des besoins de la ruche.

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Le saviez-vous ? Le destin d’une abeille est déterminé par son alimentation

Saviez-vous que tous les œufs d’une colonie étaient identiques à la base ? Comment se fait-il que l’une des larves devienne reine alors que les autres sont ouvrières ? Le secret de la reine réside tout simplement dans son alimentation : les futures reines sont les seules à être exclusivement nourries de gelée royale, alors que leurs frères et sœurs ne recevront que du miel et du pollen.

L’adage « on devient ce que l’on mange » n’a jamais été aussi vrai 🙂

 

 

L’essaimage

Visite du 19 mai 2025 :

Les abeilles présentes sur votre site se portent plutôt bien. Leur nombre s’accroît de jour en jour. L’abondante floraison de ce début de printemps participe pleinement au bon développement de la colonie et cela se voit si on jette un œil dans les hausses 🙂

Nous aurions même pu déjà récolter des cadres de miel !!

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Nos derniers “fréquents” passages ont donc consisté quasi exclusivement à contrôler les velléités d’essaimage.

Voici une explication de ce phénomène :

Durant le printemps et le début de l’été, les abeilles se livrent à ce phénomène naturel.

À cette période de l’année, les plantes produisent une quantité importante de nectar et de pollen, ce qui permet aux colonies d’abeilles de se développer jusqu’à atteindre une population pouvant aller jusqu’à 60 000/70 000 individus. Les colonies se sentent alors suffisamment fortes pour se reproduire et assurer la survie de l’espèce en créant un second essaim. Quand cette « fièvre d’essaimer » débute, il peut devenir compliqué de les en empêcher. D’où la régularité de nos passages en cette période. Pour faire baisser cette pression, l’une des pratiques est de faire des prélèvements d’abeilles.

En cas d’essaimage, la reine actuelle, accompagnée d’environ la moitié de la population de la colonie, quitte la ruche pour former un nouvel essaim à l’extérieur. Celui-ci forme alors un nuage d’abeilles qui parcourt son territoire à la recherche d’un endroit propice pour s’établir et reformer une colonie.

Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l’homme est moindre car une abeille issue d’un essaim pique rarement pour plusieurs raisons :

–       Les abeilles sont sans logis, sans couvains et sans provisions. Elles n’ont rien à défendre.

–       Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C’est la seule source de nourriture disponible pour l’essaim à court terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C’est d’ailleurs pour cela qu’on enfume une ruche avant de s’en approcher.  L’enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d’urgence lié à un incendie.

–       Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l’affaiblissement de l’essaim puisqu’une abeille meurt après avoir piqué (arrachement de l’aiguillon). L’établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d’effectif.

On peut donc considérer que la volonté d’essaimer est un signe de bonne santé de la colonie.

 

Visite de printemps

Visite du mercredi 9 avril 2025 :

Suite à notre contrôle, nous constatons que les colonies se portent très bien, nous avons même commencé à mettre les hausses. Les belles journées ensoleillées et les multiples floraisons de ce début de printemps participent pleinement au bon développement des colonies.

On peut même déjà consommer le fruit de leur travail acharné 🙂

 


 

Avant cela nous avons effectué la visite de printemps ou visite “d’inspection générale”:

La visite de printemps est une étape essentielle en apiculture. Elle permet d’évaluer l’état des colonies après l’hiver et d’anticiper les besoins des abeilles pour la saison à venir. Elle se déroule en général fin mars/début avril.  Voici les points clés à verrouiller pendant cette visite.

1. Conditions météorologiques :

  • Attendre une journée ensoleillée avec une température autour de 15°C pour ne pas refroidir le couvain (préférablement entre 10h et 16h).
  • Éviter les vents forts et la pluie pour ne pas stresser la colonie.

2. Évaluation de la colonie :

  • Force de la colonie : Observer le nombre d’abeilles et le nombre de cadres occupés.
  • Présence de la reine : Vérifier la bonne santé de la reine (sa mobilité, sa ponte, etc…)
  • Le couvain : Vérifier l’optimisation de la ponte sur les cadres et la qualité du couvain (œufs, larves, nymphes).
  • Quantité de réserves : Examiner le stock de miel et de pollen ainsi que sa variété.
  • État sanitaire : Rechercher les signes de maladies (nosémose, varroa, loque, etc.).
  • Remplacement des cadres : Renouveler les vieux cadres pour limiter les maladies.

3. Actions à entreprendre

  • Ajouter du sirop si les réserves sont faibles.
  • Installer une partition si la colonie est trop petite.
  • Nettoyer et désinfecter les éléments si nécessaire.
  • Préparer les hausses si la miellée approche.

4. Surveillance des signes d’essaimage

  • Vérifier la présence de cellules royales.
  • Agrandir l’espace disponible si besoin.

Une bonne visite de printemps garantit une colonie en bonne santé et une belle production de miel pour la saison :-))

Le saviez-vous ? Certains “connaisseurs” vous diront d’effectuer la visite de printemps dès que le Saule Marsault et les premiers cerisiers commencent à fleurir et que les abeilles accourent les butiner pour cueillir nectar et pollen.

FLORAISON SAULE MARSAULT

Visite du 27/02/2025 :

Les colonies se portent plutôt bien. On observe qu’elles sont de plus en plus dynamiques avec les températures qui remontent ce qui favorise également les floraisons.

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La floraison “star” des mois de février et mars est celle du saule marsault, dont le pollen est excellent et surtout abondant.

Cet arbre à croissance rapide se retrouve couramment à l’état sauvage dans toute la France. Il se différencie des autres espèces de saules par ses feuilles plus larges et son écorce, d’abord gris-verte, qui devient grise et se crevasse en formant de petits losanges avec le temps.

Le saule marsault est un arbre dit dioïque, c’est-à-dire qu’il porte soit des fleurs mâlessoit des fleurs femelles (comme le kiwi 🥝 et le houblon).

Les fleurs mâles des arbres mâles offrent donc du pollen aux abeilles, tandis que les arbres femelles, quant à eux, produisent du nectar.

Il est donc une source de vie importante pour les abeilles en ce début d’année !

Aux premiers beaux jours, vous verrez quelques abeilles faire leurs emplettes de pollen, qu’elles façonnent en pelotes autour de leurs pattes arrière.

 

Le saviez-vous ?  Son écorce contient de la salicine, une substance qui a inspiré la création de l’aspirine ! 💊🌳

 

ANIMATION RECOLTE

Animation récolte du 19/12/2024 :   Merci aux équipes MARIE MORIN pour leur participation pendant cette petite animation récolte 🙂 Cette année malgré des conditions météo peu favorables, nous avons récolté environ 13 kg de miel par ruche. Ce qui correspond à une production de 300 pots de 125 g environ !!  
Nous sommes également passé contrôler les 3 colonies, nous avons effectué un traitement complémentaire contre le varroa à l'acide oxalique. Nous repasserons en début d'année pour contrôler à nouveau leur état de forme. En espérant qu'elles passent bien la fin de l'année 🙂  

vive le lierre

Visite du 25/09/2024 Suite à notre passage nous avons constaté que malgré le temps médiocre, l’activité des abeilles reste encore bien soutenue . Afin d’affronter la période automnale, la colonie doit réduire ses effectifs. Pour ce faire la reine a fortement diminué sa ponte et les faux-bourdons ont été remerciés manu militari  Parallèlement la colonie doit aussi continuer à s’alimenter et les ressources commencent à se réduire fortement, mais heureusement il y a le lierre ..:-) ------------------ Le lierre grimpant, Hedera helix, est une plante mellifère de la famille des Araliacées. Cette plante ornementale est aussi appelée lierre commun, lierret, herbe de Saint-Jean, drienne, rondelette, rondote ou encore rondette. Certains le surnomme à tort le bourreau des arbres, parce qu'il les escalade et les recouvre en s'enroulant tout autour. Mais, il ne cause pas pour autant leur perte. On distingue deux espèces de lierres : le lierre grimpant phanérophyte et / ou rampant : on le rencontre surtout dans les régions tempérées et le lierre grimpant : c'est l'espèce la plus commune.
La floraison du lierre grimpant n'est pas longue : de fin septembre à octobre (et selon les régions à novembre). Néanmoins, le lierre est une plante d'un intérêt apicole non négligeable : c'est une source de pollen et de nectar pour les abeilles à un moment où l'hiver s'approche et où les fleurs et les fruits se font de plus en plus rares. C'est la dernière "grosse" miellée avant l'hiver.
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Goût et vertus du miel de lierre:
Le miel de lierre est de couleur ambre foncé et possède une saveur forte et distincte. On dit qu'il a un arrière-goût légèrement amer. Il est reconnu pour ses propriétés anti-inflammatoires et est également considéré comme un remède naturel efficace contre les allergies.
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Le saviez vous ?
Une abeille sauvage la très joliment appelée Collète du lierre (photo jointe) connaît son pic d'activité au moment de la floraison du lierre. Les femelles collectent entre autre le pollen du lierre pour garnir les loges de son nid. Encore une belle collaboration 🙂
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Le saviez vous 2 ? 
Attention toutes les parties du lierre grimpant sont toxiques pour les mammifères, notamment pour les hommes. Une toxicité due à la présence des saponines.

ca recolte

Visite du 25 juillet 2024 : Récolte Voici venue l'heure de récolter le miel sur votre site, et oui déjà !! BEECITY ne récolte les hausses qu'une seule fois par an, courant juillet en général. Les belles années, chaque colonie peut remplir jusqu'à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l'environnement et la santé de la colonie. Cette année était plutôt une année défavorable 🙁 ----- Rappel mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l'abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin. -- Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n'est qu'on septembre que nous faisons la mise en pots.   bel été !!

floraison juin

Visite du 12 juin 2024 : Nous avons constaté lors de notre passage que les colonies recommençaient à stocker de la nourriture après une période plus difficile liée aux conditions météo plutôt défavorable. Les années se suivent mais ne se ressemblent pas forcément. Comme vous le savez, les abeilles sont très tributaires des conditions météorologiques 🙁  
Focus sur les "grosses" floraisons de juin :  

Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel :

        - Des colonies en bonne santé. 

        - Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches 

        - Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…

Pour ce dernier point, ce printemps pluvieux a considérablement réduit l'activité des abeilles à l'extérieur de la ruche et la disponibilité en ressources alimentaires. Cependant, la saison n'est pas terminée et les grandes miellées d'été sont sur le point de commencer :
Le tilleul : Les tilleuls commencent tout juste à fleurir. Leur floraison est rapide, mais avec une météo clémente, ils peuvent fournir une importante quantité de nectar et donc de miel. Son aspect crémeux et son arrière-goût mentholé rendent ce miel délicieux.
La ronce : La floraison de la ronce est plus longue, s'étendant de juin à août. La ronce offre aux abeilles une grande quantité de nectar et de pollen, reconnaissable à sa couleur vert pâle. Bien que cette plante ne soit pas toujours appréciée, elle joue un rôle crucial dans notre écosystème, fournissant nourriture et abri à de nombreuses espèces.
Le châtaignier : Les prémices des chatons de châtaignier sont déjà visibles. Ils devraient fleurir d'ici quelques jours / semaines. Les abeilles sont attirées par les châtaigniers en raison des grandes quantités de nectar et de pollen présents dans les fleurs mâles de cette plante mellifère. Le miel de châtaignier est de couleur brune, saveur boisée, corsée, avec un arrière-goût un peu amer. Il se cristallise lentement et grossièrement.
En espérant que la météo des prochaines semaines soit favorable, pour nous et nos petites abeilles. ☀️
 
Photo 1 : Fleurs de tilleul
Photo 2 : Fleurs de ronce
Photo 3 : Prémisses des chatons de châtaignier
Photo 4 : Tableau des couleurs des différents pollens
   

nourrir ou pas

Visite du 17 mai 2024 : À l’exception de quelques journées ensoleillées, nous faisons face à un début d’année marqué par la pluie et le vent. Cette météo rend le printemps particulièrement difficile pour nos abeilles, au point que de nombreux départements français sont en alerte « famine apicole ». Le manque de journées ensoleillées réduit les périodes d’activité des abeilles. Les vents réguliers et les fortes pluies lessivent les fleurs des arbres qui sont habituellement une source de nourriture importante au printemps. Cette période de disette est telle que de nombreux apiculteurs doivent nourrir leurs colonies pour les aider à survivre en cette période difficile. Lors de ma dernière visite, j’ai donc vérifié si les ressources en miel de vos abeilles étaient suffisantes, et heureusement, c’est le cas ! Vos abeilles sont en pleines formes Celles-ci attendent avec impatience le retour du soleil pour pouvoir profiter des floraisons à venir, telles que l’acacia, le tilleul, la ronce, …, sources importantes en nectar et en pollen (cf. photos).  

colza

Visite du 23 avril 2024 :
Les 3 colonies continuent à stocker du miel dans les hausses et ceci malgré les changements incessant de températures qui peuvent être source de stress pour les abeilles.
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En cette fin avril, vous avez certainement remarqué l’odeur prononcée de choux dans les champs ! Ce parfum caractéristique est celui du colza, annonçant le début de sa sécrétion de nectar. Celle-ci lui permet d’attirer les insectes pollinisateurs et favorise la fécondation de ses fleurs.
Le colza, grâce à son abondance, fournit pollen et nectar en quantités considérables aux insectes pollinisateurs. Sa floraison débute tôt, généralement en avril, s’étalant sur plusieurs semaines. Cette année, elle est même en avance de quelques semaines !
Au cours des dix dernières années, la culture du colza a augmenté de près de 40 % à l’échelle mondiale, principalement en raison de son utilisation dans la production de biodiesel, destinant ainsi près de 60 % du colza européen à cette fin.
Le colza produit tellement de nectar que certains apiculteurs choisissent d’en faire une récolte à part entière. Cependant, chez BeeCity, nous préférons ne pas le récolter, optant pour une seule récolte annuelle fin juillet. Cette décision est prise en prévision de la « trouée de miellée« , une période d’environ quinze jours vers la mi-mai, caractérisée par une faible disponibilité de ressources alimentaires pour les abeilles, située entre deux importantes périodes de floraison : le printemps et l’été.
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Le saviez-vous ? Le miel de colza est connu pour sa clarté et sa tendance à cristalliser rapidement en raison de sa concentration élevée en glucose

déclin abeilles

Visite du vendredi 22 mars 2024 : Comme constaté avec les équipes de Marie Morin, les 3 colonies se portent plutôt bien. Le printemps est clairement en avance et çà se voit dans la ruche. Nous avons déjà commencé à mettre les hausses !! ----------------------------- Depuis quelques années nous constatons un fort déclin du nombre de pollinisateurs ; en effet à l'heure actuelle, une espèce d'abeilles et de papillons sur dix est menacée d'extinction en Europe. D'un point de vue planétaire, ceci est même conceptualisé comme le Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles.
Quelles en sont véritablement les causes ? 
 
- Le changement d'affectation des sols pour l'agriculture ou l'urbanisation (artificialisation ds sols) qui entraînent la perte et la dégradation des habitats naturels
- L'agriculture intensive qui contribue à l’uniformisation des paysages et à la disparition de la diversité de la flore, ce qui réduit les ressources en nourriture et en nidification de ces espèces
Les pesticides et autres polluants qui affecte les pollinisateurs tant directement (insecticides et fongicides) qu’indirectement (herbicides)
Les espèces exotiques envahissantes telles que le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina) et les maladies (la Varrose issue du Varroa, la Loque, etc...), particulièrement dangereuses pour les abeilles domestiques
Le changement climatique qui entraîne une hausse des températures ainsi que des phénomènes météorologiques extrêmes créent un climat de stress pour les colonies   Le saviez vous ? : les campagnes de piégeage des reines frelons (les fondatrices) ont débutés. Ne pas hésitez à se renseigner auprès de vos mairies ou sur le site de l'UNAF apiculture.

Le role de la reine

Visite du 23 février 2024 : Nous avons remplacé ce jour les colonies 1 et 2. Elles n'ont malheureusement pas résisté à l'hiver. La colonie 3 se porte très bien. Nous l'avons légèrement nourri avec du sucre.
À l'approche du printemps (et oui déjà :-), vos abeilles ont déjà commencé leurs premières récoltes de pollen et de nectar, attirées notamment par les floraisons de noisetier, de mimosa d'hiver, de bruyère et des Prunus.
Les colonies retrouvent progressivement leur dynamisme. La reine reprend doucement sa ponte, et les premiers cadres de couvain sont déjà observables !
Mais en fait, qui est la reine ? Quel est son rôle ?
Le rôle principal de la reine est la ponte. Sur une durée de vie moyenne de 5 ans, elle aura pondu plus d'un million d'œufs. Alimentée de gelée royale par les abeilles ouvrières (nourrices), la reine présente un profil distinctif :
Plus grande qu'une abeille ouvrière (20 mm comparés aux 15 mm de l’abeille ouvrière).
- Son abdomen est plus gros et moins poilu.
- Son dard est lisse, tandis que celui des ouvrières est muni de crochets.
- Elle a la capacité de pondre et de déterminer le sexe des œufs qu'elle produit.
- La reine s'accouple en plein vol avec les faux-bourdons
- Elle communique avec l'ensemble de la colonie grâce à des signaux chimiques, appelés des phéromones. Elle dicte d'ailleurs "l'humeur et le caractère" de la colonie !
- Les apiculteurs marquent les reines pour suivre leur âge et les identifier plus facilement (Cf.Photo 3).
En hiver, la reine cesse pratiquement de pondre et se regroupe avec le reste de la colonie pour survivre au froid.
Le saviez-vous ?    La reine chante ! Quelques instants après sa naissance, elle émet un chant pour annoncer sa présence à la colonie.
 

acide oxalique

Visite du 11/12/2023 : Les colonies 1 et 3 se portent bien. La colonie 2 est plus en difficulté. La pression émise par les frelons semble l'avoir particulièrement fatigué. ------------------------------------ Le dernier passage de l'année coïncide avec le deuxième traitement contre le varroa, le fameux poux de l'abeille 🙁 En effet, le traitement du varroa en fin de saison (après récolte de juillet) n’est plus suffisant pour contenir l’infestation des ruches par le parasite. L’acide oxalique est souvent utilisé en traitement complémentaire en apiculture et reste un des traitements les plus efficaces hors couvain, c’est à dire en l’absence de ponte de la reine. Dans la ruche, en période hivernale, la reine stoppe sa ponte, et trois semaines plus tard, la colonie n’a plus de couvain operculé (plus de cellules fermées). Elle  reprendra sa ponte lorsque les températures seront plus clémentes. C’est précisément à ce moment que le traitement à l’acide oxalique sera véritablement performant. En effet, le varroa se développe au contact d’une jeune larve et l’opercule qui fermera l’alvéole constitue une protection puissante pour le varroa et le produit deviendra inefficace en présence de ce bouclier de cire. Le traitement se fait en versant un sirop tiède, contenant de l’acide oxalique, directement sur la grappe d’abeilles. La colonie va ensuite faire circuler ce sirop, les abeilles vont se lécher pour assimiler celui-ci..Ce procédé permet d’éliminer entre 95 et 98% des varroas présents dans la ruche.  Il est donc redoutablement efficace. Pour créer le mélange, il convient de diluer l’acide oxalique à un sirop léger dit de 50/50, c’est à dire 1 kg d’eau pour 1 kg de sucre. Dans ce sirop, on introduis ensuite 35 à 40 grammes d’acide oxalique par litre. Une fois prêt, face à la ruche, à l’aide d’une seringue graduée ou d’un pistolet, on fera couler 5 ml de ce mélange entre chacun des cadres investis par des abeilles. En utilisant un pistolet relié à une bouteille d’1,5 litres de contenance, je parviens à traiter plus d’une quarantaine de ruches. La température du sirop doit être de 30 degrés environ pour permettre à l’acide de conserver toute son efficacité. Pour permettre au traitement d’agir efficacement, il est préférable de l’appliquer quand la température extérieure est supérieure à 7°c sans dépasser 12°c. Autour de 10°c, la grappe d’abeilles s’aère légèrement et le traitement s’imprégnera davantage et sera plus efficace.

çà protege

Visite du 05/09/2023 : Pour les abeilles, il n'y a pas eu de congés d'été. L'activité reste encore bien soutenue. Afin d'affronter "déjà" la période automnale, la colonie doit réduire ses effectifs. Pour ce faire la reine a fortement diminué sa ponte, les faux-bourdons commencent aussi à être remerciés manu militari 🙂 Parallèlement la colonie doit aussi continuer à s'alimenter. La sécheresse tardive cumulée à la pression plus persistante des frelons nous oblige à l'aider pour passer ce cap. Lors de notre passage, nous avons pesé la ruche et fourni au besoin un apport en protéines florales sous forme de pates et fait un apport en liquide sucré. Nous avions également précédemment posé des "muselières" et des portes vertes "réducteurs" d'entrée : 2 dispositifs anti-frelons. ------ Pour l'happyculteur BEECITY, c'est l'heure de la mise en pot de votre miel récolté et mis en seau en juillet, après une période de plus d'un mois où celui-ci s'est tranquillement décanté. Les pots seront livrés dans la foulée.    

Çà récolte

Visite du 11 juillet 2023 : Récolte

Voici venue l'heure de récolter les hausses à miel sur votre site !! BEECITY ne récolte les hausses qu'une seule fois par an, courant juillet en général. Chaque colonie peut remplir jusqu'à 3 voir 4 hausses. Ceci étant plutôt variable selon l'environnement et la santé de la colonie. ----- Mode opératoire : 1- nous brossons délicatement chaque cadre de hausse grâce à une brosse dédiée pour faire redescendre les abeilles dans le corps de ruche. Chaque hausse contient 9 cadres. 2- nous faisons dans le corps de ruche un traitement anti-varroa (le poux de l'abeille), en posant des languettes APIVAR sur le couvain 3- nous nourrissons en compensation avec du liquide sucré. Sur chaque corps de ruche (sous le toit) est positionné un nourrisseur, ce-dernier permet de nourrir la ruche au besoin. -- Une fois sur notre dépôt nous désoperculons chaque cadre de hausses et faisons la mise en seau. Ce n'est qu'on septembre que nous faisons la mise en pots.

çà fleuri

Visite du 19 juin 2023 : Les conditions actuelles sont plutôt favorables aux floraisons et heureusement car il y a de plus en plus de bouches à nourrir et de stockage à constituer (on commence à monter très haut :-). Une colonie peut atteindre 80000 individus en cette période, à ce titre elle est à son apogée. ---- Le mois de juin est le mois de la floraison du Châtaignier. Vous seriez impressionnés par le nombre d’abeilles que cet arbre attire. Promesse d’une miellée conséquente (mais parfois irrégulière), cet arbre est également une excellente source de pollen et de miellat. Le châtaignier dispose de fleurs particulières car elles font à la fois des fleurs males et des fleurs femelles. Ceci, sur le même arbre et disposées de manière nettement séparées. En botanique, on appelle cela des fleurs diclines. Les fleurs mâles sont celles qui produisent du pollen. Elles se prolongent comme de longues tiges hérissées d'innombrables étamines - appelées couramment chatons. Le pollen de châtaignier est donc très abondant. Les abeilles agglomèrent les grains de pollen et forment une pelote qu'elles disposent sur leurs pattes arrières. Les abeilles apportent ainsi 2 pelotes à chaque voyage. Une fois dans la ruche elles amassent les pelotes dans les alvéoles et les confisent avec un peu de miel pour les conserver un peu plus longtemps. Il arrive que les abeilles remplissent toutes les alvéoles rapidement tant ce pollen est abondant. La reine peut alors avoir des difficultés à trouver des alvéoles libres pour pondre. On parle alors de "blocage" de la ponte au pollen.    

çà boit !!

Visite du 2 juin 2023 : Nous arrivons sur le dernier mois plein avant la récolte. Avec la chaleur et les floraisons abondantes de juin (châtaigniers, ronciers notamment) les colonies sont hyperactives et les hausses se remplissent plus rapidement. A l’approche de l'été, l'eau devient une ressource essentielle pour la faune sauvage, et notamment nos précieux pollinisateurs. Pour une colonie d’abeilles, les apports en eau par les butineuses sont d’environ 10 litres par an. Il est donc très utile de leurs fournir un point d'eau dans nos jardins ou sur nos balcons. Pour cela, vous pouvez utiliser des récipients peu profonds tels que des soucoupes de pots de fleurs, des couvercles retournés ou des abreuvoirs en résine. Placez quelques pierres partiellement immergées sur les bords ou le fond de l'abreuvoir pour permettre aux insectes de sortir de l'eau et aux oiseaux d'avoir pied et éviter la noyade. Assurez vous de placer ces points d'eau dans un endroit dégagé et sécurisé, loin des prédateurs (évitez la proximité de buissons, murets ou de branches basses qui pourraient rendre les oiseaux vulnérables). Il est également important de renouveler l'eau quotidiennement et de maintenir un récipient propre pour limiter le risque de propagation de maladies. Offrir un point d'eau dans votre jardin réserve de nombreuses surprises. Vous serez étonné de voir les pollinisateurs faire une pause pour s'hydrater, les oiseaux se nettoyer en prenant un bain et les hérissons venir s'abreuver après la tombée de la nuit. Bonnes observations  Source : https://www.lpo.fr/ Photo 1 : Moineaux domestiques Photo 2 : Abeilles domestiques Photo 3 : Hérisson commun

çà rempli les hausses !!

Visites du 11 et 19 mai : Les colonies continuent de se développer. Les reines se portent plutôt bien 🙂 Après la période d'essaimage, survient ce que l'on appelle le "trou de miellé" de mai. C'est une période qui peut s'étendre de mi-mai à début juillet, pendant laquelle les ressources alimentaires deviennent plus rares pour nos abeilles. De nombreuses plantes ont terminé leur période de floraison et la production de nectar peut être réduite. C'est une période de transition entre les floraisons printanières et estivales. Il arrive fréquemment que les colonies se nourrissent des réserves de miel stockées dans les hausses. Une fois cette période terminée, et le nectar redevenu abondant les colonies se reconsacrent à faire des réserves de miel pour l’hiver en remplissant les hausses. Vous pouvez voir en dessous les différentes étapes du remplissage de hausse: 1- Les ouvrières cirières sont chargées de "gaufrer" les cadres de hausses pré-cirées. 2- Ensuite, les ouvrières magasinières remplissent les alvéoles avec du nectar. 3- Les ouvrières ventileuses interviennent ensuite pour ventiler les alvéoles, afin d'obtenir un taux d'humidité de 18% dans le miel. 4- Finalement, les ouvrières cirières viennent operculer les alvéoles pleines.

çà essaime !!

Visite du 3 mai 2023 : Les colonies se portent bien, elles continuent de remplir les hausses. On est même obligé de rajouter des étages 🙂 D'un point de vue générale, nous arrivons sur une forte période de reproduction et de dispersion dans l'espace des colonies d'abeille. Ce qu'on appelle plus communément : l'essaimage. Mais qu'est ce que l'essaimage ? L'essaimage est un phénomène observé dans les ruches d'abeilles, quand la reine et une partie des abeilles (l'essaim) quittent la ruche pour former une nouvelle colonie. L'essaim forme alors un nuage d'abeilles qui peut atteindre une vingtaine de mètres de long et qui parcourt son territoire à la recherche d'un endroit propice pour s'établir et reformer une colonie. L'essaimage se produit généralement au milieu du printemps ou au début de l'été quand le climat est favorable et les ressources sont disponibles. Souvent avant les miellées, ce qui permet à la colonie-mère prise de « la fièvre d'essaimage » et à la partie restée dans la ruche de se développer, de construire sa nouvelle ruche et de constituer des provisions. Un essaim est très impressionnant, mais le danger pour l'Homme est moindre car une abeille issue d'un essaim pique rarement pour plusieurs raisons :
  • Les abeilles sont sans logis, sans couvain et sans provisions. Elles n'ont rien à défendre.
  • Chaque abeille remplit son jabot de miel avant le départ. C'est la seule source de nourriture disponible pour l'essaim à court-terme. Une abeille gavée de miel ne pique pas. C'est d'ailleurs pour cela qu'on enfume une ruche avant de s'en approcher, l'enfumage pousse les abeilles à se gaver de miel avant un éventuel départ d'urgence lié à un incendie.
  • Le sacrifice en grand nombre des abeilles conduit directement à l'affaiblissement de l'essaim puisqu'une abeille meurt après avoir piqué un homme (arrachement de l'aiguillon). L'établissement de la nouvelle colonie nécessite de conserver le maximum d'effectif.
Prochain passage le 11 mai.

çà pond !!

Visites des 17 et 20 avril : Les colonies continuent de bien profiter des floraisons printanières. Les reines pondent de plus en plus, elles vont bientôt atteindre leur rythme de croisière de 2000 oeufs par jour !! La colonie numéro 3 se sent tellement bien qu'elle souhaite pousser les murs. On appelle cela des velléités d'essaimage précoce 🙂 Observez attentivement les alvéoles. Au fond de chacune d’entre elles, un petit bâtonnet blanc est visible. Il s’agit d’un œuf pondu par la reine. En 21 jours, cet œuf sera devenu une abeille ouvrière adulte. L’ensemble de cet espace dédié aux naissances correspond au couvain. L’espace le plus protégé de la ruche. On peut retrouver jusqu’à 7 ou 8 cadres remplis en pleine saison dans une ruche Dadant comme celles utilisées sur votre site. Prochaine visite le mardi 26 avril vers 11 heures.

1ere Visite avril

La présence de la pluie nous a obligé à écourter l'intervention mais le bilan de la visite est plutôt positif. Les 3 colonies vont plutôt bien. La Ruche 1 et 2 sont sur un bon rythme de développement. Le nombre de cadre de couvains est de saison. Les cirieres et les magasinieres ont même déjà commencé à s'occuper des hausses. La présence de cellule de mâles indiquent que les ruches sont en bonne santé. La Ruche 3 est vraiment en avance sur son développement, la hausse est quasi pleine. Nous ne tarderons pas à en mettre une seconde (déjà !!) C'est impressionnant 🙂

Prochain passage le 17 avril à 11h15.

   

Visite de Ruche

Sympathique ouverture de ruche avec les nouvelles équipes de Marie Morin !!!

Nouvel Espace

Les abeilles se portent plutôt bien dans leurs nouveaux quartiers fraîchement aménagés

Trouvez la Reine

Le jeu du "trouvez la reine". Et vous vous l avez trouvé ? 🙂
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