Urban lodge

indicateurs biodiversité

2ruche(s)
15végétaux plantés
100personnes sensibilisées
30m2 de surface de prairie
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Ils ont animé, Ils ont houblonné, Ils ont récolté, Ils ont ruché, Ils ont végétalisé

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Un arbre au repos

La neige est bien là en ce début d’année, le froid également ❄️. Cette fraicheur est essentielle pour bon nombre de végétaux qui en ont besoin pour avoir une floraison 🌸 et une fructification 🍎 normale. On parle alors de “besoin en froid” avec des températures comprises entre 0 et 7 °C. Ainsi, le pommier, le poirier, le cerisier et le noisetier ont en moyenne besoin de 1000 heures de froid durant leur période de repos, pour permettre une floraison et une fructification optimale 🌳

Les bières sont arrivées !

Nous avons hâte de vous les livrer pour que vous puissiez les déguster !

Une ruche en pleine préparation

Quand l’automne arrive, la ruche entre dans une période de transition délicate. Tandis que les feuilles tombent et que les températures chutent, les abeilles redoublent d’efforts pour assurer leur survie durant l’hiver. Fini les grandes récoltes de nectar estivales: place à l’organisation et à la rigueur.

Les butineuses, moins nombreuses; cherchent les dernières fleurs tardives: bruyère, lierre, asters ; pour compléter les réserves. À l’intérieur, les ouvrières s’activent à stocker le miel, nettoyer les alvéoles et resserrer les rangs autour de la reine. La ruche devient une forteresse thermique, ou chaque abeille joue un rôle crucial.

C’est une saison de sagesse et de solidarité. Les abeilles ne travaillent plus pour croître, mais pour survivre ensemble. Et dans ce ballet discret, elles nous rappellent que la prévoyance et la coopération sont les clés des jours froids à venir.

 

Au printemps, les pissenlits offrent une précieuse source de nourriture pour les abeilles domestiques et sauvages, indispensable à la pollinisation et à la biodiversité. En laissant une partie des pelouses fleurir, vous créez un refuge naturel pour ses pollinisateurs en déclin. Ce geste simple contribue activement à la préservation de l’écosystème et à la santé de notre planète.

Houblonnière

Nous sommes venu installer votre houblonnière :

L’année change ? Nous aussi, avec son cortège de résolutions en plus. Plus de vivant dans votre entreprise, plus de nature dans ses espaces, plus de sens chez ceux qui les font vivre. Plus pour vous, donc pour nous : nos supports font leur mue.

Planter, respirer, animer, rucher, houblonner, c’est tout ce que l’on vous souhaite pour cette année nouvelle.

L’hiver dans mes ruches

Alors que l'hiver s'installe, nos chères abeilles, ces héroïnes de la nature, orchestrent un ballet minutieux au sein de la ruche pour assurer leur survie. Contrairement à d'autres insectes, les abeilles n'hibernent pas mais elles hivernent. Elles forment une grappe compacte, appelée grappe hivernale, autour de leur reine bien-aimée. Leur objectif ? Maintenir une température de 20 à 30 degrés au cœur de la ruche, malgré les températures extérieures glaciales. En frétillant légèrement leurs muscles, les abeilles génèrent de la chaleur, tandis que celles à l'extérieur de la grappe isolent le groupe du froid. Les rôles sont interchangeables, permettant à chaque abeille de se réchauffer au cœur de la grappe lorsqu'elle en a besoin. Cette danse de survie est accompagnée par une consommation prudente des réserves de miel amassée pendant l'été, leur carburant pour traverser les mois froids. Le respect de ces comportements fascinants est essentiel lors de l'entretien des ruches en hiver. Les apiculteurs doivent s'assurer que leurs protégées disposent de miel et que la ruche est bien isolée. En échange des ces soins, les abeilles continueront à enchanter nos jardin dés le retour des beaux jours, nous rappelons ainsi l'importance de leur rôle dans notre écosystème.

 

Lorsque l’on se penche sur les menaces qui pèsent sur l’abeille domestique, on pense rapidement au frelon asiatique qui est une menace bien visible. Un autre danger bien dissimulé met en péril la survie des colonies, avec un impact très prononcé pendant la période hivernale. Responsable à lui seul d’une bonne partie de la mortalité de certaines colonies en hiver, il s’agit de Varroa destructor. Son nom parle pour lui ! Il s’agit d’un petit acarien parasite de l’abeille qui peut impacter les larves et les abeilles adultes, prélevant l’hémolymphe (l’équivalent du sang pour nous) ce qui affaibli les abeilles et réduit leur durée de vie. Cela est fortement impactant dans le cas des abeilles d’hiver qui normalement doivent vivre 6 mois pour tenir jusqu’au printemps. Le Varroa transmet également des maladies aux larves et aux abeilles adultes dont la maladie des ailes déformées entre autre, ce qui affaibli toujours davantage la colonie pouvant mener à son effondrement. Certains traitements sont mis en place pour limiter au maximum la population du Varroa afin de garantir les meilleures chances de survie pour les colonies.

La ruche en automne

A l'automne, les abeilles se préparent pour l'hiver. La reine ralentie sa ponte, et la colonie commence à diminuer en taille. Les abeilles travaillent dur pour récolter les dernières ressources disponibles, comme le nectar de lierre et les derniers pollens. elles stockent ces provisions dans la ruche pour survivre aux mois froids à venir. Les abeilles d'été, qui ont une durée de vie plus courte, sont remplacées par les abeilles d'hiver, plus robustes et capables de vivre plusieurs mois. Ces abeilles d'hiver forment une grappe autour de la reine pour maintenir la chaleur et protéger la colonie. Grâce à cette organisation, elles assurent la survie de la ruche jusqu'au printemps suivant.

Fin de la récolte

Voilà la fin de la récolte à sonné, une étape importante dans le cycle apicole. Les abeilles ont travaillés avec acharnement malgré la météo maussade de ce printemps, elles se sont rattrapé comme elles pouvaient essentiellement avec la floraison du tilleul. Aves les hausses de miel retirées, les abeilles vont se concentrer sur leur activité de fin d'été. Elles vont continuer à butiner les dernières fleurs de la saison, renforcer la colonie et préparer la ruche pour l'hiver. Cette période est cruciale pour assurer la survie et la santé des abeilles pendant les mois plus froids. En prenant soin de vos ruches et en récoltant le miel de manière responsable, nous contribuons ensemble à la préservation de ces précieux pollinisateurs.

Bonjour,    Nous voilà déjà bien avancés dans cette saison d’apiculture et il nous semblait important de faire un point avec vous sur l’évolution de vos colonies d’abeilles et la récolte de miel.   Comme vous le savez probablement, il y a 3 facteurs à prendre en compte afin de s’assurer de belles récoltes de miel : 
  • Des colonies en bonne santé.
  • Des floraisons abondantes dans un rayon de 3km autour des ruches
  • Une météo clémente et stable avec un minimum de soleil…
  Pour ce qui est du premier point, nos passages réguliers et notre vigilance nous permettent de vous assurer que l’ensemble des colonies se portent à merveille. Elles sont prêtes pour la miellée tant attendue…   Néanmoins pour ce qui est de la météo et des floraisons, nous ne vous apprenons rien en affirmant que la situation est un peu plus complexe. Les conditions climatiques ne sont pas en faveur des abeilles et la 1ère récolte de printemps n’est pas au RDV.   Nous sommes à mi-saison. La première grosse phase de floraison des arbres et arbustes touche déjà à sa fin. Le miel de printemps avait bel et bien été stocké par les abeilles mais les pluies redondantes et le manque de ressources contraignent ces dernières à rester à l’abri plus souvent qu’à l’accoutumée et à se nourrir de leur précieux nectar.    Chez Beecity, nous avons à cœur de rester à l’écoute et de respecter le travail de nos ouvrières et c’est pourquoi nous ne pouvons faire cette première récolte de miel pour le moment car cela impacterait la santé de vos ruches. Quelques colonies étaient sur le point de mourir de faim. Malheureusement, pour l’instant nous ne pouvons vous garantir une récolte similaire à l’année précédente car la production dépend principalement des conditions climatiques à venir.    Nous sommes les premiers témoins de cette situation mais nous ne pouvons que nous adapter au rythme de la nature et prendre notre mal en patience.    Et si nous prenions un peu de recul ? A défaut d’une belle récolte de miel, nous pouvons ainsi percevoir le travail plus global de pollinisation grâce auquel nous aurons nos fruits et légumes de saison !    Dans l’attente des futures dégustations et belles animations, l’équipe de Beecity reste à votre écoute afin de répondre à toutes vos interrogations. 

Harmonie de couleurs: le ballet des pollens

Dans la ruche, chaque cadre est une célébration de la diversité de la nature. Comme une palette de peintre, il capture les nuances florales. Le jaune doré des fruitiers, l'orange vif du pissenlit, le rouge profond du marronnier d'Inde, le vert tendre de l'érable, tous s'unissent dans une symphonie de couleurs. Chaque grain est le souvenir d'une fleur visitée. Ces photos capturent non seulement la beauté visuelle du travail des abeilles mais aussi l'essence même de leur existence: une quête incessante pour nourrir la colonie.

floraisons

Les floraisons s'enchainent discrètement depuis déjà plusieurs semaines avec quasiment 1 mois d'avance. Les premières floraisons du noisetier (photo 1) et de l'aulne (photo 2) sont plutôt discrètes en terme de couleurs; elles sont néanmoins très intéressantes pour leur offre de pollen. Depuis une dizaines de jours, la belle floraison blanche des Prunus a pris le relais (photo 3). Ses fleurs contiennent également du pollen, mais aussi les premiers apports de nectar pour les pollinisateurs. La dernière floraison en date est celle du saule marsault, qui fait apparaitre ses beaux chatons jaunes (photo4). Ses fleurs sont très riches à la fois en nectar et en pollen, elles annoncent en général le réveil des pollinisateurs les plus précoces (bourdon terrestre photo 5) (papillon citron photo 6 ) (andrène vague photo 7). De quoi réveiller vos colonies d'abeilles !

année 2024 – jaune

 

chute des feuilles

L'automne s'installe enfin et s'accompagne de l'inévitable chute des feuilles dont le ramassage est souvent très laborieux. Ces feuilles sont très souvent jetées, pourtant elles ont de multiples avantages au jardin. Laissées sur le sol elle protègeront la pelouse des intempéries et feront le bonheur des vers de terre à l'origine de la richesse des sols. Etalées sur le potager elles empêcheront le développement des mauvaises herbes tout en améliorant la qualité et la richesse du sol en se dégradant. Entreposées dans un coin elles feront le bonheur des hérissons et autres petits animaux durant l'hiver et donneront à terme un excellent compost.

urban

2 ruches ont été implantées sur le site d'Urban Lodge à Villeneuve d'Ascq. Chaque colonie compte environ 20 000 abeilles qui passeront l'hiver bien au chaud dans la ruche avant de reprendre leur pleine activité au printemps.
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