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Bonne année 2026 !
Je vous souhaite une excellente année 2026, que celle-ci vous apporte beaucoup de joie partagée et de découvertes naturalistes !
Septembre dans la ruche
Que se passe-t-il chez vos abeilles en ce moment ?
Après une récolte estivale généreuse, nos précieuses amies se préparent pour l’hiver.
Leur population continue de diminuer, afin de préserver leurs ressources durant les jours mauvais.
De notre côté, nous les aidons à lutter contre le frelon à pattes jaunes, ainsi que contre le varroa destructor, deux nuisibles pour nos abeilles.
Un hivernage réussi est la garantie d’une belle colonie au printemps !
Photo du jour
La récolte du miel a été bonne cette année, voici une photo des ruches peu après :
Voici une photo du jour de vos ruches :
L’art de l’anticipation
Voici le printemps arrivé : la ruche est forte d’abeilles nombreuses, rajeunies et opérationnelles. Comment les abeilles réussissent-elles à anticiper ce retour à l’abondance florale ?
D’abord elles ont capté les signaux faibles que sont l’allongement des journées, la hausse des températures, l’apparition des premières sources de pollen puis de nectar : Les messages des premières butineuses ont été pris en compte.
Ces informations ont été utiles pour entraîner des changements internes progressifs, développer les capacités de production, stimuler la ponte de la reine, former de nouvelles générations d’abeilles, renforcer la polyvalence interne.
Toutes les abeilles, qu’elles soient ouvrières jeunes ou expérimentées, reine ou bientôt mâles fertiles, ont pris leurs responsabilités face à ce changement. La colonie s’est remise en marche, vivante, agile, solidaire, interconnectée.
Veille économique, développement d’échanges fructueux entre acteurs conscients et consciencieux, voilà de quoi inspirer nos entreprises …
Les colonies sont constituées des abeilles d’hiver nées à l’automne. L’activité est réduite. Malgré le froid extérieur, la colonie d’abeilles maintient une température d’environ 30 °C au cœur de la ruche. Cette chaleur est essentielle à leur survie. Leur stratégie est la formation en “grappe” comme les manchots en Antarctique. Le centre de la grappe, où se trouve la reine, se déplace très lentement sur des cadres de miel dont les alvéoles sont désoperculés au fur et à mesure du déplacement. Les abeilles d’extérieur forment un “manteau” pour isoler la grappe. Les abeilles d’intérieur émettent de la chaleur grâce au miel qu’elles consomment.
Belle année 2025 pleine d’énergie !
L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc plus de nous : nos supports font leur mue.
Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.
ruches sous la neige
Les ruches sous la neige de janvier !
Tournée d’hiver
Le mois de décembre est le moment idéal pour faire une visite (la plus rapide possible) des colonies. Il y a 2 objectifs à cette visite :
- Faire un état des lieux des réserves de nourriture et de la population
- Effectuer un traitement hivernal contre le varroa, le petit acarien qui pose tant problème aux abeilles.
Sur ces photos, on voit assez nettement que les abeilles sont en grappe, du fait de la baisse des températures. Toute leur énergie est concentrée dans le maintien de la température idéale dans la ruche… en attendant le printemps !
frelon
Les colonies d’abeilles peuvent être perturbées par un insecte en particulier : le frelon asiatique ou frelon à pattes jaunes. Plus petit que le frelon européen, il se retrouve plus fréquemment devant les ruches ou il perturbe la vie de la colonie en stressant les abeilles et en capturant des individus pour nourrir ses propres larves. Il a mis au point une technique bien particulière, le vol stationnaire à l’entrée des ruches Son arrivée en France est assez récente, avec les premiers individus repérés en 2004. Les 2 moyens vraiment efficaces pour limiter les effets néfastes du frelon à pattes jaunes sont la destruction des nids par un professionnel ainsi que le maintien d’une bonne population d’abeilles dans les ruches.
Varroa
Lorsque l’on se penche sur les menaces qui pèsent sur l’abeille domestique, on pense rapidement au frelon asiatique qui est une menace bien visible. Un autre danger bien dissimulé met en péril la survie des colonies, avec un impact très prononcé pendant la période hivernale. Responsable à lui seul d’une bonne partie de la mortalité de certaines colonies en hiver, il s’agit de Varroa destructor. Son nom parle pour lui ! Il s’agit d’un petit acarien parasite de l’abeille qui peut impacter les larves et les abeilles adultes, prélevant le tissu adipeux ce qui affaibli les abeilles et réduit leur durée de vie. Cela est fortement impactant dans le cas des abeilles d’hiver qui normalement doivent vivre 6 mois pour tenir jusqu’au printemps. Le Varroa transmet également des maladies aux larves et aux abeilles adultes dont la maladie des ailes déformées entre autre, ce qui affaibli toujours davantage la colonie pouvant mener à son effondrement. Certains traitements sont mis en place pour limiter au maximum la population du Varroa afin de garantir les meilleurs chances de survie pour les colonies.
Lierre
L’exemple parfait de coévolution : d’un côté le lierre, de l’autre côté une abeille sauvage surnommée… La collète du lierre. Cette abeille sauvage est visible à partir de septembre et dépend du lierre pour élever sa progéniture. Elle nourrit en effet ses larves avec le pollen du lierre, et contribue de ce fait à la pollinisation de cette plante C’est 2 espèces sont donc étroitement liées, la régression de l’une de ces espèces peut impacter directement la survie de l’autre Laisser une chance au lierre de fleurir permet donc sans le savoir de prendre soin de cette espèce d’abeille
Août
Le mois d’août est synonyme de tranquillité pour les abeilles qui ne recevront ma prochaine visite qu’à partir du mois de septembre. L’occasion d’ouvrir l’œil pour se concentrer sur les autres pollinisateurs très communs dans nos jardins.
hausse
nourrissement
printemps pluvieux
- Des colonies en bonne santé.
- Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches
- Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…
floraisons
Neige !
2024 – parrainage
On chouchoute vos abeilles !
miel 2023
Récolte
super diet anim
margaux fin mai
mai Margaux
Mai est le mois de l’explosion de l’activité au rucher.
Nous avons déjà pu observer de belles floraisons… La reine a repris sa ponte, le couvain se développe rapidement occupant 6 cadres dans le corps de la ruche. La population de la ruche monte à 40 000 abeilles. Les abeilles partent à la recherche du pollen pour nourrir les larves. Les mâles ou faux bourdons ont fait leur apparition.
J’ai posé des hausses car les colonies manquent de place !
J’ai déjà observé de belles miellées. En espérant que la pluie ne dure pas trop, ce qui risquerait de faire disparaître les réserves de miel.







